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European Union

Le Bénin renforce sa surveillance sanitaire et active la préalerte

24 Heures au Bénin - Wed, 10/21/2026 - 23:04

Le Bénin renforce son dispositif de surveillance sanitaire après la confirmation, le 20 octobre 2026 à Abuja, au Nigeria, d'un cas importé de maladie à virus Ebola, de souche Bundibugyo, chez une voyageuse en provenance d'Ouganda. Aucun cas n'est encore signalé sur le territoire béninois, mais les autorités sanitaires ont placé le pays en phase de préalerte, à travers un communiqué de presse publié mardi 20 octobre 2026.

Déjà un cas de maladie à virus Ebola au Nigéria, pays frontalier avec lequel le Bénin a de nombreux échanges. Face à cette situation, le ministre de la Santé, Benjamin HOUNKPATIN, s'est rendu, mercredi 21 octobre 2026, à l'aéroport de Cotonou pour évaluer le dispositif de détection précoce des voyageurs susceptibles de présenter des symptômes de la maladie.

Le système de surveillance comprend notamment des caméras thermiques installées à des endroits stratégiques du hall des arrivées ainsi que des salles d'isolement destinées à accueillir d'éventuels cas suspects. Les autorités sanitaires et les responsables de l'aéroport ont également défini des aménagements pour renforcer ce dispositif dans le nouveau hall en construction.

La riposte anticipée

En parallèle, le ministère de la Santé a activé les commissions techniques de la plateforme multisectorielle « One Health ». Des concertations sont en cours avec les ministères concernés et les partenaires techniques et financiers afin de coordonner les mesures de surveillance, de prise en charge et de préparation à une éventuelle propagation de la maladie.
Cette vigilance accrue s'explique notamment par la proximité géographique du Nigeria et l'intensité des échanges entre les deux pays. Les autorités béninoises entendent ainsi renforcer les mesures de prévention et la capacité de réaction du système sanitaire.

Les populations appelées à la vigilance

Malgré ces dispositions, le gouvernement invite les populations à garder leur calme et à respecter les mesures de prévention.
Le virus Ebola ne se transmet pas par l'air. La contamination survient principalement par contact direct avec le sang ou les liquides biologiques d'une personne infectée ou décédée, ainsi qu'avec des objets contaminés.

Les autorités sanitaires recommandent le lavage régulier des mains à l'eau et au savon, l'évitement de tout contact avec les liquides biologiques d'une personne malade et la non-manipulation des corps de personnes décédées dans des circonstances inexpliquées. Elles déconseillent également de toucher ou de consommer des animaux sauvages retrouvés malades ou morts, ainsi que le recours à l'automédication.

En cas de fièvre brutale accompagnée d'une fatigue intense, de douleurs, de vomissements, de diarrhée ou de saignements, notamment après un séjour dans un pays touché ou un contact avec une personne malade au cours des 21 derniers jours, il est recommandé de consulter sans délai le centre de santé le plus proche ou d'alerter un relais communautaire.
Le gouvernement appelle enfin les citoyens à privilégier les informations diffusées par les sources officielles et à éviter la propagation de rumeurs. Le ministère de la Santé assure suivre l'évolution de la situation et s'engage à tenir régulièrement les populations informées.

Categories: Afrique, European Union

Le 8e congrès des experts-comptables de l'UEMOA s'ouvre à Cotonou

24 Heures au Bénin - Wed, 10/21/2026 - 22:41

Le ministre de l'Économie et des Finances, Aristide Médenou, a procédé, mercredi 21 octobre 2026, à l'ouverture officielle du 8e Congrès des experts-comptables de l'UEMOA. L'évènement réunit jusqu'au jeudi 22 octobre au Palais des Congrès de Cotonou, des acteurs de la profession comptable et financière de la sous-région ouest-africaine.

La profession comptable entend renforcer sa contribution à la gouvernance économique et à la mobilisation des ressources financières en Afrique de l'Ouest. C'est l'un des principaux enjeux du 8e Congrès des experts-comptables de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) ouvert ce mercredi à Cotonou, autour du thème : « L'expert-comptable, garant de la transparence et de la souveraineté financière dans l'espace UEMOA ». Plus de 350 participants, venus de près de 18 pays sont conviés à cette rencontre.

Selon le président du Conseil de l'Ordre des experts-comptables et comptables agréés du Bénin (OECCA-Bénin), Serge Mensah, cette mobilisation exceptionnelle témoigne de la vitalité de la profession et de la force des liens qui unissent les ordres de l'UEMOA. Dans son discours, il a relevé la responsabilité des experts-comptables et insisté sur les mutations qui imposent à la profession de renforcer ses exigences de transparence.

« Les machines produiront des chiffres plus vite que nous les hommes, mais une machine ne donne pas sa parole, n'engage pas sa signature et ne répond pas de ses actes. L'expert-comptable n'est pas seulement un professionnel des chiffres, il est un professionnel de la confiance. Son premier capital demeure donc l'éthique et sa plus grande valeur ajoutée, le jugement professionnel », a-t-il déclaré.

Pour le président de l'OECCA-Bénin, l'expert-comptable doit dépasser son rôle traditionnel de certification pour devenir une force de proposition, d'anticipation et de transformation au service des entreprises, institutions et États. Il a également lié la transparence à la souveraineté financière des États. « Des comptes fiables attirent l'investissement, facilitent la mobilisation de l'épargne, améliorent les conditions de financement et renforcent notre capacité à décider par nous-mêmes », a-t-il expliqué.

Cette rencontre revêt un caractère particulier pour l'Ordre des experts-comptables et comptables agréés du Bénin, qui célèbre ses 20 ans d'existence.

La profession comptable face aux mutations économiques

Au nom de la Fédération panafricaine des experts-comptables (PAFA), son président, Walid Ben Salah, a mis en avant plusieurs défis. Il s'agit entre autres de l'adaptation des experts-comptables face à l'essor des technologies, notamment l'intelligence artificielle, l'automatisation et les outils avancés de traitement des données. « La question n'est plus de savoir si les experts-comptables utiliseront les technologies émergentes et génératives, mais comment ils les utiliseront de manière responsable et éthique », a-t-il souligné.

Pour l'Afrique, poursuit-il, le défi ne consiste pas simplement à suivre les évolutions observées à l'échelle internationale. « Nous devons développer les compétences et mettre en place les institutions nécessaires pour mettre en œuvre les normes internationales de manière efficace, proportionnée et adaptée à notre contexte africain », a-t-il soutenu.

À l'ouverture officielle des travaux, le ministre de l'Économie et des Finances, Aristide Médenou, a salué la contribution des experts-comptables à la gouvernance et à la transformation économique du Bénin. Pour lui, la qualité de la gouvernance constitue une ressource déterminante pour le développement d'un pays. « La première ressource dont un pays a besoin pour se transformer, ce ne sont ni les richesses naturelles, ni même ses hommes ou ses talents, mais c'est la qualité de sa gouvernance », a-t-il déclaré.

Le ministre a exposé les progrès réalisés dans la gestion financière des entreprises et offices publics, auxquels les experts-comptables apportent leur concours à travers les missions d'audit, de conseil, de formation et de certification des comptes. Selon les données présentées par Aristide Médenou, les sociétés et offices publics béninois ont enregistré, à fin décembre 2025, un excédent global d'un peu moins de 300 milliards de FCFA.

Il a estimé que l'amélioration de la situation financière permet de dégager davantage de ressources au profit des secteurs sociaux, notamment l'éducation, la santé et l'accès à l'électricité. Le ministre de l'Economie et des Finances a invité les professionnels à poursuivre leurs efforts. Dans un contexte international qui impose aux États de compter davantage sur leurs ressources propres, la mobilisation des recettes intérieures, l'élargissement de l'assiette fiscale et l'attraction des investisseurs nécessitent, selon lui, une information financière fiable.

Des recommandations attendues des travaux

Pour le président du comité d'organisation, Frédéric Codjia, ce congrès doit aller au-delà des échanges traditionnels et déboucher sur des propositions concrètes. Il a indiqué que le comité a privilégié une démarche associant praticiens, régulateurs, décideurs publics, universitaires et acteurs économiques.

Les discussions sont organisées autour de trois panels stratégiques : la gouvernance et la performance du secteur public et parapublic dans l'espace UEMOA ; IA, automatisation, blockchain et cybersécurité, garantir l'intégrité et la valeur des données financières ainsi que l'éthique et la lutte contre la criminalité financière et performance durable.

Un panel spécial est consacré aux 20 ans de l'Ordre béninois, au leadership professionnel et aux perspectives d'intégration régionale.
« Nous avons l'ambition que de ces débats émergent, non de simples constats, mais des orientations et recommandations opérationnelles au service de notre espace communautaire », a précisé Frédéric Codjia.

Les travaux devraient ainsi permettre de dégager des pistes pour renforcer les compétences, améliorer les pratiques professionnelles et consolider la coopération entre les organisations comptables de la sous-région.

Categories: Afrique, European Union

Investisseurs et industriels réunis autour des ZES

24 Heures au Bénin - Wed, 10/21/2026 - 22:41

A Cotonou dans le cadre du Forum d'investissement sur les Zones économiques spéciales (ZES), les industriels, les financiers et les investisseurs sont appelés à renforcer les capacités de production en Afrique. Le forum se tient du 21 au 22 octobre 2026 sous le thème « Investir dans l'industrialisation et la création de valeur », à l'initiative de Afreximbank en partenariat avec la Zone industrielle de Glo-Djigbé (GDIZ) et Panafritex.

La Zone industrielle de Glo-Djigbé (GDIZ) entend accélérer l'industrialisation du Bénin, en misant sur la transformation locale et l'intégration des différentes étapes de production. Le modèle a été défendu, mercredi 21 octobre 2026 à l'ouverture du Forum d'investissement sur les Zones économiques spéciales (ZES).

Pendant des décennies, de nombreux pays africains ont exporté leurs matières premières agricoles et minières sans transformation significative. Une situation qui limite les possibilités de création d'emplois, de développement des compétences et de diversification des économies.

Le Bénin, dont l'économie reste liée à des filières agricoles comme le coton, le cajou et le karité, cherche à modifier cette trajectoire grâce à la GDIZ, un partenariat public-privé entre l'Etat béninois et ARISE Integrated Industrial Platforms (ARISE IIP).

Pour le directeur général de la Société d'investissement et de promotion de l'industrie (SIPI Bénin), Letondji Beheton, le défi dépasse la seule construction d'usines. Il s'agit de permettre aux économies africaines de conserver une part plus importante de la richesse tirée de leurs ressources. « Notre ambition ne peut plus se limiter à produire et à exporter des matières premières, nous devons aller plus loin : transformer davantage sur notre continent », a-t-il déclaré.

Procédant à l'ouverture officielle du Forum au nom du patronat béninois, Eustache Kotingan a lancé un appel aux investisseurs. « Le patronat du Bénin incite tous les investisseurs à venir dans notre zone (GDIZ). Cette zone et ses industries nous accompagnent pour valoriser nos ressources naturelles. Si des difficultés surviennent, sachez que nous sommes là pour offrir des garanties et faire grandir vos affaires ».

Du coton au vêtement fini

La filière textile illustre cette volonté de changement. Selon Letondji Beheton, la zone transforme actuellement 40 000 tonnes de fibre de coton, soit environ 12,7 % de la production annuelle nationale. Plusieurs unités industrielles permettent de relier les différentes étapes de la chaîne, de la fibre à la confection de vêtements. La capacité totale installée pour les vêtements dépasse, selon lui, 50 millions de pièces.

Cette évolution est également mise en avant par Jean Arsène Yerima, directeur des opérations pour l'Afrique de l'Ouest francophone d'Afreximbank. Il a rappelé le contraste entre la tradition textile du Bénin et la faible transformation locale de son coton avant la mise en place de la GDIZ.

« Le vêtement ou le tissu a toujours été bien plus qu'un simple matériau : il a été une mémoire, une identité et une valeur », a-t-il souligné, en évoquant notamment l'histoire du tissage dans les palais royaux d'Abomey. Il a indiqué que le coton transformé au Bénin était désormais commercialisé auprès de marques internationales, citant notamment US Polo, Kiabi et H&M.

La transformation ne concerne pas uniquement le textile. D'après les chiffres présentés par Letondji Beheton, plus de 125 000 tonnes de noix de cajou sont transformées chaque année dans la zone. La capacité installée pour le soja atteint 260 000 tonnes, avec une perspective de dépassement de 500 000 tonnes avant fin 2027.

La GDIZ dispose également de capacités industrielles de plus de 100 000 tonnes pour l'extraction d'huile à base de graines de coton et de 50 000 tonnes pour le karité.

Plus de 25 000 emplois ont déjà été créés dans la zone, principalement dans le textile et l'habillement. La projection avancée par la SIPI Bénin atteint 300 000 emplois directs à l'horizon 2037.

Le directeur général de la SIPI a également attribué à la dynamique industrielle une contribution à la hausse d'environ 34 % des exportations béninoises et à la croissance économique, dont il a situé le taux à 7,5 %.

Le financement et les débouchés, autres défis

Afreximbank, la Banque africaine d'import-export, mise sur le financement pour garantir la pérennité des activités au sein des ZES. Jean Arsène Yerima a indiqué que l'institution avait déployé, avec ARISE IIP, plus de deux milliards de dollars pour soutenir des zones industrielles africaines. Au Bénin, la banque a participé au financement du développement de la GDIZ.

Letondji Beheton a évoqué une contribution d'Afreximbank à la mobilisation de plus de 69,3 millions d'euros dans le cadre de l'aménagement de la zone.

Les deux responsables ont également annoncé une volonté de rapprocher les services de la banque des entreprises installées sur le site, à travers l'ouverture prochaine d'un bureau d'Afreximbank au sein de la GDIZ, sous réserve des procédures officielles nécessaires.

Jean Arsène Yerima a rappelé que le programme Africa Buyer avait permis de conclure environ six millions de dollars d'accords commerciaux via la GDIZ l'année précédente. La banque espère que les rencontres organisées dans le cadre du Forum et la visite des unités industrielles prévue jeudi permettront de générer de nouvelles commandes. « Notre démarche est foncièrement pratique : transformer les investissements en projets et les discussions commerciales en contrats », a indiqué le réprésentant d'Afreximbank.

Des panels pour structurer l'avenir industriel

Le Forum prévoit plusieurs panels et tables rondes consacrés aux enjeux de l'industrialisation africaine. Les discussions porteront également sur le financement de l'industrie textile, avec la participation de banques partenaires telles que la BIIC, la BSIC, Ecobank et NSIA Bank.
Un autre panel sera consacré à la logistique, à la distribution et aux chaînes d'approvisionnement, avec AGL et le Port de Cotonou.
L'African Buyers Programme (ABP), une initiative d'Afreximbank, constituera un levier pour faciliter l'accès des fabricants africains aux marchés et favoriser la conclusion d'accords commerciaux durables.

Il est prévu également des sessions de B2B et B2G ciblées ainsi que par une visite immersive des unités de production de la GDIZ.

Marc MENSAH

Quelques images de la rencontre

Categories: Afrique, European Union

Petition fordert höhere Bussen für Trottoir-Fahrer

Blick.ch - Wed, 10/21/2026 - 20:11
In Genf fordert eine Petition höhere Bussen für Velos, Trottinetts und E-Scooter, die unerlaubt auf Trottoirs fahren. Es wird vor zunehmenden Unfällen mit Fussgängerinnen und Fussgängern gewarnt.
Categories: European Union, Swiss News

Katja Krasavice hat jetzt ein Stück Rippe im Gesicht

Blick.ch - Wed, 10/21/2026 - 20:06
Bereits zum vierten Mal legte sich die deutsche Musikerin Katja Krasavice für ihre Nase unters Messer. Dieses Mal wurde ein Stück ihrer Rippe im Gesicht eingesetzt. Ein Schweizer Schönheitschirurg schätzt ein.
Categories: European Union, Swiss News

Warum das Kanada-Paradies nach 21 Jahren verkauft wird

Blick.ch - Wed, 10/21/2026 - 20:06
2005 gewann Matthias Ross eine kanadische Privatinsel bei Haribo, jetzt will er sie loswerden: Für rund 220'000 Euro ist das 6,5 Hektar grosse Grundstück in Nova Scotia zu haben.
Categories: European Union, Swiss News

Were Half of Venezuela’s Oil Revenues Really Stolen? — Part I

Africa - INTER PRESS SERVICE - Wed, 10/21/2026 - 19:08

Estado Zulia - Venezuela. Credit: Breddyjgalvis, CC BY-SA 3.0 , via Wikimedia Commons

By Francisco R. Rodríguez
DENVER, Colorado, USA, Oct 21 2026 (IPS)

If you’ve been around Venezuelans for long enough, you know that we tend to speak in superlatives. We have the best baseball players, the most beautiful beaches, the tastiest arepas, and the wickedest dictators. But even being used to the scale of our superlatives didn’t quite prepare me for what I read in the May 5 edition of The New York Times, in a story called “In Venezuela, Trump Vowed to Show Accountability. Oil Deals Linger.” The story tells us that a network of shell companies controlled by Carlos Malpica (who is widely believed to be Maduro’s bagman) embezzled $11 billion of the country’s oil wealth in 2021 and 2022. In the Times’ words: “for every two dollars that Venezuela earned selling oil earlier this decade, one dollar was stolen, internal documents and official statistics show.”

Francisco R. Rodríguez

The story is written by Anatoly Kurmanaev, a veteran of Venezuela reporting and one of the most meticulous and careful reporters that I have ever known. As usual, Anatoly’s access to sources and ability to uncover crucial information is impressive. For example, he tells us about how a China-registered company linked to Malpica was allowed to sell oil received from Venezuelan state oil company PDVSA on highly favorable terms that included paying the national development bank in local currency. His story provides us with an exceptional window into the practice of Venezuelan corruption under Maduro.

However, it is one thing to document the practice of corruption and another to argue that half of the country’s oil revenues were stolen. That conclusion is inconsistent with what we know about flows of currency into and out of Venezuela. Put simply, $11 billion of oil revenues could not have been stolen because if they had, Venezuela would not have been able to buy the goods that we know it purchased from the rest of the world.

The claim that half of oil revenues in 2021–22 were lost to corruption rests on a specific assumption: that if Venezuela’s state-owned oil company did not receive direct payment for its exports, the money must have been stolen. That interpretation misses one important fact. During this period, Venezuela was highly sanctioned, could not access bank accounts, and was paying for many of its imports directly with oil. That PDVSA did not directly receive cash payment on billions of dollars in receivables is not evidence of corruption; it is evidence of barter.

The mother of all kleptocracies

The claim that $11 billion were stolen is staggering because it would represent by far the largest corruption scandal ever uncovered. To take one example: the largest ever kleptocracy investigation, that for Malaysia’s 1MDB scandal, has been alleged to have diverted $4.5 billion over a seven-year period in a country whose GDP was approximately $270 billion a year. That works out to about 0.2 percent of Malaysian GDP over that period. Were the New York Times’ $11 billion figure correct, it would represent roughly 8 percent of Venezuela’s GDP over the period — approximately 32 times the size of the Malaysian graft relative to its economy. And if you take into account that estimates suggest that every dollar of oil revenue generates about 4 dollars of non-oil activity, you would reach the conclusion that the costs of Maduro’s alleged corruption was around 40 percent of Venezuelan GDP — several orders of magnitude higher than the cost of corruption found in numerous quantitative cross-national studies (and that[s even without counting the money other people were stealing). This would make Venezuela by far the mother of all kleptocracies.

The Times’ $11 billion number, if true, has major implications for the debates about Venezuela. For a long time, proponents of maximum pressure sanctions have argued that we shouldn’t worry about their detrimental effect on the country’s economy because the real cause of Venezuela’s collapse is corruption. That argument has always been strongly flawed: there’s no reason why corruption, mismanagement, poor policies and sanctions can’t all have contributed to the collapse. That said, if it were true that half of Venezuela’s oil income was being brazenly stolen, then the idea that external constraints are at most a secondary cause of Venezuela’s economic malaise acquires a greater ring of truth.

Reality check

Yet the story that Maduro’s henchmen stole $11 billion has a deep problem. If that money had really vanished, then Venezuela would not have been able to pay for the goods that it imported in those years.

In 2021 and 2022, Venezuela sold $26 billion in oil shipments, or an average of $13 billion a year. In addition, it generated another $11 billion in non-oil exports, of which a large part is mining, and received around $7 billion in remittances. That means the country received total foreign currency inflows of $44 billion in those two years. Now here’s the rub. We also know that the country was paying around $44 billion in imports of goods, services, and income payments to the rest of the world over the same two years. In fact, for 2021 and 2022 combined, the country’s foreign currency revenues exceeded its spending by just $0.04 billion. This difference, also known as the current account balance, was essentially zero. It means the country was spending as much money as was coming in, which makes sense for a country that had no assets to run down and no one to lend it money.

In sum in 2021–22, Venezuela was living paycheck to paycheck. And when you’re doing that, it’s very hard for half of your paychecks to go missing without you and everyone around you noticing.

Table 1: Venezuela Current Account Statistics, 2021–2022

Source: Own construction using balance of payments data from Venezuelan Central Bank.

Now you might say: wait a minute, if the money was stolen, then maybe it didn’t come in at all, and instead of those $44 billion we would have had $55 billion in foreign currency earnings. Except that the New York Times story tells us that the oil was sold and invoiced, and that PDVSA never directly received payment for it. But if that’s true, then we know they must have been registered as exports. That’s how balance of payments statistics are built: you count an export when it is sold and invoiced, not when it is paid for.

But what if the Central Bank is lying? What if it’s just claiming that Venezuela sold $26 billion in oil to hide evidence of the corruption? Or what if it’s inflating import numbers with the same purpose?

Certainly, that would not be beyond them. And, in fact, we know there are circumstances under which over-invoicing of imports distorts balance of payments statistics. But that tends to happen in different conditions — for example, when there are exchange controls and people claim to be importing more than they really are.

To check this, I put together data reported by Venezuela’s 31 most important trading partners. Scaling up to the economy’s total trade, I estimate total goods imports of $23 billion for 2021–22, quite close to the Central Bank’s $24 billion.[1] I also looked at estimates of exports from physical oil shipments constructed by independent agencies.[2] Again, the numbers match up with what the Central Bank is telling us.

Francisco R. Rodríguez is a senior research fellow at the Center for Economic and Policy Research (cepr.net) in Washington, DC and a professor and fellow at the University of Denver’s Korbel School of International Studies.

[1] The calculation assumes that the share of trade with these partners remained stable between 2012 and 2021.

[2] Average oil exports from Venezuela in 2021 and 2022 were 627,000 and 616,500 barrels per day, respectively, according to data from Reuters and Refinitiv Eikon. Using these export volumes, the BCV’s implied sales price for Venezuelan oil would be $47.0 and $68.1 per barrel in 2021 and 2022, respectively, implying a discount of 10 percent on average relative to OPEC’s Merey price for those years. This is consistent with evidence that Venezuela sold some of its oil at a lower price than that of the market reference reported to OPEC (see, e.g., this story based on internal PDVSA reports and this New York indictment in a corruption case with direct numbers reflecting discounts on PDVSA sales). For Venezuela to have had a sizable current account surplus, the BCV would have to be understating its oil exports — but this would imply either substantially higher export volumes than those calculated by Reuters/Refinitiv Eikon based on tanker loading data, or that Venezuela was selling its oil at a substantially higher price. Both appear highly implausible.

IPS UN Bureau

 

 

 

 

Categories: Africa, European Union

Sajtóközlemény - Az olasz-albán migrációs megállapodás részleteit feltáró oknyomozóké az EP díja

Európa Parlament hírei - Wed, 10/21/2026 - 18:43
Az Olaszország és Albánia között létrejött migrációs alku részleteit feltáró oknyomozók vehették át szerdán a 2026-os Daphne Caruana Galizia-díjat.

Forrás : © Európai Unió, 2026 - EP

Press release - Investigation into migration deal between Italy and Albania wins the 2026 Daphne Caruana Galizia Prize for Journalism

European Parliament (News) - Wed, 10/21/2026 - 18:33
On Wednesday, the 2026 Daphne Caruana Galizia Prize for journalism was awarded to an investigation into the migration deal between Italy and Albania.

Source : © European Union, 2026 - EP

Press release - Investigation into migration deal between Italy and Albania wins the 2026 Daphne Caruana Galizia Prize for Journalism

European Parliament - Wed, 10/21/2026 - 18:33
On Wednesday, the 2026 Daphne Caruana Galizia Prize for journalism was awarded to an investigation into the migration deal between Italy and Albania.

Source : © European Union, 2026 - EP
Categories: European Union, Swiss News

Article - What is the digital euro, and why does the EU need it?

European Parliament - Wed, 10/21/2026 - 15:33
What is the digital euro, how would it work, would it replace cash and how could it make the EU less dependent on non-EU countries?

Source : © European Union, 2026 - EP
Categories: European Union, Swiss News

ETS market stability reserve: Council and Parliament reach provisional agreement on targeted amendment

European Council - Wed, 10/21/2026 - 15:13
The Council and the European Parliament reached a provisional agreement on amending the rules on the invalidation of allowances in the market stability reserve, in order to increase long-term market liquidity and predictability within its emission trading system.
Categories: Afrique, European Union

Press briefing - Agriculture and Fisheries Council of 26-27 October 2026

European Council - Wed, 10/21/2026 - 15:13
Press briefing ahead of the upcoming Agriculture and Fisheries Council will take place on 23 October 2026 at 13:00.
Categories: Afrique, European Union

Rapport du président António Costa au Parlement européen réuni en séance plénière

European Council - Wed, 10/21/2026 - 15:13
António Costa, président du Conseil européen, a présenté à la plénière du Parlement européen, à Strasbourg, un compte rendu des discussions qui ont eu lieu lors de la réunion du Conseil européen des 15 et 16 octobre 2026.
Categories: Afrique, European Union

Le train Algérie-Tunisie reprend du service : horaires, prix des billets et réductions

Algérie 360 - Wed, 10/21/2026 - 14:59

Bonne nouvelle pour les voyageurs entre l’Algérie et la Tunisie. Après plus d’un mois de suspension, le train international reliant Annaba à Tunis reprend du […]

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Categories: Afrique, European Union

Scandale 570 milliards : 20 ans de prison requis contre l’ex-ministre Berraki

Algérie 360 - Wed, 10/21/2026 - 14:21

Un ex-ministre fait face à une lourde réquisition dans une affaire de marché public portant sur un barrage. Le procureur de la République a demandé […]

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Press release - €1.1m in EU funds to help workers laid off in Finland

European Parliament (News) - Wed, 10/21/2026 - 13:03
On Wednesday, the European Parliament voted to unlock funds to help 351 workers who lost their jobs in the Finnish paper industry.
Committee on Budgets

Source : © European Union, 2026 - EP
Categories: European Union

Press release - €1.1m in EU funds to help workers laid off in Finland

European Parliament - Wed, 10/21/2026 - 13:03
On Wednesday, the European Parliament voted to unlock funds to help 351 workers who lost their jobs in the Finnish paper industry.
Committee on Budgets

Source : © European Union, 2026 - EP
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