La cour royale de Porto-Novo est en deuil. Sa Majesté Toffa IX Gbèzè Ayontinmè, souverain traditionnel de la ville capitale, est décédée dans la matinée de ce mercredi 21 octobre 2026, des suites d'une courte maladie.
Deuil à la cour royale de Porto-Novo. Le roi Toffa IX Gbèzè Ayontinmè n'est plus. Il a rejoint ses ancêtres dans la matinée de ce mercredi 21 octobre 2026.
Le regretté est une figure de la royauté traditionnelle au Bénin. Il laisse derrière lui un héritage associé à la mémoire historique de Porto-Novo, à ses valeurs ancestrales et à la continuité de ses traditions. Son décès remet en lumière la place qu'occupe la chefferie traditionnelle dans la préservation de l'identité culturelle et du patrimoine historique de la cité.
Le président de l'Assemblée nationale, Joseph Djogbenou, a ouvert ce mercredi 21 octobre 2026, les travaux de la deuxième session ordinaire de l'année 2026. Pour l'examen du budget de l'État gestion 2027, la sécurité routière, la protection des enfants et l'amélioration du fonctionnement de l'institution parlementaire sont les principaux sujets à l'ordre du jour de cette session.
La deuxième session ordinaire de l'année 2026 ouverte à Porto-Novo. Le président de l'Assemblée nationale, Joseph Djogbenou a lancé les travaux ce mercredi 21 octobre 2026. Plusieurs sujets seront examinés par la représentation nationale au cours de cette session.
Le Code de la route inscrit à l'ordre du jour
La sécurité figure parmi les priorités de cette session parlementaire. Dans son discours d'ouverture, le président de l'Assemblée nationale, Joseph Djogbénou, a évoqué les menaces pesant sur l'intégrité du territoire, l'insécurité intérieure ainsi que les risques liés à la circulation routière. Il a annoncé l'examen du projet de Code de la route par les députés. À cet effet, il a salué l'initiative des commissions parlementaires qui ont organisé un séminaire afin de permettre aux élus de mieux maîtriser les dispositions de ce texte. Cette démarche vise notamment à faciliter l'examen du projet de loi, dont l'application doit contribuer à renforcer la sécurité routière et à réduire les accidents de la circulation.
Les parlementaires examineront également une résolution portant sur le règlement intérieur de l'Assemblée nationale. Selon Joseph Djogbénou, cette réforme doit permettre de consolider le fonctionnement de l'institution et de l'adapter aux exigences du nouveau septennat.
Le budget 2027 au centre des travaux
L'examen du projet de loi de finances pour l'exercice 2027 constitue l'un des principaux enjeux de cette deuxième session ordinaire. Ouvrant les travaux, Joseph Djogbénou a invité les députés à exercer pleinement leurs responsabilités dans l'accompagnement de l'action gouvernementale. Il a appelé les élus à permettre à l'exécutif de disposer des moyens nécessaires à la mise en œuvre de ses politiques publiques, tout en veillant à la protection des citoyens, notamment des personnes les plus vulnérables.
La session sera également marquée par l'intervention du président de la République devant la représentation nationale, à l'occasion de son discours sur l'état de la nation.
Entre l'examen du budget 2027, les questions de sécurité et les réformes institutionnelles, cette session parlementaire s'inscrit dans la mise en œuvre des premières orientations du nouveau septennat.
F. A. A.
Entre avril et août 2026, les frappes aériennes des forces maliennes et de leur allié russe Africa Corps ont tué 89 civils, contre 44 durant la même période en 2025. À partir des données de l'ACLED et des investigations de Human Rights Watch, une tendance se dessine et l'intensification des opérations militaires s'accompagne d'une aggravation du bilan humain.
Des frappes en hausse de 123 % en un an
Au Mali, le recours croissant à la puissance aérienne se traduit par un coût humain considérable. Dans son enquête publiée le 19 octobre, Human Rights Watch rapporte les données de l'organisation spécialisée dans le suivi des conflits ACLED, 49 frappes aériennes ont été recensées entre avril et août 2026, contre 22 sur les cinq mêmes mois de 2025. Dans le même temps, le nombre de civils tués dans ces opérations est passé de 44 à 89. Autrement dit, selon nos calculs, le nombre de frappes a augmenté de 122,7 %, tandis que celui des victimes civiles a progressé de 102,3 %. La comparaison porte sur une période identique, ce qui permet de mesurer l'évolution sans confondre un bilan annuel avec quelques mois d'activité.Des données qui établissent une augmentation simultanée des opérations aériennes et des pertes civiles. Elles ne permettent toutefois pas, à elles seules, de déterminer les circonstances de chaque décès ni la légalité de chaque frappe.
Un bilan qui dépasse les bombardements
Au-delà des attaques aériennes, les chiffres cités par HRW révèlent l'ampleur des violences contre les populations. Entre avril et août 2026, ACLED attribue 268 morts civils aux forces armées maliennes, contre 134 au Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans, affilié à Al-Qaïda. Sur ce périmètre, le premier bilan représente donc exactement le double du second. Cette comparaison exige néanmoins de la rigueur. Elle concerne deux acteurs et une période déterminée ; elle ne constitue pas une répartition exhaustive des responsabilités dans l'ensemble du conflit. De même, les 89 victimes des frappes ne doivent pas être ajoutées aux 268 morts attribués à l'armée sans avoir vérifié les recoupements entre ces catégories.
Sur le terrain, des versions contradictoires
L'enquête documente notamment la frappe du 19 août sur le marché de Tombonkore, où six civils auraient été tués et au moins vingt autres blessés. Alors que les témoignages recueillis décrivent une attaque contre des habitants, l'armée avait annoncé avoir frappé une cible terroriste. Par ailleurs, HRW rapporte l'exécution d'au moins dix-neuf soldats capturés à Tabrichat. Le GSIM reconnaît que les meurtres ont eu lieu, tout en affirmant ne pas les avoir ordonnés ; le Front de libération de l'Azawad nie, pour sa part, toute responsabilité dans ces exécutions.
La protection des civils comme mesure des résultats
L'intérêt de ces données réside aussi dans les questions qu'elles imposent. Une hausse du nombre de frappes renseigne sur l'intensité de l'engagement militaire. En revanche, elle ne démontre ni un recul durable des groupes armés ni une amélioration de la sécurité des habitants.Pour évaluer ces résultats, il faudrait également suivre l'évolution des déplacements de population, l'accès aux marchés et aux soins, ainsi que la possibilité de regagner les villages. En l'absence de tels indicateurs, assimiler une multiplication des opérations à un succès sécuritaire demeure insuffisant.Les chiffres disponibles montrent ainsi un bilan civil qui s'alourdit. La question centrale reste celle de la protection effectivement apportée aux populations.
Après avoir laminé le Qatar (7-0) et l'Inde (27-0), les Guépards U-18 scolaires, ont fait un match nul avec la Chine, pays organisateur du mondial scolaire U-18 qui se joue actuellement dans la ville de Suzhou.
Le Bénin valide son ticket pour le tour suivant du mondial U-18 scolaire. Les jeunes Guépards ont tenu l'équipe 2 de la Chine (2-2) au terme d'une rencontre jouée dans la nuit du mardi 20 au mercredi 21 octobre 2026.
Menés à deux reprises, les joueurs dirigés par Séverin Danha ont fait preuve de détermination pour revenir dans la partie. John Ethan Hountinmé a inscrit le but de l'égalisation à la 53e minute, avant que Raphaël Fatonzoun ne remette les deux équipes à égalité dans les arrêts de jeu.
Ce résultat permet au Bénin de préserver son invincibilité dans la compétition. Avec un bilan de 7 points et une différence de buts de +34, les Guépards U-18 scolaires terminent en tête du groupe B, devant la Chine 2, créditée d'une différence de buts de +21.
Le Qatar occupe la troisième place, tandis que l'Inde termine dernière du groupe.
Pour la suite de la compétition, les jeunes Béninois affronteront Taipei, deuxième du groupe A, ce jeudi 22 octobre 2026 à 2 h 30, heure du Bénin. Cette rencontre des huitièmes de finale représente une nouvelle étape pour les Guépards U18, qui tenteront de poursuivre leur parcours et de décrocher leur qualification pour les quarts de finale.
F. A. A.
LES RÉSULTATS LOTO STAR SONT LÀ !
TIRAGE N°126/26
Mercredi 21 septembre 2026 (11H)
32 • 89 • 05 • 61 • 68
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Pyrrhos KIKI, géographe de formation et actuel chef du Service des Affaires domaniales de la mairie de Porto-Novo, est nommé Secrétaire exécutif (SE) de la mairie de Cotonou. C'est un ancien cadre de la municipalité de Porto-Novo qui avait exercé les fonctions de directeur de cabinet.
On connaît désormais le successeur de Paterne Amoussouga, le Secrétaire exécutif de la mairie de Cotonou, qui a rendu sa démission, pour raison de convenance personnelle. Pour sa succession, c'est l'ex directeur de cabinet de l'ancien maire de Porto-Novo, Emmanuel Zossou, qui est appelé. Il occupait jusqu'à sa nomination, le poste de chef du Service des Affaires domaniales de la mairie de Porto-Novo.
Sa prise de fonctions est annoncée pour les prochains jours. Cette nomination intervient dans un contexte où l'efficacité administrative et l'amélioration du cadre de vie des populations constituent des enjeux majeurs pour la capitale économique du Bénin.
F. A. A.
Le commissariat de l'arrondissement de Sègbohouè, dans la commune de Kpomassè, intensifie ses opérations de sécurisation. Lors des interventions menées pendant ce mois d'octobre 2026, les policiers ont procédé au démantèlement de plusieurs ghettos et à la saisie de nombreux objets dont des motocyclettes et une arme de fabrication artisanale.
Depuis le début de ce mois d'octobre, les éléments du commissariat de Sègbohouè ne baissent pas la garde. De jour comme de nuit, ils intensifient les opérations de sécurisation visant à lutter contre les activités illicites et à renforcer la sécurité des populations. Ces interventions ont permis de démanteler plusieurs ghettos. Des fumoirs présumés de chanvre indien ainsi que des pharmacies de rue opérant en dehors du circuit légal ont été également démantelés.
Un fusil artisanal retrouvé chez un ancien détenu
Au cours des différentes opérations, les forces de sécurité ont procédé à la saisie de nombreuses motos suspectes, dépourvues de pièces administratives.
Parmi les faits marquants enregistrés au cours de ces opérations figure la découverte d'un fusil de fabrication artisanale. L'arme aurait été retrouvée en possession d'un individu précédemment condamné et récemment sorti de prison.
Cette découverte met en évidence les enjeux liés à la circulation des armes artisanales et à la surveillance des activités susceptibles de compromettre la tranquillité publique.
F. A. A.
Conservation needs reform as current approaches have failed to halt biodiversity loss. Increasingly, environ¬mentalists are questioning whether market-based approaches and conventional policy instruments, particu¬larly protected areas, can make a substantial contribution towards mitigating the bio¬diversity crisis. Moreover, serious concerns about their equity and justice implications have been voiced by indigenous rights organisations, peasant movements and scholars.
In light of these concerns, this policy brief provides a number of suggestions on how to make biodiversity conservation more just, equitable and effective. It builds on discussions held during the sixth Enjust Conference “Offsetting Justice? Environmental justice in the age of market and militarized con¬servation”, which took place in Bonn from 3 to 5 December 2025. The conference brought together environmental justice scholars, political ecologists, activists as well as development and conservation practitioners from around the globe.
Our reflections and proposals support policymakers, members of parliament, conservation practitioners, and Indigenous Peoples and Local Communities (IP&LCs) at the local and regional levels in initiating reforms of the protected area system and other conservation mechanisms for more effective, trans¬parent and fair protection.
Key messages:
• Just conservation: Conservation policies that contribute to environmental justice have the greatest potential to achieve long-term, sustainable and legitimate conservation outcomes for people and the planet.
• Land rights-based conservation: Land rights reconfigure power relations and are a key pre¬requisite for environmental justice. Collective land titles such as Colombia’s Peasant Reserve Zones (ZRCs) are a promising instrument.
• Towards distributive justice by reforming conservation finance: IP&LCs should benefit more directly from forest, climate and biodiversity funding and should have a say in how money is spent in their communities. IP&LC-led funds and designated funding windows for IP&LCs are promising options.
• Basic Income for Nature and Climate (BINC): We suggest BINC as a promising measure to improve the livelihoods of IP&LCs and to overcome the transactional logic of market-based instruments. BINC compensates for past environmental injustices and enables recipients to make land-use decisions that are less influenced by precarity and market forces.
Professor Dr Fernanda Figueroa currently works at the Facultad de Ciencias, Departamento de Ecología y Recursos Naturales, Universidad Nacional Autónoma de México.
Dr Lasse Loft is a senior scientist at the Leibniz Centre for Agricultural Landscape Research (ZALF) in Müncheberg, Germany.
Professor Dr Maano Ramutsindela is Professor of Human Geography at the University of Cape Town and the UP-UCT Future Africa Research Chair in Sustainability Transformations at the University of Pretoria and the University of Cape Town, South Africa.
Georg Buchholz is team leader of the International Forest Policy sectoral project at GIZ, Germany.
Dr Juan Sebastián Vélez Triana is a postdoctoral researcher with the Fonds de la Recherche Scientifique – FNRS / UCLouvain, Belgium, and a research associate at the Centre for Alternatives to Development (CEALDES), Colombia.
Professor Dr Florian Dünckmann heads the Cultural Geography Research Group in the Department of Geography at Kiel University, Germany.
Dr Ina Lehmann is assistant professor of Governance of Global Biodiversity at the Environmental Policy Analysis section at the Institute for Environmental Studies (IVM), Vrije Universiteit Amsterdam, The Netherlands.
Professor Dr Silja Klepp is professor of Human Geography at Kiel University, Germany.
Dennis Schüpf is a PhD student in the Department of Geography, University of Bonn, Germany.
Anne Rose Atkins is a doctoral candidate in the Social Geography of Coastal and Marine Areas working group at the Geography Department of Kiel University, Germany.
Dumisani Chirambo is the founder of Seeds of Opportunity in Malawi.
Felice Diekel is a PhD candidate at the Department of Civil Engineering & Management at the University of Twente, Enschede, The Netherlands.
Salome Gikonyo is part of the coordination team of the EnJust Network for Environmental Justice, Germany.
Dr Rina Mardiana is a lecturer in the Human Geography Study Program, Faculty of Social Sciences and Human Ecology, at IPB University in Bogor, Indonesia.
Dr Adnan Mirhanoğlu is an F.R.S.-FNRS postdoctoral researcher at the Centre d’Études de la Coopération Internationale et du Développement (CECID), Université libre de Bruxelles, Belgium.
Kim Nierobisch is part of the coordination team of the EnJust Network for Environmental Justice, Germany.
Kelly Peña is a PhD student at the Institute of Geography, Friedrich-Alexander-Universität Erlangen-Nürnberg, Germany.
Professor Dr Prakash C. Tiwari works at the Centre for Ecology Development and Research in Dehradun, India.