Le directeur de la sécurité publique, Jean-Marie Sèglé, a fait le point de l'opération de répression des infractions au code de la route engagée par la Police républicaine ces derniers jours. Selon ce point, plus de 3000 véhicules ont été arraisonnés courant la période du 20 septembre au 2 octobre 2026.
Afin de prévenir les accidents de la circulation et préserver la vie des citoyens, la Police républicaine a lancé depuis le 20 septembre dernier, une opération de répression des infractions au code de la route. Le nombre de véhicules arraisonnés au terme de 10 jours d'opération, est estimé à plus de 3000 véhicules.
L'initiative selon le directeur de la sécurité publique, vise à « mieux protéger la vie des usagers de la route, faire respecter les règles de la circulation routière et prévenir les accidents ».
Réagissant aux commentaires que l'opération a suscité dans l'opinion, Jean-Marie Sèglé souligne qu'il ne s'agit aucunement d'une opération à caractère financier. Il s'agit plutôt « d'une opération de sécurité publique ; de prévention et de responsabilisation des usagers », a précisé le commissaire de Police.
« La circulation routière est un espace partagé où le comportement de chacun peut engager la sécurité de tous », a-t-il ajouté évoquant les infractions réprimées dans la cadre de ladite opération. Il a cité à titre indicatif, l'excès de vitesse, le non-respect des feux tricolores, le non-respect des couloirs de la circulation, le non-port du casque (conducteur et passager pour les deux-roues), l'usage de téléphone au volant ou au guidon, la circulation à sens interdit, les surcharges et le défaut de documents à savoir les pièces administratives (visite technique, assurance, etc).
A l'en croire, après ces dix premiers jours, les contrôles seront maintenus et adaptés aux réalités du terrain. L'objectif visé étant de « faire progressivement évoluer les comportements et installer durablement le respect des règles de circulation ».
F. A. A.