Trois des principales centrales syndicales du Bénin ont dénoncé, dans une déclaration commune, publiée samedi 21 février 2026, une vague de licenciements annoncés à la Société de Radio et de Télévision du Bénin (SRTB).
La CSA-Bénin, la CGTB et l'UNSTB s'élèvent contre une décision rendue publique le 12 février 2026, visant à licencier plusieurs agents de la la Société de Radio et de Télévision du Bénin (SRTB) dès le 1er mars 2026.
Les trois centrales syndicales dénoncent une mesure « sélective et arbitraire ». Selon elles, les agents visés ne feraient l'objet d'aucun reproche professionnel, mais seraient évincés sur la base de leur « tranche d'âge » ou parce qu'ils n'occupent pas de positions jugées « stratégiques ».
« Une telle méthode relève non pas d'une gestion responsable des ressources humaines, mais d'un guet-apens administratif, indigne d'une institution censée incarner les valeurs du service public », martèlent les centrales syndicales dans une déclaration commune publiée le 21 février 2026.
Les syndicats pointent du doigt une absence de mesures d'accompagnement pour les licenciés, le non-respect de l'obligation de consultation des représentants des travailleurs, pourtant prévue par le Code du travail pour les licenciements collectifs.
Ils exigent la « réintégration sans délai » des agents et l'arrêt immédiat de la procédure, selon la déclaration signée par Anselme Amoussou, Secrétaire Général de la CSA-Bénin ; Moudassirou Bachabi, Secrétaire Général de la CGTB et Appolinaire Affewe, Secrétaire Général de l'UNSTB.
Les centrales syndicales appellent au maintien du service public audiovisuel, financé par les taxes des citoyens. « La défendre, c'est défendre la démocratie », conclut la déclaration commune.
M. M.
La guerre-éclair promise par M. Vladimir Poutine au premier jour de l'invasion de l'Ukraine, en février 2023, entame sa quatrième année. Elle s'est transformée en guerre d'usure. Moscou, avec désormais la complicité américaine, exige la reddition de fait de Kiev, capitale réputée « nazie ». L'armée ukrainienne, bien que décimée et épuisée, tient le choc, au moins pour le moment. La situation militaire comme diplomatique paraît inextricable, en dépit des palinodies de M. Trump.
- Défense en ligne / Russie, Ukraine, Armée, ConflitsWe replied to those who took the time to write to the President.
Main elements of our reply Violence in north‑east Syria may amount to war crimesIn its resolution of 12 February 2026 on the situation in north‑east Syria, the European Parliament expresses concern over credible reports of human rights violations, particularly against the Kurdish population – which may constitute war crimes.
Parliament calls for swift investigations into crimes against civilians by government forces and militias, and urges the Syrian authorities to grant full access to UN bodies.
The European Parliament welcomes the agreement between the Syrian Democratic Forces (SDF) and the Syrian transitional government, calling on all parties to respect the ceasefire. It denounces Turkey’s continued military intervention in north‑east Syria.
Parliament recalls the decisive contribution of Kurdish forces against Daesh and expresses grave concern over Daesh fighters who have escaped from detention.
It calls on Syrian authorities to protect all ethnic and religious communities, ensuring full recognition, participation and rights for Kurds.
A press release about this resolution is available on the European Parliament’s website. Parliament also adopted resolutions on Syria and the Kurdish community in May 2025, July 2025 and January 2026, during its current mandate.
European Union foreign policyAlthough the European Parliament takes political positions on world developments, it is the governments of EU countries that decide the EU’s common foreign and security policy in both the European Council (heads of government) and the Council of the EU (government ministers). The European External Action Service, led by High Representative Kaja Kallas, implements the EU’s foreign and security policy.
BackgroundCitizens often send messages to the President of the European Parliament expressing their views and/or requesting action. The Citizens’ Enquiries Unit (Ask EP) within the European Parliamentary Research Service (EPRS) replies to these messages, which may sometimes be identical as part of wider public campaigns.