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Balkan News

Wirbel im US-Team: Trump attackiert Olympia-Athleten wegen Kritik an Politik

Blick.ch - Mon, 02/09/2026 - 18:15
In Italien wird das gespaltene Amerika sichtbar. US-Athleten sprechen bei Olympia offen über ihre Scham für die Heimatpolitik. Fans wollen nicht erkannt werden. Präsident Trump reagiert mit harten Worten.
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Keine Aussage vor US-Kongress: Maxwell will nur nach Begnadigung durch Trump reden

Blick.ch - Mon, 02/09/2026 - 17:58
Im Epstein-Skandal könnte die Vertraute des verurteilten Sexualstraftäters Jeffrey Epstein, Ghislaine Maxwell, Brisantes zutage bringen. Vor dem US-Kongress hüllt sich Maxwell jedoch in Schweigen.
Categories: Balkan News, Swiss News

Tiefere Wertfreigrenze nützt nichts: Schweizer Einkaufstourismus lässt sich nicht bremsen

Blick.ch - Mon, 02/09/2026 - 17:47
Die Politik wollte den Einkaufstourismus mit einer tieferen Wertfreigrenze bremsen. Doch der rekordtiefe Euro macht ihr einen Strich durch die Rechnung.
Categories: Balkan News, Swiss News

Leser reagieren auf Spitex-Inserat: «Vorstellungsgespräche mit Generation Z sind verlorene Lebenszeit»

Blick.ch - Mon, 02/09/2026 - 17:35
Ein Spitexdienst schliesst in einer Stellenanzeige die Generation Z von Bewerbungen aus – ein Schritt, der für kontroverse Reaktionen sorgt. Manche zeigen Verständnis und berichten von negativen Erfahrungen, andere kritisieren den Ausschluss scharf als Diskriminierung.
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Zur schnellen Mobilisierung: Polen plant neue Militär-Eingreiftruppe

Blick.ch - Mon, 02/09/2026 - 17:31
In Polen soll es bald eine schnelle militärische Reserve-Eingreiftruppe geben. Die polnische Regierung will so die Truppenstärke der Armee erhöhen.
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Les pays où les jours de jeûne seront les plus longs en 2026

BBC Afrique - Sun, 02/08/2026 - 18:58
Les différences horaires ont incité la BBC à examiner les heures de jeûne dans certains pays à travers le monde.
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L'UA doit se réformer pour devenir une institution dont l'Afrique a besoin

24 Heures au Bénin - Sat, 02/07/2026 - 15:13

Dans un commentaire publié en ligne, un internaute a posé une question intrigante : « Si l'Union africaine (UA) n'est pas capable de créer une monnaie unique, une armée unifiée ou un passeport commun, alors quel est exactement le but de cette union ? ».

La section des commentaires s'est enflammée, certains internautes affirmant que l'UA ne sert plus les intérêts du peuple africain, mais plutôt ceux de l'Occident et des nations individuelles avides des ressources de l'Afrique. Certains ont même déclaré en plaisantant qu'elle devrait être rebaptisée « Western Union ».

Mais sérieusement, comment un pays comme la France a-t-il réussi à maintenir une influence économique sur 14 États africains grâce à son système du franc CFA, alors que le continent est incapable de créer son propre régime monétaire unique ? Pourquoi le continent semble-t-il accepter sans broncher que les puissances mondiales établissent leurs bases militaires sur son territoire, mais ne semble pas intéressé par la création de sa propre armée unifiée ? Pourquoi l'idée d'une ouverture des frontières effraie-t-elle nos dirigeants, les poussant à se réfugier derrière la souveraineté ?

Ces questions remettent en cause la pertinence de l'UA dans la géopolitique actuelle. Il ne fait aucun doute que l'UA reste pertinente, car elle continue de parler au nom de l'Afrique sur les plateformes mondiales en tant que symbole de l'unité du continent. Mais le malaise qui l'entoure est justifié, car le symbolisme ne suffit plus.

Dans un continent aux prises avec des conflits persistants, une fragmentation économique et des reculs démocratiques, les institutions sont jugées non pas sur leur présence, mais sur leur impact.

D'après le chat et plusieurs autres groupes de discussion sur les réseaux sociaux, la plupart des Africains sont mécontents des résultats obtenus jusqu'à présent par l'Union africaine. Pour beaucoup, l'organisation est déconnectée de la réalité et ils réclament désormais une refonte immédiate.

À leurs yeux, l'UA est un club de cabales dont la principale réalisation a été de protéger leurs acolytes criminels.

Un commentateur a déclaré : « La principale tâche de l'UA est de féliciter les dictateurs qui tuent leurs citoyens pour conserver le pouvoir grâce à des élections truquées. » Un autre a déclaré : « L'UA est une bande de dirigeants atrophiés qui dansent sur les tombes de leurs citoyens, pillant les ressources de leur peuple pour les cacher à l'étranger. »

Ces opinions peuvent sembler sévères, mais elles reflètent bien la façon dont les gens perçoivent l'organisation à travers le continent.

Une vision floue

L'Union africaine, créée en juillet 2002 pour succéder à l'OUA, est née d'une vision ambitieuse visant à unir le continent vers l'autosuffisance en favorisant l'intégration économique, en renforçant la paix et la sécurité, en encourageant la bonne gouvernance et en représentant le continent sur la scène internationale, après la fin du colonialisme.

Au fil du temps, cependant, le fossé entre cette vision et la réalité sur le terrain s'est creusé. L'UA semble impuissante à résoudre les conflits croissants qui secouent le continent, qu'il s'agisse de coups d'État incessants, d'élections chaotiques ou d'agressions extérieures.

Cette faiblesse chronique a lentement érodé la confiance du public dans l'organisation et, de ce fait, l'UA est désormais considérée comme un forum de discours plutôt que de solutions. Comme le dit un commentateur, « l'UA est devenue une tribune de discussion grotesque, incapable d'agir ou de mordre ».

Appel à la création d'un nouvel organisme

Le sentiment général sur le terrain est que l'UA stagne et n'a pas grand-chose à montrer après plus de 60 ans d'existence (depuis l'époque de l'OUA). Elle est également considérée comme impuissante et soumise aux caprices de ses « maîtres ». Certains commentateurs ont même appelé à sa dissolution et à la création d'un nouvel organisme qui servirait les intérêts du continent et de ses populations.

Cela ressemble à un vote de défiance. Pour regagner la faveur du public et rester une force au service du bien-être du continent, l'UA doit entreprendre des réformes cruciales, renforcer la responsabilité et faire preuve de courage politique de toute urgence. Sans cela, elle risque de survivre en apparence tout en perdant de son essence.

La question n'est pas de savoir si l'Afrique a besoin de l'UA, mais si l'UA est disposée et prête à devenir l'institution dont l'Afrique a besoin, une institution suffisamment audacieuse pour initier une démarche courageuse vers un marché commun, une monnaie unique, une armée unifiée et un régime de passeport commun. C'est possible !

Par Mike Omuodo, expert panafricain en relations publiques et communication basé à Nairobi, au Kenya.

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Venezuela : Trump a décapité un modèle épuisé

24 Heures au Bénin - Sat, 02/07/2026 - 07:43

Lorsque les États-Unis, à l'aube du 3 janvier 2026, lancent l'opération pour kidnapper le chef d'État Nicolás Maduro, la surprise est totale. Surprise également devant la mise en scène de type hollywoodienne, la facilité apparente de l'attaque et surtout l'absence quasi-totale de riposte de l'armée vénézuélienne. L'acte commis, au mépris de toutes les règles du droit international a choqué, à l'exception de pays alliés des États-Unis, notamment européens, qui s'étaient alignés servilement depuis déjà des années sur son attitude vis-à-vis de ce pays.

Pour comprendre l'évolution des relations vénézuélano-américaines il faut revenir sur les particularités de ce pays, y compris au sein de l'Amérique latine. Ce pays doit sa singularité au fait que dès le début du 20 ème siècle le pétrole y jaillit en abondance et s'avère en posséder des réserves considérables, même si certains gisements de la ceinture Orénoque sont difficilement exploitables et difficiles à raffiner constituant ainsi des réserves plutôt que des ressources exploitables. Au sortir de la dictature brutale – de 1948 à 1958 - le pays a déjà bénéficié des retombées de la manne pétrolière et connaît déjà les méfaits de sa malédiction – on produit peu et on importe tout. La corruption adossée au pétrole prend son essor et permet l'émergence de grandes familles oligarchiques. Le pays se transforme en État rentier et offrira dans les trente années qui suivront à ses habitants le plus haut niveau de revenu par tête de l'Amérique latine. Le pays met en place un régime politique ponctué d'alternance entre sociaux-démocrates (du parti AD) et conservateurs (du parti Copei), excluant tous les autres. Le pays est le plus urbanisé d'Amérique latine (83 % d'urbains), importe 80 % de son alimentation, possède un réseau bancaire très dense et se retrouve le plus américanisé d'Amérique latine.

Une classe moyenne s'y est développée en permettant aux épargnants de pouvoir détenir des comptes libellés en dollars bénéficiant ainsi du différentiel d'inflation entre le dollar et la monnaie nationale.
Ce rêve prendra fin brutalement en 1983, lorsque en une nuit la convertibilité dollar-bolivar fut supprimée et les comptes dollars convertis en bolivars au taux de 4,13 bolivars = 1 dollar au lieu de la parité la veille.
On entrait alors dans une nouvelle période. La fin de la décennie fut marquée en 1989 par le Caracazo, trois jours d'émeutes urbaines et environ un millier de morts pour protester contre l'application d'un paquet de mesures imposé par le FMI et relayé par le président social-démocrate Carlos Andrés Perez.

C'est dans ce contexte qu'un militaire peu gradé- Hugo Chávez – tente un coup d'État au début des années 90. Aussitôt arrêté avec une trentaine de ses hommes, il est jeté en prison. Il en profite pour peaufiner un programme politique avec ses nombreux visiteurs. Libéré trois années plus tard, Chávez n'aura de cesse de parcourir le pays suscitant une adhésion croissante qui obligera la plupart des candidats des autres partis à se rallier à sa candidature. Fin 1998, il sera triomphalement élu.

Une autre période commence avec un pays clivé et fortement politisé. Les vieux partis qui géraient le bipartisme se retrouvent affaiblis et structurent une opposition rejointe par des partis d'extrême droite où militait déjà María Corina Machado. Un hiatus toujours présent aujourd'hui se met en place. La bourgeoisie d'affaires, rentière ou corrompue qui contrôle toujours l'économie, la finance et les médias ne supporte pas d'avoir été écartée des postes politiques et ne rêve que de revanche.

Le chavisme s'affirme avec une idéologie qui mélange références à Marx, Bolivar et Dieu, triptyque assez récurrent dans la gauche latino-américaine. Chávez voulut en reprendre le contrôle de la compagnie pétrolière créée une vingtaine d'années auparavant en en changeant la direction. Insupportable pour l'opposition qui tenta un coup d'État en 2002 en s'appuyant sur une partie de l'armée et une collusion avec les États-Unis et l'Espagne.

Quelques mois plus tard, fin 2002-début 2003 le pays fut confronté à un lock-out décrété par la direction pétrolière, grève très dure qui perdura plusieurs mois et pris fin par le licenciement de plusieurs milliers de cadres de la compagnie, soit près d'un quart des effectifs. La production pétrolière qui avait atteint le niveau de 3 millions de barils/jours commença à décliner et fut divisée par 3 ou 4. L'opposition, toujours dans un esprit de revanche suscita en 2004 un « referendum révocatoire qui finira par un succès éclatant de Chávez
Pendant cette période la « révolution bolivarienne » qui porta le slogan du « socialisme du XXI ème » sortit de son isolement et fut rattrapée par le virage à gauche de l'Amérique latine lui permettant de créer en 2004 avec une dizaine de pays, l'Alliance bolivarienne pour les Amériques , l'ALBA. La solidarité internationale battit son plein et de nombreux Comités bolivariens essaimèrent dans le monde occidental. Pour faire face à la corruption croissante qui gangrenait les administrations publiques qu'il lui fallait contourner, Chávez, avec l'aide de Cuba, mit sur pieds les « missions » (Adentro, Robinson, Miracle, …) dans le domaine de la santé, de l'éradication de l'analphabétisme dont le succès fut tel que l'opposition dut s'engager à les maintenir en cas de victoire.

La fin de la décennie fut marquée par la chute des prix du pétrole, le manque de devises, l'endettement qui rendait les vendeurs réticents, de crainte de n'être pas payés, et un budget insuffisant pour faire tourner le pays. La Chine et la Russie vinrent en aide au régime au travers de prêts assortis de conditions sévères.
Rattrapé par la maladie Chávez mourut en 2013 non sans avoir auparavant désigné Nicolás Maduro comme son successeur. Celui-ci hérite d'un pays exsangue, fortement endetté, en chute massive de production où tous les premiers acquis en matière sociale et démocratique furent laminés. Le pouvoir devint sans boussole stratégique ne donnant l'impression de n'être animé que par le seul souci de se maintenir au pouvoir au mépris bien souvent du respect des procédures électorales rendant sa légitimité de plus en plus contestée. Mais c'est l'embargo financier (2017) puis pétrolier (2019) mis en place par Donald Trump qui dirigent le pays vers l'effondrement. Ce train de sanctions sera durci ultérieurement et continument jusqu'à la mise sur pieds d'un véritable embargo, notamment pétrolier. La production était passée de 3 millions de barils/jours à environ un million. Entretemps – dès 2015 - la population quittait massivement le pays. Au total 6 à 8 millions de Vénézuéliens prirent la route de l'exil sur une population totale d'un peu plus de trente millions. Une véritable hémorragie. L'accueil ne fut pas celui espéré et les campagnes de rejets furent nombreuses et exploitées par les forces de droite continentales.

À l'évidence le modèle vénézuélien ne faisait plus recette et son image de marque se dégradait mettant à mal les ressorts de la solidarité internationale. Il devenait un boulet et un fardeau de plus en plus lourd à porter pour les amis de la révolution bolivarienne. Alors qu'à l'évidence le modèle ne cochait plus les valeurs traditionnelles de gauche, il était utilisé en Amérique latine par les forces de droite comme un repoussoir.
C'est dans ce contexte qu'intervient l'opération d'enlèvement du président Maduro. Elle crée une situation nouvelle dans le pays. Jusqu'alors l'espace politique était fortement clivé autour de la personne du président qui incarnait le régime. Le clivage principal se structurait entre pro-Maduro et anti-maduristes. Ces derniers représentaient une opposition éclatée entre trois courants principaux. Une forme extrême incarnée par Corina Machado qui appelait depuis des années ouvertement au renversement du régime au travers d'une intervention étrangère américaine. Une frange modérée issue du bipartisme qui avait régné pendant des décennies et une opposition de gauche qui avait quitté le madurisme. Toutes les trois étaient victimes de la répression et alimentaient les prisons du pays.

Aujourd'hui le clivage principal autour duquel va s'organiser la vie politique c'est celui du rapport aux États-Unis. Faut-il accepter la « collaboration » et le statut de semi-colonie ou faut-il résister ? Les ennemis d'hier devenant les alliés d'aujourd'hui. Pour l'instant le bloc maduriste, y compris l'armée, fait bloc derrière la présidente intérimaire Delcy Rodríguez pour assumer la coopération. Il est appuyé en cela par le courant de Marina Machado qui attend d'être associé au pouvoir, ce à quoi œuvre Trump. Pour l'instant Marina Machado n'est toujours pas rentrée au pays. L'armée semble vouloir conserver son unité et profiter des avantages que lui procurer sa présence en nombre dans les ministères et l'appareil d'État. En face, l'opposition à cette ligne reste pour l'instant silencieuse et semble peiner à s'organiser.

En attendant des mesures sont prises qui attestent de la docilité du régime et bousculent l'ordre établi. La libération d'une première vague d'une centaine de prisonniers politiques a précédé l'annonce par la présidente intérimaire d'une amnistie générale complétée par la fermeture de la prison centrale de Caracas qui sera vidée et réaffectée à des usages sociaux. Des accords pétroliers sont votés par l'Assemblée nationale ouvrant le secteur à des firmes privées. Des accords pétroliers sont conclus avec les États-Unis permettant à ceux-ci de contrôler l'exportation du pétrole. À cela s'ajoute la ré-installation d'une antenne de la CIA à Caracas et d'une ambassade américaine. Les États-Unis prétendent non pas bloquer les exportations de pétrole du pays, mais en contrôler le mécanisme. Trump essaie, sans grand succès, de mobiliser les majors du pétrole pour revenir au Venezuela en proposant des incitations. Douchées par leurs revers passés, elles restent réticentes. Les États-Unis se gardent bien de détruire le régime et son appareil d'État et avancent prudemment afin d'éviter tout risque de guerre civile. L'objectif étant d'opérer à une transition vers un régime de leur vœu et obéissant en attendant, peut-être à terme, d'organiser des élections contrôlables et redistribuer les postes de pouvoir. Pour l'instant le peuple vénézuélien semble dessaisi de son histoire et risque d'assister à la transformation d'un chemin vers le « socialisme du XXI ème » en une chimère de plus.

MICHEL ROGALSKI
Directeur de la revue Recherches internationales

Cette chronique est réalisée en partenariat rédactionnel avec la revue Recherches internationales à laquelle collaborent de nombreux universitaires ou chercheurs et qui a pour champ d'analyse les grandes questions qui bouleversent le monde aujourd'hui, les enjeux de la mondialisation, les luttes de solidarité qui se nouent et apparaissent de plus en plus indissociables de ce qui se passe dans chaque pays.

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L'ultimatum de l'AJE aux acquéreurs de la "Cité Vie nouvelle"

24 Heures au Bénin - Sat, 02/07/2026 - 07:43

L'Agent Judiciaire de l'Etat (AJE) a lancé un appel aux résidents de la « Cité Vie Nouvelle » n'ayant pas encore régularisé leur situation foncière.

Les acquéreurs de villas et d'appartements à la « Cité Vie Nouvelle » disposent désormais jusqu'au vendredi 27 février 2026 pour déposer leur dossier de demande de convention de gré à gré ou d'avenant, étape indispensable à l'obtention de leurs titres fonciers individuels.

Les dossiers sont reçus à l'annexe de l'Agence Judiciaire de l'Etat située à Akpakpa.

Gilbert Ulrich Togbonon, l'Agent judiciaire de l'Etat, invite également les propriétaires rencontrant des difficultés de pièces justificatives à se manifester afin de faciliter les recherches administratives nécessaires.

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Le Bénin s'impose face à l'Égypte

24 Heures au Bénin - Sat, 02/07/2026 - 07:42

La sélection féminine U20 du Bénin a réalisé une belle opération en s'imposant 1-0 face à l'Égypte, au Caire, ce vendredi 6 février 2026.Le match compte pour les éliminatoires de la Coupe du monde des moins de 20 ans.

Les Amazones ont fait la différence grâce à un but de Romaine Gandonou à la 68e minute lors de la manche aller du troisième tour des éliminatoires de la Coupe du monde féminine U20 Pologne 2026.

À l'issue d'une rencontre disputée, le sélectionneur béninois Abdoulaye Ouzérou a salué la prestation de ses joueuses tout en appelant à la vigilance : « Nous sommes venus chercher un avantage et ce n'a pas été facile. Je suis satisfait du travail des filles. C'est un résultat positif, mais attention, le match retour à Lomé dans une semaine sera décisif », a-t-il déclaré.

Héroïne du match, Romaine Gandonou a également exprimé sa satisfaction : « J'ai vu que la gardienne était légèrement sortie, j'ai tenté ma chance et ça a marché. Nous allons continuer à bien travailler pour obtenir la qualification », a-t-elle confié..
Le match retour est prévu le vendredi 13 février au stade de Kégué à Lomé.
M. M.

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Des revendeuses de faux médicaments arrêtées au marché de Sékou

24 Heures au Bénin - Sat, 02/07/2026 - 07:41

La Police républicaine a procédé ce jeudi 05 février 2026, à l'interpellation de deux revendeuses au marché de Sékou, dans la commune d'Allada. Elles avaient en leur possession, 73 Kg de faux médicaments contrefaits qu'elles s'apprêtaient à vendre.

Dans le cadre de ses opérations de lutte contre la détention et la commercialisation de produits pharmaceutiques contrefaits, les éléments du commissariat de l'arrondissement de Sékou ont interpellé deux revendeuses ce jeudi 05 février 2026, au marché de la localité. L'une des revendeuses avait en sa possession 37 Kg de faux médicaments tandis que la seconde détenait 36 Kg, tous destinés à la vente.
Les produits ainsi saisis et leurs propriétaires ont été conduits au commissariat pour des besoins d'enquête.

F. A. A.

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La Cour constitutionnelle recrute ses délégués

24 Heures au Bénin - Sat, 02/07/2026 - 07:41

Dans le cadre de l'élection présidentielle du 12 avril prochain, la Cour constitutionnelle recrute des Délégués au niveau départemental, communal, de l'arrondissement et du centre de vote. Les candidatures sont reçues en ligne du 7 février au 7 mars 2026 sur erecrutement.courconstitutionnel.bj Lire les conditions et pièces à fournir.

Voir en ligne : Présidentielle au Bénin
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Deux individus arrêtés à Abomey après un cambriolage à Parakou

24 Heures au Bénin - Sat, 02/07/2026 - 07:41

La Police républicaine a procédé à l'interpellation de deux individus à Abomey dans le département du Zou. Les mis en cause seraient impliqués dans un cambriolage perpétré dans la nuit du lundi 29 janvier au quartier Gah dans le troisième arrondissement de Parakou.

L'enquête ouverte par la Police suite au cambriolage orchestré par un groupe de malfrats dans une quincaillerie au quartier Gah à Parakou livre ses premiers résultats. Deux présumés cambrioleurs dont le cerveau de la bande, ont été arrêtés à Abomey dans le département du Zou. Avant de commettre leur forfait, les mis en cause selon la Police, ont d'abord neutralisé le système de vidéosurveillance de la quincaillerie puis ligoté les deux gardiens de nuit. Sur les lieux, ils ont emporté un coffre-fort contenant une somme estimée à 28 millions de francs CFA ; et un lot « sensible » de documents administratifs et fonciers.
Pour transporter leur butin, ces hors la loi ont utilisé le tricycle de l'entreprise.
La perquisition effectuée au domicile du cerveau présumé de la bande, a permis de procéder à la saisie d'un nombre important d'objets dont des clés de formes et d'origines diverses, un lot de plaques d'immatriculation étrangères, plusieurs téléphones portables, une somme de 30 000 francs CFA, et une multitude d'autres objets en cours d'expertise, renseigne la Police à travers une publication sur ses canaux digitaux.
Dans ses investigations, la Police entre temps a retrouvé le tricycle abandonné ainsi que les documents fonciers et administratifs qu'elle a restitués à l'entreprise. L'enquête se poursuit.

F. A. A.

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Un rapport du CNIN compromet le Tiktokeur flapacha devant les juges

24 Heures au Bénin - Fri, 02/06/2026 - 16:33

Rebondissement dans le procès du tiktokeur Flapacha devant la CRIET : 5 ans de prison ferme requis contre le prévenu après un rapport du CNIN

Le procès du tiktokeur Cédric Toffa connu sur les réseaux sociaux sous le nom de Flapacha a connu un rebondissement ce jeudi 5 février 2025 devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET). Après un rapport du Centre national d'investigations numériques (CNIN) dans le dossier, le représentant du procureur spécial près la CRIET est revenu sur ses précédentes réquisitions et a demandé à la Cour de condamner le tiktokeur à cinq (5) ans de prison ferme et à plusieurs millions FCFA d'amendes.

Mauvaise nouvelle pour le tiktokeur Flapacha au Bénin. Alors que le prévenu est en attente du verdict de son procès après une réquisition du parquet spécial de la CRIET qui demandait sa relaxe pure et simple, l'affaire a pris une autre tournure ce jeudi 5 février 2026. En effet, un rapport du CNIN dans le cadre du dossier est parvenu sur la table des juges ainsi que des différentes parties.

Selon le ministère public, ce rapport du Centre national d'investigations numériques montre que l'analyse du téléphone Samsung Galaxy sur lequel des données cybercriminelles ont été retrouvées appartient bel et bien au tiktokeur Flapacha contrairement à ses déclarations qui indiquent que le téléphone appartient à son frère aîné, Franck Toffa. Le représentant du procureur spécial près la CRIET apprend également que le compte Gmail ainsi que le compte bancaire UBA du tiktokeur sont configurés sur le téléphone qui servirait à arnaquer.

Pour le parquet spécial, le tiktokeur Cédric Toffa alias Flapacha est l'utilisateur du téléphone. Le ministère public a donc demandé à la Cour de reconsidérer ses réquisitions dans le dossier et de condamner le tiktokeur Flapacha à 60 mois de prison ferme soit cinq (5) ans et à une amende de deux (2) millions FCFA.

Son avocat, Me Hugo Koukpolou a plaidé sa relaxe pure et simple au motif que son client ne s'adonnait pas à la cybercriminalité et que c'est son frère aîné Franck Toffa qui utilisait le téléphone. Le juge a renvoyé le verdict du procès devant au jeudi 5 mars 2026, rapporte l'envoyé spécial de Libre Express.

Lors de l'audience du lundi 20 octobre 2025, le tiktokeur Flapacha a plaidé non coupable des charges « d'escroquerie via internet » mises à sa charge par le parquet spécial. Devant la Cour, le prévenu a expliqué les circonstances dans lesquelles il s'est retrouvé en prison après un buzz qui a mal tourné sur Tiktok.

Selon sa déposition, il a organisé avec le Tiktokeur Jérémie Dégamer une simulation de kidnapping dans un live Tiktok. L'objectif visé à travers ce faux enlèvement est de susciter le buzz afin d'avoir plus d'abonnés et de gagner plus de revenus. Dans cette affaire, il explique qu'ils n'ont rien reçu comme argent de la part des internautes.

Mais ce faux enlèvement a tourné au vinaigre et Jérémie Dégamer et Flapacha ont été interpellés par le Centre national d'investigations numériques (CNIN). Une perquisition menée le jour de son interpellation par cette unité anti-cybercriminelle a permis de saisir des objets dont un téléphone rempli de données à caractère cybercriminel.

Lors de l'ouverture de son procès en octobre 2025, le présumé gayman a indiqué à la Cour que le téléphone appartient en réalité à son frère aîné, un certain Franck Toffa qui a été arrêté quelques jours avant son interpellation. Ce frère aîné est aujourd'hui en détention préventive pour des faits de cybercriminalité.

Dans cette affaire, les tiktokeurs Flapacha et Jérémie Dégamer ont été interpellés le lundi 11 août 2025 par le Centre national d'investigation numérique (CNIN). Cette interpellation fait suite à la publication de deux vidéos sur les réseaux sociaux qui mettaient en scène un enlèvement simulé. «

Des premières informations de l'enquête, il ressort que les deux concernés ont simulé cet enlèvement et la prétendue séquestration survenue ensuite, avant de demander dans des lives des cotisations pour venir en aide à « Jérémie Degamer ».

Présentés au procureur, Jérémie Dégamer a été libéré et le tiktokeur Cédric Toffa, connu sous le nom de « Flapacha », a été placé sous mandat de dépôt en raison des indices de cybercriminalité retrouvés dans son téléphone.

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Le ministère du Travail n'a pas banni les attestations de diplômes !

24 Heures au Bénin - Fri, 02/06/2026 - 15:58

Un document attribué au Ministère du Travail et de la Fonction Publique (MTFP) prétend que les attestations de Diplômes ne sont plus valables pour les recrutements et des frais exigés pour l'obtention des diplômes originaux. C'est une fausse information !

Les attestations de diplômes sont toujours acceptées dans la constitution des dossiers de recrutement au Bénin. Ce qui est relayé est donc faux !

Le document est daté du 03 décembre 2025. Or, nous sommes actuellement en février 2026. Il ne figure sur aucune plateforme officielle du gouvernement.

Au Bénin, la gestion des diplômes académiques (Baccalauréat, Licence, Master) relève du Ministère de l'Enseignement Supérieur ou du Ministère des Enseignements Secondaire, Technique et de la Formation Professionnelle et non du Ministère du Travail.

Mieux, le Bénin ne dispose pas de « Centre national de vérification des diplômes (CNVD) » mais plutôt d'une « Commission Nationale de Vérification de l'Authenticité des Diplômes (CNVAD) ».

L'annonce de frais allant de 10 000 à 27 000 FCFA payables dans un prétendu "Centre National de Vérification des Diplômes" est une technique classique d'escroquerie.
M. M.

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Réfugiés Balkans | Les dernières infos • Grèce : un Marocain arrêté après la meurtrière collision avec les garde-côtes

Courrier des Balkans / Serbie - Thu, 02/05/2026 - 15:45

La route des Balkans reste toujours l'une des principales voies d'accès l'Union européenne, pour les exilés du Proche et du Moyen Orient, d'Afrique ou d'Asie. Alors que les frontières Schengen se ferment, Frontex se déploie dans les Balkans, qui sont toujours un « sas d'accès » à la « forteresse Europe ». Notre fil d'infos en continu.

- Le fil de l'Info / , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

Réfugiés Balkans | Les dernières infos • Grèce : un Marocain arrêté après la meurtrière collision avec les garde-côtes

Courrier des Balkans / Monténégro - Thu, 02/05/2026 - 15:45

La route des Balkans reste toujours l'une des principales voies d'accès l'Union européenne, pour les exilés du Proche et du Moyen Orient, d'Afrique ou d'Asie. Alors que les frontières Schengen se ferment, Frontex se déploie dans les Balkans, qui sont toujours un « sas d'accès » à la « forteresse Europe ». Notre fil d'infos en continu.

- Le fil de l'Info / , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

Réfugiés Balkans | Les dernières infos • Grèce : un Marocain arrêté après la meurtrière collision avec les garde-côtes

Courrier des Balkans / Macédoine - Thu, 02/05/2026 - 15:45

La route des Balkans reste toujours l'une des principales voies d'accès l'Union européenne, pour les exilés du Proche et du Moyen Orient, d'Afrique ou d'Asie. Alors que les frontières Schengen se ferment, Frontex se déploie dans les Balkans, qui sont toujours un « sas d'accès » à la « forteresse Europe ». Notre fil d'infos en continu.

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Zweiter Olympia-Tag in Mailand und Cortina: Das läuft am Donnerstag – diese Schweizer sind im Einsatz

Blick.ch - Wed, 02/04/2026 - 22:00
Bei Olympischen Winterspielen verliert man schnell mal den Überblick. Keine Panik: Hier erfährst du, welche Schweizer Athletinnen und Athleten am 5. Februar 2026 ins Geschehen eingreifen.
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Hier gab es Fehlalarme: Über 5000 Sirenen heulen in der ganzen Schweiz

Blick.ch - Wed, 02/04/2026 - 21:48
Von 13.30 Uhr bis 16.30 Uhr heulten die Sirenen, rund 99 Prozent funktionierten einwandfrei. Es gab aber auch Fehlalarme, so in Oberwil bei Büren BE und Suhr AG.
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