Le ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts, Babalola Jean‑Michel Hervé Abimbola, a procédé ce mercredi 4 mars 2026 à Cotonou à la passation officielle de charges avec la ministre de l'Industrie et du Commerce, Shadiya Alimatou Assouman, appelée à assurer l'intérim à la tête du département.
La cérémonie de passation de charges entre Babalola Jean‑Michel Hervé Abimbola et Shadiya Alimatou Assouman, organisée à la Cité ministérielle à Cotonou, s'est déroulée dans un format sobre, en présence des membres des cabinets ministériels, des secrétaires généraux ainsi que des directeurs centraux des deux départements concernés.
Élu député à l'Assemblée nationale pour le compte de la 10ᵉ législature, Babalola Jean‑Michel Hervé Abimbola met ainsi fin à ses fonctions après plus de six années passées à la tête du ministère du Tourisme, de la Culture et des Arts.
Le secrétaire général du ministère, Aristide A. Adjibodou, a présenté un état des lieux des actions menées par le département. Son exposé a porté notamment sur l'avancement des programmes et projets en cours, la situation budgétaire du ministère ainsi que les dossiers prioritaires nécessitant un suivi particulier.
Le ministre sortant est revenu sur les avancées enregistrées depuis la reconstitution du ministère, mettant en lumière plusieurs réformes engagées et des projets structurants réalisés ou en cours d'exécution.
M. Abimbola a exprimé sa reconnaissance au chef de l'État, à ses collègues du gouvernement, aux acteurs des secteurs touristique et culturel ainsi qu'aux agents du ministère pour leur contribution aux résultats obtenus. Il a également assuré rester disponible pour accompagner la transition si nécessaire.
Shadiya Alimatou Assouman a réaffirmé sa volonté de garantir la continuité de l'action publique, de veiller à la poursuite des projets engagés et d'assurer le bon fonctionnement du ministère.
Le gouvernement a adopté ce mercredi 4 mars 2026 en Conseil des ministres, le décret portant classement du bien culturel dénommé « Cité lacustre de Ganvié » au patrimoine culturel national.
La cité lacustre de Ganvié classée au patrimoine culturel national. La décision a été prise ce mercredi 4 mars 2026 en Conseil des ministres. Cette cité selon le communiqué du gouvernement, subit actuellement des transformations rapides en raison de la pression démographique, de l'évolution des modes de vie, des dynamiques économiques ainsi que des menaces environnementales, notamment la pollution du lac, la dégradation des écosystèmes et les effets du changement climatique. D'où l'urgence d'en assurer une protection efficace afin de conserver sa valeur historique, culturelle et écologique exceptionnelle. Ce qui a motivé son classement au patrimoine culturel national.
F. A. A.
Written by Naja Bentzen.
New digital technologies are a mixed blessing for women’s rights and representation in the information sphere in general, and in the democratic debate in particular. Innovative digital tools often promise to make public debates more inclusive, for women too. In practice, recent AI-enabled technology – including deepfake tools – appears to facilitate an increasingly hostile information environment for women, with repercussions for their democratic participation both online and offline.
At the same time, the ongoing global wave of autocratisation goes hand in hand with a backlash against women’s rights and gender equality. Authoritarian regimes have strategic reasons for suppressing women, and often use gendered disinformation to undermine women opposition leaders, as well as to erode confidence in democratic values and rights.
In the European Union, equality between men and women is a fundamental right and a founding value enshrined in the Treaties. Over the past decades, the EU has worked to increase gender equality at home, and used its global influence to support women’s rights abroad. At the same time, its evolving digital regulatory framework aims to make the digital space safe for all, including by protecting the rights of women online.
Read the complete briefing on ‘Women in the age of AI-enabled disinformation‘ in the Think Tank pages of the European Parliament.
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En Conseil des ministres ce mercredi 4 mars 2026, le gouvernement a autorisé la contractualisation pour la conduite des études techniques et la construction de centres d'accueil, d'hébergement et d'accompagnement des victimes de violences basées sur le genre.
La prise en charge des victimes de violences basées sur le genre dans les meilleures conditions, repose sur 5 composantes que sont le soutien psychologique, la prise en charge médicale, l'assistance juridique et judiciaire, la prise en charge psychologique et l'accompagnement social.
Selon le Conseil des ministre, l'accompagnement social permet de prendre en compte leurs besoins tels que la mise en confiance, l'écoute, l'évaluation et la réponse aux besoins urgents y compris l'hébergement provisoire dans un cadre sécurisé, respectueux de ses droits et garantissant la confidentialité et la non-discrimination, l'évaluation approfondie à travers l'enquête sociale et la réinsertion sociale.
Le gouvernement a noté que dans le dispositif actuel d'accompagnement, le volet « hébergement provisoire » indispensable au protocole de prise en charge fait défaut. Il est donc prévu la construction de trois centres d'accueil respectivement à Parakou, Allada et Savalou.
Le gouvernement a donc autorisé la contractualisation avec une entreprise expérimentée pour les études techniques subséquentes et la conduite des travaux.
Réuni en séance hebdomadaire ce mercredi 4 mars 2026, le Conseil des ministres a décidé de la mise en place d'un système de vidéoprotection dans cinq villes ainsi que dans certaines localités frontalières de la République du Bénin.
Le Bénin est sur le point de déployer la vidéoprotection à des fins de sécurité dans plusieurs villes. Selon le Conseil des ministres, l'objectif est de favoriser entre autres une surveillance en temps réel des grandes villes, une meilleur sécurisation des infrastructures critiques, une prévention des actes criminels, une meilleure gestion des libertés publiques, un renforcement de la protection des personnes et des biens et une plus grande efficacité dans la conduite des enquêtes judiciaires.
Le dispositif, informe la même source, apportera une plus-value aux Forces de sécurité dans leur mission de maintien de la paix, de la quiétude et de la tranquillité publique.
Le gouvernement a opté pour une implémentation progressive du système. La première phase concernera des points stratégiques de certaines villes ainsi que des zones frontalières.
Cette approche progressive permettra d'évaluer l'efficacité du dispositif avant son extension éventuelle à d'autres localités du pays.
Au titre des résultats escomptés il y a la vidéoverbalisation, la proactivité dans la réduction des risques de catastrophe et un meilleur contrôle des flux transfrontaliers.