Das Bundeskabinett will heute Änderungen am Erneuerbare-Energien-Gesetz (EEG) auf den Weg bringen. Dazu folgt eine Einordnung von Claudia Kemfert, Leiterin der Abteilung Energie, Verkehr, Umwelt im DIW Berlin:
Die stärkere Ausrichtung auf Systemintegration, Speicher und Flexibilität ist grundsätzlich richtig. Positiv ist auch, dass beim Netzanschlusspaket gegenüber den ersten Plänen nachgebessert wurde. Dennoch bleibt problematisch, dass die Folgen unzureichender Netze zunehmend auf die Betreiber erneuerbarer Anlagen verlagert werden. Eine entschädigungsfreie Abregelung von bis zu 20 Prozent ist ein erheblicher Eingriff und kann Investitionen verteuern. Regionale Steuerung darf den dezentralen Netzausbau nicht ersetzen. Netzbetreiber müssen verbindlich zu schneller Optimierung, Digitalisierung und Ausbau verpflichtet werden.
Die Einigung auf die EEG-Novelle und das Netzanschlusspaket enthält wichtige Fortschritte: zusätzliche zwölf Gigawatt Windenergie an Land, stärkere Anreize für Speicher, eine höhere Beteiligung der Kommunen und gegenüber den ursprünglichen Plänen begrenztere Regeln zur entschädigungsfreien Abregelung. Positiv sind auch die Übergangsregelungen für kleine Photovoltaikanlagen. Damit wird ein wichtiger Schritt getan, um den Ausbau der Erneuerbaren ab 2027 rechtssicher fortzuführen.
Allerdings stimmt bei der EEG-Novelle die Reihenfolge noch nicht. Mehr Marktintegration kann sinnvoll sein, aber dafür müssen Smart Meter, digitale Infrastruktur, Speicher und bezahlbare Direktvermarktungsangebote vorhanden sein. Werden Einspeisevergütungen zurückgefahren, bevor diese Voraussetzungen flächendeckend geschaffen sind, droht vor allem bei kleiner Dach-Photovoltaik und Bürgerenergie ein Investitionsdämpfer. Entscheidend ist jetzt, Planungssicherheit über 2026 hinaus zu schaffen und Erneuerbaren-Ausbau, Netze, Speicher, Digitalisierung und Flexibilität konsequent gemeinsam voranzubringen.
Systemintegration ja, Investitionsbremse nein. Wer Erneuerbare stärker in den Markt schicken will, muss zuerst Netze, Smart Meter, Speicher und Flexibilität bereitstellen. Sonst werden Versäumnisse im Stromsystem auf diejenigen abgewälzt, die die Energiewende tragen. Kritisch bleibt, dass die Bundesregierung die Ursachen der Netzengpässe nicht konsequent beseitigt, sondern einen Teil der Risiken auf Investoren erneuerbarer Energien verlagert. Wer Investitionen in Wind- und Solarenergie durch neue Unsicherheiten erschwert, gefährdet den Ausbau ausgerechnet der Technologien, die für ein klimaneutrales, bezahlbares und sicheres Energiesystem gebraucht werden. Es ist ein Fehler, die Defizite bei Netzen, Digitalisierung und Flexibilität den Erneuerbaren anzulasten. Die Energiewende scheitert nicht an zu viel Wind- und Solarenergie, sondern an einem Stromsystem, das zu langsam modernisiert wird.
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Réunis à Cotonou pour une session délocalisée de la commission mixte du Parlement de la CEDEAO, parlementaires, membres de gouvernements et experts ont lancé un appel fort en faveur d'une refondation de l'écosystème des micro, petites et moyennes entreprises. Pendant cinq jours, les travaux devront dégager des réponses concrètes pour faire des MPME le moteur de l'intégration économique, de l'industrialisation et de la création d'emplois en Afrique de l'Ouest.
L'avenir économique de l'Afrique de l'Ouest se joue aussi dans les ateliers des artisans, les exploitations agricoles, les jeunes entreprises innovantes et les unités de transformation locales. C'est cette conviction qui a dominé, ce lundi 27 juillet 2026 à l'hôtel Azalaï de Cotonou, l'ouverture de la réunion délocalisée de la commission mixte du Parlement de la CEDEAO, consacrée au renforcement du rôle des micro, petites et moyennes entreprises (MPME) dans les chaînes de valeur régionales.
Représentant le président de l'Assemblée nationale du Bénin, le Professeur Joseph Fifamin Djogbénou, le deuxième vice-président de l'institution parlementaire, le Professeur Mahougnon Kakpo, a livré un plaidoyer sans détour en faveur d'une transformation profonde de l'environnement économique régional.
Décrivant les MPME comme la véritable colonne vertébrale des économies ouest-africaines, il a estimé que la compétitivité de la région dépend désormais de la capacité des États à bâtir un cadre réglementaire plus attractif, à simplifier les procédures administratives et à lever les nombreux obstacles qui freinent encore l'initiative privée.
« La souveraineté économique ne se décrète pas ; elle se construit en donnant aux entrepreneurs les moyens d'investir, d'innover et de créer durablement des emplois », a-t-il laissé entendre à travers son intervention, invitant les parlementaires à dépasser leur seule fonction législative pour exercer pleinement leur mission de contrôle de l'action publique au service des citoyens.
Des MPME plus fortes pour réussir l'intégration régionale
Placée sous le thème « Renforcer le rôle des Micro, petites et moyennes entreprises (MPME) comme moteurs formels des chaînes de valeur régionales de la CEDEAO », cette rencontre intervient à un moment charnière pour la sous-région.
À l'heure où la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) ouvre de nouvelles perspectives commerciales, les parlementaires veulent accélérer la formalisation des entreprises, améliorer leur compétitivité et favoriser leur insertion dans les chaînes de valeur régionales afin que les bénéfices de l'intégration profitent davantage aux économies locales.
L'objectif est clair : transformer les MPME en véritables champions de la production, de la transformation industrielle et de la création de richesse sur le continent.
Une mobilisation institutionnelle autour d'une vision commune
La présence de plusieurs membres du gouvernement béninois a illustré la volonté des autorités nationales d'accompagner cette dynamique.
La ministre des Petites et Moyennes Entreprises, Awaou Baco, a présenté les principaux leviers mis en place par le Bénin, notamment à travers l'Agence de développement des PME (ADPME), pour renforcer l'accompagnement des entrepreneurs et améliorer leur accès aux dispositifs de financement.
De son côté, la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, chargée de la Formation technique et professionnelle, Sèdami Mèdégan Fagla, a insisté sur l'impérieuse nécessité d'adapter les compétences aux exigences d'une économie en pleine mutation, rappelant que la compétitivité industrielle repose autant sur le capital humain que sur les investissements.
Lever les barrières pour créer davantage de valeur en Afrique de l'Ouest
Au cœur des débats figurent également la suppression des obstacles non tarifaires au commerce, le développement de la transformation locale des matières premières, le transfert de technologies ainsi que l'amélioration de l'accès au financement.
Les parlementaires souhaitent notamment promouvoir des mécanismes financiers innovants, dont des fonds de garantie mieux adaptés aux réalités des MPME, avec une attention particulière portée aux femmes entrepreneures, encore largement confrontées aux difficultés d'accès au crédit.
Au-delà des réformes économiques, l'ambition affichée est de permettre à l'Afrique de l'Ouest de produire davantage, de transformer localement ses ressources et de capter une plus grande part de la valeur créée sur son propre territoire.
Des recommandations attendues avant la clôture des travaux
Ouvrant officiellement les assises au nom de la présidente du Parlement de la CEDEAO, Hadja Memounatou Ibrahima, la deuxième vice-présidente de l'institution, l'honorable Adjaratou Traoré, a exhorté les participants à faire de cette rencontre un cadre de propositions ambitieuses et pragmatiques.
À l'issue des travaux, prévus jusqu'au 31 juillet 2026, les recommandations attendues devraient contribuer à orienter les politiques publiques communautaires en faveur d'un secteur privé plus dynamique, plus inclusif et davantage intégré.
Car derrière les réflexions engagées à Cotonou se dessine un objectif plus vaste : bâtir une CEDEAO où les micro, petites et moyennes entreprises ne constituent plus seulement l'essentiel du tissu économique, mais deviennent le principal moteur de la transformation structurelle, de la souveraineté économique et de la prospérité partagée de toute l'Afrique de l'Ouest.
Abdel A BADAROU
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La mairie de Parakou a lancé, samedi 25 juillet 2026, les travaux de construction d'une gare routière sur le site de l'ex-marché de Guèma.
Longtemps dédié aux activités commerciales, le marché Guèma à Parakou sera réaménagé pour accueillir une gare routière.
Le site de l'ancien marché est devenu, au fil des années, un espace posant des problèmes de sécurité. A cela s'ajoute le chargement désordonné des passagers en dehors des parcs réservés au transport.
Le projet de gare routière vise à réorganiser les activités de transport tout en renforçant la sécurité et en améliorant le cadre de vie des populations.
M. M.
Une opération menée, samedi 25 juillet 2026, par la Police républicaine au marché de Tangbo, dans l'arrondissement d'Adjan (commune de Zè), a permis la saisie de 122 kilogrammes de produits pharmaceutiques prohibés et l'interpellation de deux femmes soupçonnées d'en assurer la commercialisation.
Deux femmes âgées de 39 et 46 ans détenant respectivement 67 kg et 55 kg de produits pharmaceutiques prohibés ont été interpellées au marché de Tangbo, dans l'arrondissement d'Adjan, dans la commune de Zè.
L'intervention, conduite le samedi 25 juillet 2026 aux environs de 14 heures, fait suite à des informations récurrentes signalant l'existence d'un trafic de médicaments illicites dans ce marché.
Les deux suspectes ont été conduites au commissariat avec la marchandise saisie. Elles ont été placées en garde à vue.
Une enquête a été ouverte afin de remonter la filière d'approvisionnement de ces produits.
M. M.