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European Union

Debate: Merz in Kyiv: support under fire

Eurotopics.net - Mon, 10/05/2026 - 12:40
During a surprise visit to Kyiv on the weekend, German Chancellor Friedrich Merz announced a new aid package of one billion euros for military operations and 350 million for the energy sector for Ukraine. On Sunday, Russia launched another attack on the capital while he was there. Europe's press discusses the significance of the visit and further support for the country.
Categories: European Union, Swiss News

Debate: Turkey: why has news website T24 been blocked?

Eurotopics.net - Mon, 10/05/2026 - 12:40
A court in Turkey has ordered news website T24 to be blocked on the grounds that - following the "Ailem Güvende" (My Family is Safe) investigation - some of its content has been classified as "LGBT propaganda". Journalists at T24 suspect that the real goal is to prevent their coverage of the current stock market scandal and the trial of imprisoned Istanbul mayor Ekrem İmamoğlu. Other media outlets also question the official explanations.
Categories: European Union, Swiss News

À Paris, Wadagni plaide pour davantage d'investissements privés au Bénin

24 Heures au Bénin - Mon, 10/05/2026 - 12:11

Le président de la République, Romuald Wadagni, a été reçu dimanche 4 octobre 2026 à l'Élysée par son homologue français Emmanuel Macron. La rencontre s'est tenue dans le cadre d'un dîner présidentiel de travail organisé par l'Africa-France Impact Coalition (AFIC), autour de plusieurs enjeux économiques liés au développement du continent africain.

Romuald Wadagni Reçu par Emmanuel Macron à l'Elysée. Au cœur des échanges entre les deux présidents, figuraient notamment les investissements privés, l'industrialisation et le développement des chaînes de valeur en Afrique. Pour le Bénin, cette rencontre constitue une occasion de renforcer son attractivité auprès des investisseurs africains et français et de mobiliser davantage de capitaux privés en faveur de son développement.

Le Bénin veut renforcer son attractivité auprès des investisseurs
Lors de cette rencontre à Paris, Romuald Wadagni a présenté l'ouverture du Bénin aux investissements privés africains et français. Cette orientation s'inscrit dans la stratégie du pays visant à consolider son attractivité économique et à accroître la mobilisation de financements privés.
Les discussions ont également porté sur l'évolution des flux d'investissements en Afrique depuis le sommet Africa Forward, organisé à Nairobi les 11 et 12 mai 2026. Les échanges devraient permettre d'examiner les perspectives de concrétisation des engagements pris lors de cette rencontre internationale.
Le président béninois et Emmanuel Macron ont par ailleurs échangé avec Baïdy Agne, président de Business Africa et du Conseil national du patronat du Sénégal. Les discussions ont porté sur plusieurs priorités économiques pour le continent, notamment le rôle du secteur privé dans l'accélération de la croissance et du développement.

L'industrialisation au centre des discussions
Au-delà de la mobilisation des investissements, les échanges ont accordé une place importante à l'industrialisation de l'Afrique. Les participants ont notamment abordé les moyens de renforcer la création de valeur sur le continent et de développer des projets structurants dans les différentes chaînes de valeur.
La question de l'emploi et des perspectives offertes à la jeunesse africaine figurait également parmi les enjeux évoqués. L'objectif est de favoriser des investissements capables de soutenir la transformation économique du continent tout en renforçant les capacités de production locales.
Cette rencontre qui s'inscrit dans le prolongement du sommet Afrique-France de Nairobi vise à assurer le suivi des projets d'investissements croisés identifiés lors de cette rencontre et à favoriser leur mise en œuvre.
Le dîner organisé à l'Élysée constitue l'un des premiers rendez-vous majeurs de la visite de travail de Romuald Wadagni en France. Il intervient dans un contexte où l'actuel locataire de la Marina entend renforcer les partenariats économiques du Bénin avec ses partenaires internationaux.

F. A. A.

Categories: Afrique, European Union

Press release - Press briefing on this week’s plenary session

European Parliament - Mon, 10/05/2026 - 11:03
The European Parliament spokesperson will hold a last-minute briefing on the 5 – 8 October plenary session today at 16.30.

Source : © European Union, 2026 - EP
Categories: European Union, Swiss News

Press release - Press briefing on this week’s plenary session

European Parliament (News) - Mon, 10/05/2026 - 11:03
The European Parliament spokesperson will hold a last-minute briefing on the 5 – 8 October plenary session today at 16.30.

Source : © European Union, 2026 - EP
Categories: European Union

Vergesellschaftung der Wohnungsunternehmen in Berlin belastet den Haushalt und schafft keine zusätzliche Wohnung

Zusammenfassung:

Nach dem Sieg der Partei Die Linke bei den Landtagswahlen in Berlin spielt die Vergesellschaftung großer Wohnungsunternehmen in den Gesprächen über die nächste Landesregierung eine zentrale Rolle. In Berlin fehlen Wohnungen, und die Mieten steigen seit Jahren. Die Linke fordert daher eine Vergesellschaftung großer Wohnungsunternehmen. Was dies den Landeshaushalt kosten würde, hängt von der Höhe der Entschädigung und künftiger Mieten ab. In der vorliegenden Studie werden Szenarien mit Entschädigungssummen zwischen acht und 29 Milliarden Euro und unterschiedlichen Mieteinnahmen berechnet. Selbst bei einer Miete von acht Euro pro Quadratmeter, was in etwa dem heutigen Mietniveau in den Beständen entspricht, müsste der Landeshaushalt ab einer Entschädigungshöhe von 21 Milliarden Euro jährlich Millionenbeträge zuschießen, bei niedrigeren Mieten steigen die Zuzahlungen entsprechend. Nicht nur die Belastungen für den Landeshaushalt wären enorm, auch die Wirkungen auf den Wohnungsmarkt wären verheerend. Die Vergesellschaftung schafft keinen zusätzlichen Wohnraum und würde Investoren verschrecken. Damit wirkt sie sowohl auf das Angebot als auch auf die Nachfrage in die falsche Richtung: Das Angebot dürfte weiter schrumpfen, die Nachfrage wegen der günstigeren Mieten aber steigen.


Press release - Press briefing on this week’s plenary session

Europäisches Parlament (Nachrichten) - Mon, 10/05/2026 - 11:03
The European Parliament spokesperson will hold a last-minute briefing on the 5 – 8 October plenary session today at 16.30.

Source : © European Union, 2026 - EP

Le candidat d'extrême droite Flávio Bolsonaro remporte le premier tour des élections brésiliennes

BBC Afrique - Mon, 10/05/2026 - 10:43
Aucun candidat n'ayant obtenu plus de 50 % des voix, un second tour aura lieu le 25 octobre.
Categories: Afrique, European Union

La France ferme jusqu'à 500 établissements scolaires lundi en raison des manifestations des élèves

BBC Afrique - Mon, 10/05/2026 - 10:38
Les cours seront « totalement ou partiellement suspendus » dans certains lycées suite aux affrontements entre les forces de l'ordre et des élèves manifestants, a déclaré le ministre français de l'Éducation nationale.
Categories: Afrique, European Union

Plus de 800 téléphones volés au marché Dantokpa

24 Heures au Bénin - Mon, 10/05/2026 - 10:00

Une opération menée du 30 septembre au 2 octobre 2026 par le Commissariat spécial de Dantokpa a conduit à l'interpellation de six personnes soupçonnées d'être impliquées dans une série de vols de téléphones portables dans le marché.

La série de plaintes enregistrées pour des téléphones portables disparus dans le marché Dantokpa a conduit la police sur la piste d'un groupe de présumés voleurs.

Six suspects ont été interpellés au terme de plusieurs opérations conduites entre mercredi 30 septembre et vendredi 2 octobre 2026 par le Commissariat spécial de Dantokpa.

Les investigations ont été conduites dans les secteurs où les vols étaient régulièrement signalés notamment sur l'axe Carrefour Lègba-Mahoulé, en passant par la pharmacie 4 Thérapies.

Selon la Police, les suspects prennent pour cible des usagers du marché pour leur dérober leurs téléphones portables.

Le principal suspect a reconnu, au cours de son interrogatoire, l'implication du groupe dans de nombreux vols. D'après les déclarations recueillies par les enquêteurs, plus de 800 téléphones ont été dérobés puis écoulés sur le marché noir.

Les six mis en cause ont été placés en garde à vue dans le cadre de la procédure. Ils ont été présentés ce lundi 5 octobre 2026 au Procureur de la République.

M. M.

Categories: Afrique, European Union

Ernährung von morgen: Ernährungssysteme vom Teller aus rückwärts gestalten

Bonn, 5. Oktober 2026. Ernährungssysteme müssen gesunde und erschwingliche Ernährung gewährleisten. Doch wie? Die Antwort liegt im „Reverse Engineering“ – vom Teller aus rückwärts durch Produkte, Wertschöpfungsketten und über geografische Grenzen hinweg.

Anlässlich des Welternährungstags ruft die FAO dazu auf: „Heute innovativ sein. Morgen ernähren“ – indem wir zukunftsorientierte Lösungen mit traditionellem Wissen verbinden, um vielfältige, sichere und nährstoffreiche Ernährung innerhalb der planetarischen Grenzen zu gewährleisten. Der Zeitpunkt ist bezeichnend: Wenige Wochen zuvor hatte der Bericht der Vereinten Nationen „State of Food Security and Nutrition in the World (SOFI) 2026“ aufgezeigt, warum diese Verbindung so wichtig ist. Der weltweite Hunger ist zum dritten Mal in Folge zurückgegangen, doch etwa jeder Dritte kann sich nach wie vor keine gesunde Ernährung leisten. Nicht, weil wir zu wenig produzieren: Unsere Systeme machen nährstoffreiche, nachhaltige Ernährung zum Privileg statt zur erschwinglichen Standardoption.

Das ist nichts Neues. Im Dezember 2025 wurde in dieser Kolumne argumentiert, dass die Agrarpolitik über Produktionsanreize hinausgehen und einen stärkeren Schwerpunkt darauf legen sollte, nachhaltige Ernährung zugänglich zu machen. Der diesjährige SOFI-Bericht greift dieses Argument direkt auf und belegt, wie weit die aktuelle Politik von diesem Ziel entfernt ist – und warum „Reverse Engineering“ eine Antwort bietet.

Entscheidend ist nicht nur, wie viel Nahrung produziert wird, sondern ob daraus eine Ernährung entsteht, die sich die Menschen leisten können und die sie auch essen möchten. Statt von einer Technologie auszugehen und auf veränderte Essgewohnheiten zu hoffen, beginnt „Reverse Engineering“ mit dem gewünschten Ergebnis – einer gesunden, nachhaltigen, erschwinglichen und kulturell angemessenen Ernährung – und arbeitet von dort rückwärts über Produkte, Wertschöpfungsketten und Regionen.

Auf der Produktebene müssen Lebensmittel nährstoffreich und erschwinglich sein. Laut SOFI-Bericht machen tierische Lebensmittel, Obst und Gemüse fast 70 % der Kosten einer gesunden Ernährung aus: stärkehaltige Grundnahrungsmittel liefern zwar günstig Kalorien, reichen für eine vielfältige Ernährung jedoch nicht aus. Reverse Engineering setzt bei dieser Lücke an. Viele Kulturen und Küchen nutzen bereits Pilze, Insekten und Algen sowie fermentierte Lebensmittel, die billiger und nachhaltiger sind als industriell hergestellte oder tierische Proteine. Biofortifizierte orangefleischige Süßkartoffeln folgen derselben Logik bei Mikronährstoffen: Gezielt gegen dokumentierten Vitamin-A-Mangel gezüchtet, könnten sie die damit verbundene Krankheitslast in Subsahara-Afrika um bis zu 41 % senken.

Entlang der Wertschöpfungskette verschärft sich das Problem der Erschwinglichkeit noch weiter. Verarbeitung, Lagerung, Transport und Großhandel machen 70 bis 75 % des Verbraucherpreises aus, was bedeutet, dass die Erschwinglichkeit also eher nach als auf dem Bauernhof entschieden wird. Reverse Engineering bedeutet hier, nachzuverfolgen, wie jede Stufe die Verbraucherpreise beeinflusst und wer die Kosten trägt, die sich darin nicht widerspiegeln. Laut einer Studie von 2026 zu ostafrikanischen Kaffee-Wertschöpfungsketten machen versteckte Kosten – vor allem das den Kleinbauern vorenthaltene Einkommen – 70–125 % des Erzeugerpreises aus. Ein True-Cost-Accounting-Ansatz macht sichtbar, dass solche Kosten oft woanders bezahlt werden, etwa von Gesundheitssystemen oder der Umwelt. Die Reaktion hängt dann davon ab, wo sie entstehen: Lücken zum existenzsichernden Einkommen erfordern eine Vergütung der Produzenten, Umweltschäden andere Maßnahmen.

Auf geografischer Ebene verlagert sich das Ziel von Erschwinglichkeit zu Resilienz: Schocks abfedern, ohne dass die Preise in die Höhe schnellen. Reverse Engineering geht hier von lokaler ökologischer Tragfähigkeit und Klimarisiken aus und plant rückwärts – hin zu klimaresilienten Kulturpflanzen, Kreislaufinfrastruktur und Handelsintegration, die Angebot – und Preise – stabil halten, wenn Schocks eintreten. Das UN-Expertengremium für Ernährungssicherheit und Ernährung (HLPE-FSN) nennt dies „Bouncing Forward“ statt „Bouncing Back“: die Neugestaltung der Struktur, sodass Schocks nicht mehr zu Preisspitzen führen. Genau das tat Belo Horizonte in Brasilien 1993: Nach einer Wirtschaftskrise mit stark steigenden Lebensmittelpreisen ersetzte die Stadt die Krisenmaßnahmen durch eine strukturelle Politik des Rechts auf Nahrung mit Preisobergrenzen und Direktverkäufen vom Landwirt an den Verbraucher.

Nichts davon funktioniert, wenn die Zielernährung für Menschen festgelegt wird statt gemeinsam mit ihnen. Essgewohnheiten werden durch das Lebensmittelumfeld geprägt – was in der Nähe angebaut, verkauft, erschwinglich und sichtbar ist. Zudem sind in den meisten Teilen der Welt die Haushalte, die als „Verbraucher“ gesünderer Ernährung angesprochen werden, zugleich die Produzenten im selben System.

„Heute innovieren, morgen ernähren“ gelingt nur, wenn Innovation heißt, das System auf allen Ebenen gemeinsam neu zu gestalten. Ernährungssysteme per Reverse Engineering umzubauen – ausgehend von der Ernährung, die wir tatsächlich brauchen, rückwärts durch die Wertschöpfungsketten, eingebettet in lokale Gegebenheiten – ist langsamer und weniger fotogen als ein verkündeter Durchbruch. Doch genau das schließt die Lücke zwischen dem, was wir produzieren, und der nachhaltigen, vielfältigen Ernährung, die sich die Menschen leisten können.

Ernährung von morgen: Ernährungssysteme vom Teller aus rückwärts gestalten

Bonn, 5. Oktober 2026. Ernährungssysteme müssen gesunde und erschwingliche Ernährung gewährleisten. Doch wie? Die Antwort liegt im „Reverse Engineering“ – vom Teller aus rückwärts durch Produkte, Wertschöpfungsketten und über geografische Grenzen hinweg.

Anlässlich des Welternährungstags ruft die FAO dazu auf: „Heute innovativ sein. Morgen ernähren“ – indem wir zukunftsorientierte Lösungen mit traditionellem Wissen verbinden, um vielfältige, sichere und nährstoffreiche Ernährung innerhalb der planetarischen Grenzen zu gewährleisten. Der Zeitpunkt ist bezeichnend: Wenige Wochen zuvor hatte der Bericht der Vereinten Nationen „State of Food Security and Nutrition in the World (SOFI) 2026“ aufgezeigt, warum diese Verbindung so wichtig ist. Der weltweite Hunger ist zum dritten Mal in Folge zurückgegangen, doch etwa jeder Dritte kann sich nach wie vor keine gesunde Ernährung leisten. Nicht, weil wir zu wenig produzieren: Unsere Systeme machen nährstoffreiche, nachhaltige Ernährung zum Privileg statt zur erschwinglichen Standardoption.

Das ist nichts Neues. Im Dezember 2025 wurde in dieser Kolumne argumentiert, dass die Agrarpolitik über Produktionsanreize hinausgehen und einen stärkeren Schwerpunkt darauf legen sollte, nachhaltige Ernährung zugänglich zu machen. Der diesjährige SOFI-Bericht greift dieses Argument direkt auf und belegt, wie weit die aktuelle Politik von diesem Ziel entfernt ist – und warum „Reverse Engineering“ eine Antwort bietet.

Entscheidend ist nicht nur, wie viel Nahrung produziert wird, sondern ob daraus eine Ernährung entsteht, die sich die Menschen leisten können und die sie auch essen möchten. Statt von einer Technologie auszugehen und auf veränderte Essgewohnheiten zu hoffen, beginnt „Reverse Engineering“ mit dem gewünschten Ergebnis – einer gesunden, nachhaltigen, erschwinglichen und kulturell angemessenen Ernährung – und arbeitet von dort rückwärts über Produkte, Wertschöpfungsketten und Regionen.

Auf der Produktebene müssen Lebensmittel nährstoffreich und erschwinglich sein. Laut SOFI-Bericht machen tierische Lebensmittel, Obst und Gemüse fast 70 % der Kosten einer gesunden Ernährung aus: stärkehaltige Grundnahrungsmittel liefern zwar günstig Kalorien, reichen für eine vielfältige Ernährung jedoch nicht aus. Reverse Engineering setzt bei dieser Lücke an. Viele Kulturen und Küchen nutzen bereits Pilze, Insekten und Algen sowie fermentierte Lebensmittel, die billiger und nachhaltiger sind als industriell hergestellte oder tierische Proteine. Biofortifizierte orangefleischige Süßkartoffeln folgen derselben Logik bei Mikronährstoffen: Gezielt gegen dokumentierten Vitamin-A-Mangel gezüchtet, könnten sie die damit verbundene Krankheitslast in Subsahara-Afrika um bis zu 41 % senken.

Entlang der Wertschöpfungskette verschärft sich das Problem der Erschwinglichkeit noch weiter. Verarbeitung, Lagerung, Transport und Großhandel machen 70 bis 75 % des Verbraucherpreises aus, was bedeutet, dass die Erschwinglichkeit also eher nach als auf dem Bauernhof entschieden wird. Reverse Engineering bedeutet hier, nachzuverfolgen, wie jede Stufe die Verbraucherpreise beeinflusst und wer die Kosten trägt, die sich darin nicht widerspiegeln. Laut einer Studie von 2026 zu ostafrikanischen Kaffee-Wertschöpfungsketten machen versteckte Kosten – vor allem das den Kleinbauern vorenthaltene Einkommen – 70–125 % des Erzeugerpreises aus. Ein True-Cost-Accounting-Ansatz macht sichtbar, dass solche Kosten oft woanders bezahlt werden, etwa von Gesundheitssystemen oder der Umwelt. Die Reaktion hängt dann davon ab, wo sie entstehen: Lücken zum existenzsichernden Einkommen erfordern eine Vergütung der Produzenten, Umweltschäden andere Maßnahmen.

Auf geografischer Ebene verlagert sich das Ziel von Erschwinglichkeit zu Resilienz: Schocks abfedern, ohne dass die Preise in die Höhe schnellen. Reverse Engineering geht hier von lokaler ökologischer Tragfähigkeit und Klimarisiken aus und plant rückwärts – hin zu klimaresilienten Kulturpflanzen, Kreislaufinfrastruktur und Handelsintegration, die Angebot – und Preise – stabil halten, wenn Schocks eintreten. Das UN-Expertengremium für Ernährungssicherheit und Ernährung (HLPE-FSN) nennt dies „Bouncing Forward“ statt „Bouncing Back“: die Neugestaltung der Struktur, sodass Schocks nicht mehr zu Preisspitzen führen. Genau das tat Belo Horizonte in Brasilien 1993: Nach einer Wirtschaftskrise mit stark steigenden Lebensmittelpreisen ersetzte die Stadt die Krisenmaßnahmen durch eine strukturelle Politik des Rechts auf Nahrung mit Preisobergrenzen und Direktverkäufen vom Landwirt an den Verbraucher.

Nichts davon funktioniert, wenn die Zielernährung für Menschen festgelegt wird statt gemeinsam mit ihnen. Essgewohnheiten werden durch das Lebensmittelumfeld geprägt – was in der Nähe angebaut, verkauft, erschwinglich und sichtbar ist. Zudem sind in den meisten Teilen der Welt die Haushalte, die als „Verbraucher“ gesünderer Ernährung angesprochen werden, zugleich die Produzenten im selben System.

„Heute innovieren, morgen ernähren“ gelingt nur, wenn Innovation heißt, das System auf allen Ebenen gemeinsam neu zu gestalten. Ernährungssysteme per Reverse Engineering umzubauen – ausgehend von der Ernährung, die wir tatsächlich brauchen, rückwärts durch die Wertschöpfungsketten, eingebettet in lokale Gegebenheiten – ist langsamer und weniger fotogen als ein verkündeter Durchbruch. Doch genau das schließt die Lücke zwischen dem, was wir produzieren, und der nachhaltigen, vielfältigen Ernährung, die sich die Menschen leisten können.

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