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24 Heures au Bénin

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Updated: 1 day 15 hours ago

Le jeûne de Ramadan annoncé pour le 18 février prochain

Thu, 01/22/2026 - 08:36

Cette année 2026, le Ramadan pourrait démarrer le mardi 17 février, avec un premier jour de jeûne, le lendemain 18 février. Ces prévisions qui restent toutefois conditionnées à l'observation du croissant lunaire, seront confirmées lors de la « Nuit du doute ».

Le jeûne de Ramadan en 2026 couvre la période du 18 février au 19 mars, avec la célébration de l'Aïd al-Fitr, annoncée pour le vendredi 20 mars ou jeudi 19 mars. Cette variabilité s'explique par le calendrier hégirien, basé sur les cycles lunaires, plus court que le calendrier solaire.
La confirmation officielle interviendra lors de la « Nuit du doute », organisée par une commission religieuse.
Le Ramadan, l'un des cinq piliers de l'islam, est un moment de privation, de spiritualité, de discipline et de réflexion au cours duquel les fidèles intensifient la prière, la lecture du Coran et les actes de solidarité et d'attention envers les personnes démunies.
Le jeûne quotidien est rompu chaque soir lors de l'iftar, un moment central de partage familial et communautaire.

F. A. A.

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Une représentation féminine encore à minima

Wed, 01/21/2026 - 20:01

La Cour constitutionnelle a proclamé lundi 19 janvier 2026, les résultats définitifs des élections législatives. A l'issue du scrutin, 28 femmes sont appelées à siéger à l'Assemblée nationale au titre de la 10e mandature.

La liste des députés devant siéger pour cette nouvelle mandature est désormais connue. Seuls deux partis politiques, le Bloc Républicain (BR) et l'Union Progressiste – Le Renouveau (UP-R), ont franchi le seuil légal de 20 % des suffrages dans chacune des circonscriptions électorales. L'UP-R obtient 60 sièges et le BR en totalise 49.

Sur les 109 députés élus, 28 sont des femmes soit un taux de représentation féminie de 25,69 %. Ce chiffre traduit une légère baisse par rapport à la 9e mandature au cours de laquelle 29 femmes avaient été élues sur 109 députés, soit 26,61 %. La représentation des femmes connaît ainsi une régression de 0,92 % traduisant une stagnation, voire un léger recul de la participation des femmes à la vie parlementaire.
Depuis les élections législatives de 2023, l'article 144 du Code électoral est appliqué. Il dispose que « le nombre de députés à l'Assemblée nationale est de 109 dont 24 sièges exclusivement réservés aux femmes ». Cette mesure vise à promouvoir le genre et à renforcer la participation des femmes à la vie politique nationale.

En dehors du quota légal, le BR a positionné 12 femmes supplémentaires, dont 4 en position de titulaires et l'UP-R 10 femmes dont une seule en position de titulaire. Ces chiffres montrent que si les partis respectent la loi, ils restent encore timides dans la promotion volontaire des femmes en dehors des sièges réservés. La majorité des femmes candidates continuent d'être confinées aux positions imposées par le quota légal.

Les autres partis politiques tels que ‘'Les Démocrates'', la FCBE et Moele-Bénin ont également positionné des femmes sur leurs listes. Faute d'avoir franchi le seuil de 20 % dans les circonscriptions, ils n'ont obtenu aucun siège pour cette mandature, ce qui a mécaniquement réduit les chances d'augmenter la représentation féminine au Parlement.

Malgré l'existence d'un dispositif juridique favorable, la 10e législature illustre les limites d'une politique reposant essentiellement sur le quota. La promotion du genre en politique ne peut donc pas se limiter au strict respect des exigences légales. La légère baisse observée entre la 9e et la 10e mandature rappelle qu'il reste encore beaucoup à faire pour garantir une participation pleine, équitable et durable des femmes à la gouvernance politique du Bénin.

A.A.A

Categories: Afrique, Swiss News

Le traitement des procès-verbaux des communales démarre lundi prochain

Wed, 01/21/2026 - 19:57

Le traitement des procès-verbaux des élections communales du dimanche 11 janvier 2026, démarre le lundi 24 janvier prochain. L'annonce a été faite par la commission électorale nationale autonome (CENA).

Après les législatives, la CENA s'affaire pour proclamer les résultats de l'élection des conseillers communaux et municipaux. Le traitement des procès-verbaux de ces élections démarre le lundi 24 janvier prochain.
Le décalage observé dans le calendrier initial pour le traitement de ces procès-verbaux selon la CENA, s'explique par des défis logistiques rencontrés lors de la transmission des documents électoraux. L'institution a notamment évoqué des retards dans la remontée des PV depuis les centres de vote ; lesquels ont temporairement freiné le démarrage de cette phase essentielle.
Pour ces élections dont les résultats sont attendus avec impatience, la CENA rassure de l'intégrité de l'ensemble du processus électoral et de la sécurisation rigoureuse de toutes les données.

F. A. A.

Categories: Afrique, Swiss News

APIEx et CEPICI scellent un partenariat stratégique pour la promotion des investissements

Wed, 01/21/2026 - 19:57

Le directeur général de l'Agence de promotion des investissements et des exportations (APIEx), Eric AKOUTE et Solange AMICHIA, directrice générale du Centre de promotion des investissements en Côte d'Ivoire (CEPICI), présidente du Réseau des agences de promotion des investissements de l'UEMOA (RAPI-UEMOA), ont procédé à la signature d'un Protocole d'accord ce mercredi 21 janvier 2026 à Abidjan. Ledit accord vise à formaliser et renforcer la coopération institutionnelle en matière de promotion et de facilitation des investissements entre le Bénin et la Côte d'Ivoire.

Vers le renforcement de l'attractivité des investissements entre le Bénin et la Côte d'Ivoire. Un protocole d'accord a été signé dans ce cadre, ce mercredi 21 janvier 2026 entre l'APIEx et le CEPICI. Ledit accord selon un communiqué de l'agence, établit un cadre structuré de collaboration autour de plusieurs axes stratégiques. Il s'agit notamment de :
l'échange d'informations et d'expériences relatives au développement économique et industriel, à l'environnement des affaires et aux opportunités d'investissement ;
la facilitation de la mise en œuvre des projets d'investissement portés par des opérateurs économiques béninois et ivoiriens ;
l'identification et la mise en relation de partenaires d'affaires et techniques intéressés par des projets dans les deux pays ;
la co-organisation de rencontres B2B, de forums, de séminaires et d'événements de promotion économique ;
la mise en œuvre de toute action conjointe visant à renforcer la promotion des investissements au Bénin et en Côte d'Ivoire.
A travers cet accord, les deux institutions entendent renforcer la lisibilité de leurs dispositifs d'accompagnement, améliorer la qualité de service offerte aux investisseurs et contribuer activement à la dynamique d'intégration économique régionale. La signature de ce Protocole d'Accord marque une étape importante dans le rapprochement stratégique entre le Bénin et la Côte d'Ivoire et illustre l'ambition partagée de bâtir une coopération africaine pragmatique, orientée vers l'impact, la création de valeur et la transformation structurelle des économies.

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L'Allemagne dote l'Armée béninoise d'un lot de matériels

Wed, 01/21/2026 - 17:43

L'Armée allemande (la Bundeswehr), a fait don d'un important lot de matériels aux Forces armées béninoise (FAB), dans le cadre de leurs efforts de lutte contre les groupes armés dans la région septentrionale du pays.

La Bundeswehr appuie les Forces armées béninoises dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. Un important lot de matériel a été mis à disposition le 15 janvier 2026. Il s'agit de 25 appareils de vision nocturne ; de 60 respirateurs ; et de 500 ensembles d´équipement de protection individuelle ; le tout, pour une valeur de 3 millions d´euros, soit environ 1.968.000.000 de francs CFA.

La cérémonie de remise du lot de matériels a été présidée par l´Attaché de Défense allemand, le Colonel (EM) Dr. Boris BOVEKAMP. « L´Allemagne demeure un partenaire fiable, engagé et solidaire du Bénin », a-t-il rassuré.
Le Colonel Theophile GBETO, directeur du matériel des armées, a représenté les Forces Armées Béninoises lors de la cérémonie.

F. A. A.

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Le 07 février, date butoir pour les inscriptions au Hadj 2026

Wed, 01/21/2026 - 17:13

Les sociétés agréées et toute personne désireuse de participer au Hadj 2026 sont priées de finaliser les inscriptions et de verser la totalité des frais au plus tard le 07 février 2026. L'Agence pour la gestion de la logistique des officiels (AGLO), à travers un communiqué en date de ce mardi 20 janvier 2026, a porté l'information à la connaissance des pèlerins.

Le 07 février 2026, c'est la date à laquelle les sociétés agréées et toute personne désireuse de participer au Hadj 2026 devront finaliser leur inscription ainsi que le paiement des frais. L'Agence pour la gestion de la logistique des officiels, a informé la communauté musulmane à travers un communiqué ce mardi 20 février 2026. Selon ce communiqué, les passeports des pèlerins en règle doivent être déposés par les sociétés agréées à son siège pendant la période du 29 janvier 2026, jusqu'au 08 février, date limite.
L'AGLO a par ailleurs précisé que la limitation de la date au 08 février 2026, est alignée avec les exigences des autorités saoudiennes, qui n'accepteront plus de soumission de passeports après le 08 février 2026. Et par conséquent, aucune prorogation de l'échéance du 08 février 2026 ne sera possible.
Les pèlerins sont donc invités à se conformer à ces exigences de l'Agence en vue de leur participation au pèlerinage à la Mecque.

F. A. A.

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Un cambrioleur arrêté après une transaction MoMo

Wed, 01/21/2026 - 16:40

A Lokossa dans le département du Mono, la Police républicaine a interpellé un présumé cambrioleur dans la soirée du mardi 20 janvier 2026. Le mis en cause aurait effectué une transaction Mobile Money (MoMo), via un téléphone volé lors d'un cambriolage orchestré le 17 janvier dernier.

« Plusieurs objets, dont une tablette et deux téléphones portables dérobés », c'est le point présenté par la Police après le cambriolage d'un atelier à Lokossa le 17 janvier 2026. L'enquête ouverte a permis d'identifier deux présumés auteurs suite à une transaction MoMo. Le solde du compte Mobile Money lié à l'un des téléphones volés renseigne la Police, a été intégralement retiré via un numéro marchand identifié. Poursuivant ses investigations, la Police a pu interpeller le cerveau de l'opération dans la soirée du mardi 20 janvier 2026. La perquisition effectuée à son domicile a permis de retrouver plusieurs objets suspects dont notamment, 07 cartes SIM, stockées dans un sac, ainsi qu'un marteau arrache-clous et une tenaille.
L'un des deux suspects, très connu des services de police, est suspecté d'avoir participé à plusieurs braquages dans la région. Les investigations se poursuivent à l'effet d'identifier et de localiser les complices, actuellement en fuite.

F. A. A.

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Un nouveau marché pour les commerçantes de charbon de Cotonou

Wed, 01/21/2026 - 16:37

Le Conseil des ministres a approuvé, mercredi 21 janvier 2026, la construction d'un marché au charbon et de pharmacopée destiné à reloger les commerçantes déplacées du quartier Gbégamey, à la suite des travaux d'assainissement pluvial de la ville de Cotonou.

Un nouveau marché de charbon et de pharmacopée sera construit sur un autre site pour offrir de « meilleures commodités » aux commerçantes du quartier Gbégamey à Cotonou. L'annonce a été faite, mercredi 21 janvier 2026 en Conseil des ministres.

D'après le compte rendu Conseil, « les travaux d'aménagement du projet d'assainissement pluvial de la ville de Cotonou ont entraîné le déplacement des commerçantes de charbon du quartier Gbégamey ».

Pour la mise en œuvre du projet, le Conseil des ministres a donné son accord pour « la contractualisation avec divers cabinets et entreprises retenus », ouvrant ainsi la voie au démarrage effectif des travaux.
M. M.

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211 personnes déjà indemnisées, d'autres sinistrés pris en compte

Wed, 01/21/2026 - 16:36

Le Conseil des ministres a approuvé, mercredi 21 janvier 2026, la finalisation du processus d'indemnisation des personnes affectées par le projet d'aménagement et de bitumage de la Route des Pêches, phase 1, sur le tronçon Cotonou–Adounko.

« 884 personnes sinistrées, dont 245 propriétaires de fonciers bâtis », ont été recensés dans le cadre du projet d'aménagement et de bitumage de la Route des Pêches, phase 1, sur le tronçon Cotonou–Adounko. Selon le point fait en Conseil des ministres, mercredi 21 janvier 2025, « 211 d'entre eux ont effectivement perçu leurs indemnisations tandis que 34 dossiers restent en attente », faute de production des pièces requises.

« Les 34 autres n'ont pas encore produit les pièces exigées pour leur prise en compte dans le processus de dédommagement », précise le Conseil.

Le rapport souligne par ailleurs que le changement d'itinéraire de la route, lié à « la prise en compte du trait de côte », a entraîné l'impact de nouveaux biens fonciers, élargissant ainsi le nombre de personnes concernées par le projet.

Le gouvernement a donné son feu vert pour « la prise en compte de toutes les personnes affectées par le projet » en vue de la finalisation du dossier d'indeminisation.
M. M.

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Un centre de transfert de déchets à Akogbato

Wed, 01/21/2026 - 15:43

En Conseil des ministres ce mercredi 21 janvier 2026, le gouvernement béninois a annoncé la contractualisation pour la mise en œuvre du projet de construction du centre de transfert de déchets dans la zone d'Akogbato.

La Zone d'Akogbato va accueillir un centre de transfert de déchets. Selon le Conseil des ministres la construction de ce centre apparaît comme une nécessité. L'objectif est de renforcer la chaîne de gestion des déchets solides ménagers en raison de la dynamique d'urbanisation que connaissent les villes du Grand Nokoué. « Sa réalisation s'accommodera de la prise en charge de l'augmentation constante du volume de déchets collectés et favorisera une plus grande efficacité du dispositif actuel », informe la même source.

La Construction de ce centre permettra de décongestionner les circuits, réduire les dépôts anarchiques, améliorer la salubrité publique et optimiser les coûts logistiques. « A terme, le projet apportera une solution à un besoin urgent et stratégique en instance, celui de garantir une gestion durable et performante des déchets dans l'aire géographique concernée », ajoute le Conseil des ministres.

A.A.A

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L'Armée soigne plus de 2000 personnes à Porga

Wed, 01/21/2026 - 15:05

Dans la commune frontalière de Porga, départemnent de l'Atacora, la présence des Forces de défense et de sécurité (FDS) ne se limite plus aux patrouilles et aux dispositifs de surveillance. Du 14 au 16 janvier 2026 , les FDS ont aussi investi les sites de soins, dans le cadre d'une vaste opération médicale gratuite destinée aux populations locales.

Pilotée par la cellule des actions civilo-militaires de l'opération Mirador, sous la coordination du lieutenant-colonel Tassou Abdou Wassiou, une opération médicale gratuite a mobilisé militaires, policiers et agents de santé départementaux du 14 au 16 janvier 2026 à Porga dans le département de l'Atacora.

Durant trois jours, des milliers d'habitants de Porga et des villages environnants ont afflué vers les sites aménagés pour l'occasion.

Consultations générales, soins courants et distribution gratuite de médicaments ont permis de prendre en charge plus de 2 000 patients, toutes tranches d'âge confondues. Pour les cas jugés plus complexes, une trentaine de personnes ont été orientées vers l'hôpital Saint Jean de Dieu de Tanguiéta afin de bénéficier d'un suivi spécialisé.

Mais au-delà des actes médicaux, l'opération s'est voulue un espace d'échanges. Les Forces de sécurité ont multiplié les discussions avec les populations autour de la prévention, de la vigilance communautaire et du rôle des citoyens dans la lutte contre l'insécurité. Une démarche saluée par de nombreux bénéficiaires, qui y voient un signe d'écoute et de considération.
M. M.

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21 nominations dans 2 ministères

Wed, 01/21/2026 - 14:47

Vingt et un (21) nominations ont été prononcées au ministère de la Justice et de la Législation, après avis favorable du Conseil supérieur de la Magistrature et au ministère du Numérique et de la Digitalisation. C'est à l'issue du Conseil des ministres de ce mercredi 21 janvier 2026.

I- Mesures individuelles.

Les nominations ci-après ont été prononcées :

· Au ministère de la Justice et de la Législation, après avis favorable du Conseil supérieur de la Magistrature :

A la Chancellerie

Directeur de cabinet

Monsieur Florentin GBODOU

Secrétaire général du ministère

Monsieur Séïdou BONI KPEGOUNOU

Collaborateur à l'Inspection générale des Services judiciaires

Monsieur Henri FADONOUGBO

Dans les juridictions

● Cour d'appel de Parakou

Président

Monsieur Thomas Mahougnon DASSI

Procureur général

Monsieur Koutchoro Ambroise ADJIBOYE

● Cour d'appel d'Abomey

Président

Monsieur Nourou Dine Malick BAKARY

1er Substitut général

Madame Gratias Gwladys GNACADJA HOUESSOU

● A la Cour de Répression des Infractions Economiques et du Terrorisme

Président de la Chambre de jugement des Infractions Economiques et du Terrorisme

Monsieur Antoine YEHOUENOU

Membre de la Commission de l'Instruction

Monsieur Rodrique Serge HOUNMANAKAN

Assesseur à la Chambre de Jugement des Infractions Economiques et du Terrorisme

Monsieur Mawouéna Fidèl TOHOUENOU

● A la Cour Spéciale des Affaires Foncières

Conseillers à la Chambre d'appel

Monsieur Dossa Guillaume LALLY

Monsieur Anihouvi Célestin KPONNON

Juge du 3ème cabinet d'Instruction

Monsieur Herbert SOLEVO

● Tribunal de première instance de première classe de Cotonou

Président

Monsieur Sowhannou Gutemberth Adelain Armel AZODOGBEHOU

Juge au tribunal

Monsieur Coffi Paul BIWINTON

Juge du 2ème cabinet d'Instruction

Monsieur Ozias Sèwanou KINTOYESSE

Juge du 3ème cabinet d'Instruction

Monsieur Christophe HOUEDETE

Juge du 4ème cabinet d'Instruction

Monsieur Ebony Viako DASSI

● Tribunal de première instance de première classe de Porto-Novo

Président

Monsieur Kuassi David Marie Joachim ANANI

Procureur de la République

Monsieur Ahouzounvè Alphonse AMOUSSOU

· Au ministère du Numérique et de la Digitalisation

Directrice générale de la Société béninoise des Infrastructures de Radiodiffusion

Madame Patricia Marie-France DOSSOU-GBETE épouse CODJIA.

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Les grandes décisions du Conseil des ministres

Wed, 01/21/2026 - 13:15

Le Conseil des ministres s'est réuni ce mercredi 21 janvier 2026, sous la présidence du Chef de l'Etat Patrice Talon. Plusieurs grandes décisions ont été prises au cours de cette séance hebdomadaire.

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L'ordre des duos fixé sur le bulletin unique de la Présidentielle

Wed, 01/21/2026 - 00:01

Le positionnement des duos de candidats à la présidentielle du 12 avril prochain est désormais connu. C'est à l'issue d'un tirage au sort organisé, mardi 20 janvier 2026 au siège de la Commission Electorale Nationale Autonome (CENA).

Les duos candidats à l'élection présidentielle du 12 avril 2026, représentés par Mariam Chabi Talata et Judicaël Rock Hounwanou, ont participé à la séance de tirage au sort de l'ordre d'apparition des candidats sur le bulletin unique.

À l'issue de l'opération, le duo Romuald Wadagni - Mariam Chabi Talata a hérité de la première position sur le bulletin unique, tandis que le duo Paul Hounkpè - Judicaël Rock Hounwanou occupe la deuxième place.

Au terme de la cérémonie, le président de la CENA a indiqué que les duos retenus seront ultérieurement conviés pour la validation du spécimen du bulletin unique, dernière étape avant l'impression du document électoral.

Mariam Chabi Talata et Judicaël Rock Hounwanou ont quitté les locaux de la CENA sans faire de déclaration à la presse.
M. M.

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4 204,7 milliards FCFA mobilisés en 2025, une année de records à la BRVM

Wed, 01/21/2026 - 00:01

La Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) a présenté, ce mardi 20 janvier 2026 à Abidjan, le bilan de ses activités pour l'année 2025. La rencontre s'est tenue au siège de l'institution, en présence des médias nationaux et internationaux, des acteurs du Marché Financier Régional ainsi que de plusieurs partenaires institutionnels.

Placée sous le thème « De la consolidation des performances à la conquête du futur », la conférence de presse a permis au Directeur Général de la BRVM, Dr Edoh Kossi Amenounve, de revenir sur les résultats enregistrés au cours de l'année écoulée et de dévoiler la vision stratégique de l'institution à l'horizon 2030.

Dans son intervention, le Directeur Général a rappelé que l'année 2025 s'est déroulée dans un contexte international particulièrement tendu, marqué par la fragmentation économique, la persistance des risques géopolitiques et le retour de la guerre économique. À cela s'est ajoutée une croissance mondiale modérée, estimée à 3,2 %.

Malgré ces contraintes, le Marché Financier Régional a démontré sa résilience et son utilité économique. Il a joué pleinement son rôle dans la mobilisation de l'épargne locale et le financement des économies de l'UEMOA, confirmant ainsi son importance stratégique pour la sous-région.

L'un des faits marquants de l'année 2025 reste le niveau exceptionnel de ressources mobilisées sur le marché. Au total, 4 204,7 milliards FCFA ont été levés, un record historique depuis la création du Marché Financier Régional.
Cette performance a été largement soutenue par les émissions obligataires souveraines, traduisant la confiance des États dans le marché régional et l'intérêt soutenu des investisseurs pour les titres publics.

Des indicateurs boursiers en forte progression

Le marché secondaire a également affiché des performances remarquables. L'indice BRVM Composite a progressé de 25,26 %, franchissant un nouveau seuil historique à 345,75 points. Sur une période de cinq ans, la progression cumulée avoisine désormais les 100 %, illustrant la montée en puissance et la maturité croissante du marché.

La capitalisation boursière totale s'est établie à 24 781,3 milliards FCFA, soit 18,37 % du PIB de l'UEMOA. Ces résultats confirment le positionnement de la BRVM comme cinquième bourse africaine et deuxième place africaine pour la cotation des social bonds.

Des avancées structurantes pour renforcer le marché

L'année 2025 a également été marquée par plusieurs réformes et actions structurantes. La BRVM a procédé à la création de nouveaux indices sectoriels afin d'améliorer la lisibilité du marché et de répondre aux besoins des investisseurs.
Elle a également poursuivi le développement de produits innovants, notamment les obligations thématiques, tout en renforçant la promotion de la finance durable. L'introduction en bourse d'une grande banque régionale, considérée comme l'une des plus importantes IPO de l'histoire du marché, a constitué un autre temps fort de l'année. Parallèlement, d'importants efforts ont été consentis pour renforcer la sécurité, la résilience technologique et le plan de continuité des activités.

Au-delà du bilan, la BRVM se projette résolument vers l'avenir. La vision BRVM Horizon 2030 repose sur plusieurs axes stratégiques, parmi lesquels la transformation technologique à travers l'intelligence artificielle, le big data et la blockchain.

Cette vision inclut également le développement de nouveaux produits financiers tels que les ETF et les produits dérivés, le renforcement de la finance durable et inclusive, ainsi que l'approfondissement du marché afin de le rendre plus liquide, plus profond et plus attractif. La promotion de l'éducation boursière dans l'ensemble de l'espace UEMOA figure également parmi les priorités.

En conclusion, le Directeur Général a réaffirmé l'engagement de la BRVM à accompagner les États, les entreprises et les investisseurs dans la transformation économique de la sous-région.
M. M.

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Seuls les médias « légaux » peuvent prétendre aux marchés publics

Wed, 01/21/2026 - 00:00

La Haute Autorité de l'Audiovisuel et de la Communication (HAAC), a rappelé à l'ordre les institutions publiques et les annonceurs. Seuls les médias « légaux » peuvent bénéficier de contrats de publicité ou de partenariat.

Dans un communiqué publié lundi 19 janvier 2026, la Haute Autorité de l'Audiovisuel et de la Communication (HAAC) a indiqué que « seuls les médias disposant d'une existence légale au Bénin peuvent régulièrement bénéficier des marchés de publicité, de communication institutionnelle et de partenariat ». Cette mesure cible directement les acteurs de la chaîne des dépenses publiques, des établissements d'etat aux entreprises bénéficiant de fonds publics.

Pour le régulateur, la légalité d'un organe de presse s'apprécie notamment à travers l'obtention d'une autorisation ou d'une déclaration délivrée par la HAAC ; l'inscription effective sur la liste des médias officiellement reconnus et en activité sur le territoire national.

Un appel à la vigilance des comptables publics

La HAAC avertit que tout manquement à ces règles est « contraire aux lois et règlements en vigueur ». De telles pratiques pourraient entraîner des « conséquences juridiques » graves, notamment en ce qui concerne la gestion des deniers publics.

Le Secrétaire général de l'institution, François Awoudo, invite donc les responsables financiers et les ordonnateurs de crédits à faire preuve de la « plus grande vigilance ».
M. M.

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Un bâtiment ravagé, d'importants dégâts matériels enregistrés

Wed, 01/21/2026 - 00:00

L'un des bâtiments du Centre hospitalier universitaire départemental (CHUD-Borgou), a pris feu dans l'après-midi de ce mardi 20 janvier 2026. D'importants dégâts matériels ont été enregistrés, mais le bilan humain reste à déterminer.

Incendie au CHUD-Borgou ce mardi 20 janvier. Les flammes selon Fraternité, se sont déclarées dans l'un des bâtiments de l'établissement de santé, et se sont propagées. Les secours, aussitôt alertés se sont dépêchés sur les lieux pour circonscrire le feu et limiter les dégâts.
Une équipe de la Société béninoise d'énergie électrique (SBEE), s'est également rendue sur les lieux pour des vérifications.

F. A. A.

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L'ouverture chinoise peut-elle vraiment profiter aux pays africains ?

Tue, 01/20/2026 - 22:26

Pékin promet un accès « zéro tarif » à son marché pour 53 pays africains. Sur le papier, le geste est historique. Dans les faits, il pourrait rester largement symbolique si l'Afrique ne parvient pas à produire, certifier, transporter — et surtout à concurrencer.

Par Malanké Desuza

Une annonce forte inscrite dans un calendrier politique
Au second semestre 2025, la Chine a officialisé une mesure très attendue par de nombreuses capitales africaines : la suppression progressive des droits de douane sur la quasi-totalité des importations en provenance de 53 pays du continent. Seul L'Eswatini, qui reconnaît Taïwan, reste exclu du dispositif. Au 20 janvier 2026, Pékin continue de présenter cette décision comme un marqueur central de son engagement en faveur du libre-échange et du partenariat Sud–Sud. Le signal est autant diplomatique qu'économique. Il s'adresse directement aux pays africains, tout en envoyant un message clair aux États-Unis et à l'Union européenne, dans un contexte de fragmentation croissante du commerce mondial et de durcissement des politiques protectionnistes occidentales.

Zéro tarif ne signifie pas zéro barrière

Très vite, cependant, les limites de la mesure apparaissent. Comme l'a souligné Le Monde, l'impact de cette ouverture risque de demeurer limité, car peu de produits africains sont aujourd'hui immédiatement compétitifs sur le marché chinois, en dehors de niches spécifiques, notamment dans l'agroalimentaire. Le cœur du problème réside dans un paradoxe bien connu des économistes du commerce international. Il est possible de ramener les droits de douane à zéro, mais si les coûts non tarifaires demeurent élevés — normes sanitaires strictes, exigences de certification, contraintes logistiques, régularité des volumes, accès au financement export — l'ouverture reste largement théorique. Pour de nombreux exportateurs africains, l'obstacle principal n'est donc pas le tarif douanier en lui-même, mais la capacité à satisfaire les standards d'un marché chinois parmi les plus compétitifs, les plus normés et les plus exigeants au monde.

Des gagnants potentiels, mais peu nombreux

Certains secteurs disposent néanmoins d'un potentiel réel. Les produits agroalimentaires positionnés sur la qualité, l'origine ou la transformation partielle figurent parmi les mieux placés pour tirer parti de l'ouverture chinoise. Le café de spécialité, le cacao partiellement transformé, les fruits frais ou transformés, ainsi que certains produits à forte valeur symbolique ou nutritionnelle répondent à une demande croissante d'une classe moyenne chinoise plus attentive à la traçabilité et à la différenciation.Encore faut-il que les filières africaines concernées soient en mesure d'assurer une certification sanitaire reconnue, une traçabilité rigoureuse et une chaîne logistique fiable, des conditions qui restent difficiles à réunir pour une grande partie du continent.

Parallèlement, quelques économies africaines apparaissent mieux armées pour bénéficier, au moins partiellement, du dispositif. L'Afrique du Sud dispose d'une base industrielle solide et d'une longue expérience des marchés export. Le Maroc s'appuie sur une logistique performante et une stratégie d'exportation structurée, tandis que le Kenya bénéficie d'une agro-industrie dynamique, déjà tournée vers les marchés internationaux. Pour ces pays, le “zéro tarif” peut jouer un rôle d'accélérateur, mais il ne constitue que rarement un déclencheur à lui seul.

Une majorité de pays toujours au seuil

À l'inverse, une large partie du continent risque de rester à l'écart de cette ouverture. Les pays dont l'offre exportable demeure dominée par des produits bruts peu différenciés, caractérisée par des volumes irréguliers ou portée par des filières incapables d'atteindre les standards chinois, auront des difficultés à transformer l'accès tarifaire en débouché concret. Dans ces configurations, l'ouverture du marché chinois pourrait même renforcer une asymétrie déjà bien établie : l'Afrique continuerait d'importer massivement des biens manufacturés chinois, sans parvenir à exporter en retour des produits transformés à forte valeur ajoutée.

Le véritable enjeu : une politique publique, pas une faveur commerciale

Au fond, la question centrale n'est pas de savoir si la Chine ouvre son marché. Elle est de déterminer si l'Afrique est prête à le prendre. Pour les États africains, l'ouverture chinoise ne peut produire des effets durables qu'à condition de s'inscrire dans une stratégie de politique publique cohérente. Cela suppose des investissements soutenus dans les infrastructures de contrôle qualité, la création de hubs logistiques régionaux, un appui réel au packaging, au branding et à la transformation locale, la négociation d'accords sanitaires et phytosanitaires clairs, le développement de mécanismes de crédits export et une montée en puissance de l'intelligence de marché. Sans cet écosystème, l'accès “zéro tarif” restera une promesse abstraite, déconnectée des réalités productives du continent.

Une vitrine plus qu'un basculement ?

En l'état, l'ouverture tarifaire chinoise ressemble davantage à une mise en scène géopolitique qu'à un basculement économique. Elle constitue un message adressé à Washington et une vitrine offerte au Sud global. Mais pour de nombreux exportateurs africains, la porte demeure entrouverte, sans que les moyens d'y entrer soient réellement disponibles. En 2026, le défi africain n'est donc pas d'obtenir des droits de douane à zéro, mais de construire les capacités nécessaires pour que cette ouverture cesse d'être symbolique et devienne enfin productive.

Cartographie des exportations chinoises : secteurs dominants, pays « hubs »

Tue, 01/20/2026 - 22:16

Pour comprendre la relation sino-africaine, il faut regarder ce qui arrive dans les ports. Des catégories récurrentes, des routes commerciales bien établies et une poignée de pays qui jouent le rôle de hubs industriels et consommateurs. Derrière les chiffres, se dessine une géographie précise du commerce entre la Chine et l'Afrique.

Lire la mondialisation par les ports africains

Il existe une manière très concrète de lire la mondialisation : suivre les codes douaniers. En Afrique, cette lecture fait apparaître une hiérarchie remarquablement stable. Les analyses issues des bases de données UN Comtrade et TradeMap, synthétisées par le cabinet Andaman Partners, montrent que les exportations chinoises vers le continent africain se concentrent autour de quelques grandes catégories industrielles, dont la structure évolue peu d'une année sur l'autre. Sur la période 2024–2025, la matrice des échanges reste largement inchangée. La Chine exporte vers l'Afrique essentiellement des biens manufacturés et des équipements, tandis que le continent africain continue d'exporter majoritairement des matières premières. Cette asymétrie constitue le socle de la relation commerciale sino-africaine.

Les machines, colonne vertébrale des flux chinois

Les machines et appareils mécaniques représentent la première catégorie d'exportations chinoises vers l'Afrique. Elles couvrent un large spectre d'équipements destinés aux chantiers de construction, à l'agro-industrie, aux activités minières et à l'industrie légère. Selon les données d'UN Comtrade, ces équipements comptent pour près d'un quart de la valeur totale des exportations chinoises vers le continent. Ces machines ne relèvent pas uniquement de la consommation finale. Elles sont avant tout des outils d'équipement. Elles accompagnent l'urbanisation rapide de l'Afrique, la multiplication des projets d'infrastructures et la montée en puissance d'activités productives encore largement dépendantes d'importations.

Équipements électriques : soutenir l'électrification et la connexion

Deuxième pilier des exportations chinoises, les équipements électriques et électroniques irriguent l'ensemble des économies africaines. Ils vont des réseaux électriques et transformateurs à l'électroménager, en passant par les composants électroniques et les équipements de télécommunications. La demande est tirée par plusieurs dynamiques convergentes : l'extension des réseaux urbains, la croissance démographique, l'équipement progressif des ménages et la digitalisation des économies. Dans de nombreux pays africains, ces produits constituent désormais la majorité des biens manufacturés importés, soulignant le rôle central de la Chine dans l'électrification du continent.

Véhicules et pièces détachées : le reflet de villes en expansion

Depuis 2022, les véhicules et pièces automobiles figurent parmi les segments connaissant la plus forte croissance. Il s'agit principalement de véhicules utilitaires, de bus et minibus destinés aux transports urbains, de deux-roues et de pièces détachées. Cette progression reflète un phénomène structurel : l'explosion démographique et spatiale des villes africaines. Les importations chinoises accompagnent le développement des transports urbains, des plateformes logistiques et du commerce intra-africain, tout en renforçant la dépendance des systèmes de mobilité à des chaînes de valeur extérieures.

Les intrants invisibles de la présence industrielle chinoise
Une part significative des flux concerne également des intrants industriels, notamment le fer et l'acier, les produits plastiques et les produits chimiques de base. Moins visibles pour le grand public, ces marchandises sont pourtant essentielles à la construction, à l'emballage, à la transformation industrielle et à la consommation quotidienne. Elles constituent l'ossature silencieuse de la présence industrielle chinoise en Afrique, en alimentant des secteurs entiers sans lesquels ni infrastructures ni production locale ne pourraient fonctionner.

Les pays « hubs » : là où arrivent les flux

Les données TradeMap montrent que les importations africaines de produits chinois se concentrent sur un nombre limité d'économies à demande diversifiée. Afrique du Sud, Nigeria, Égypte, Algérie et Maroc combinent taille du marché, industrialisation relative, besoins en infrastructures et forte consommation urbaine. À eux seuls, ils absorbent une part disproportionnée des exportations chinoises vers le continent. À côté de ces grands marchés, des pays comme le Kenya, la Tanzanie, le Ghana et le Sénégal jouent un rôle de pivots régionaux. Ils servent à la fois de marchés de consommation et de plateformes logistiques pour des régions entières.

L'autre face de la carte : l'Afrique fournisseur de matières premières

À l'inverse, les exportations africaines vers la Chine restent dominées par un nombre restreint de pays producteurs de matières premières. La République démocratique du Congo alimente les chaînes chinoises en cuivre et en cobalt, l'Angola en pétrole, la Guinée en bauxite, la Zambie en cuivre, tandis que l'Afrique du Sud exporte divers minerais stratégiques.Ce déséquilibre structurel résume la relation sino-africaine : l'Afrique vend des ressources, la Chine vend des objets.

Une demande d'équipement plus que de consommation

Cette cartographie ne raconte pourtant pas seulement une histoire de dépendance. Elle révèle une réalité souvent sous-estimée : la demande africaine n'est pas uniquement consumériste, elle est aussi profondément productive. Si l'Afrique importe des machines, c'est parce qu'elle est construite. Si elle importe des véhicules, c'est parce que ses villes s'étendent à un rythme soutenu. Si elle importe des équipements électriques, c'est parce qu'elle s'électrifie et se connecte.

La question centrale n'est donc pas celle des volumes échangés, mais celle de la valeur captée.

Qui capte la valeur de l'urbanisation africaine ?
Les importations chinoises peuvent jouer deux rôles opposés. Elles peuvent constituer le carburant d'une industrialisation africaine, à condition de s'accompagner d'assemblage local, de transferts de compétences et de politiques industrielles cohérentes. Elles peuvent aussi devenir un substitut à l'industrialisation si elles se limitent à alimenter des marchés sans transformation locale. En 2026, la cartographie des exportations chinoises vers l'Afrique n'est donc pas une simple photographie du commerce mondial. Elle constitue un test stratégique : celui de la capacité des États africains à transformer l'équipement importé en capacité productive durable.

Categories: Afrique

Discrimination religieuse et droits de l'homme en Corée du Sud

Tue, 01/20/2026 - 21:00

Le 12 janvier, le président sud-coréen Lee Jae Myung a publiquement condamné Shincheonji Church of Jesus, the Temple of the Tabernacle of the Testimony (ci-après dénommée « Shincheonji »), ainsi que d'autres groupes religieux, déclarant que « le préjudice qu'ils causent à la société est resté trop longtemps sans contrôle, entraînant de graves dommages ».

Le lendemain, le Premier ministre Kim Min-seok a fait écho aux propos du président lors d'un conseil des ministres, ordonnant une enquête conjointe sur le « groupe pseudo-religieux » et la « secte », dans le but de leur « éradication ».

À la suite de ces déclarations, une équipe conjointe réunissant des agences chargées de l'application de la loi a été constituée et des investigations sont en cours. Les discussions en cours à l'Assemblée nationale concernant la nomination d'un procureur spécial ont suscité des inquiétudes quant à d'éventuelles mesures coercitives supplémentaires à venir, dont une opération de perquisition et saisie.

L'article 20 de la Constitution de la République de Corée garantit la liberté de religion en tant que droit fondamental. Malgré cela, des déclarations du président Lee Jae Myung — en l'absence de toute décision de justice — désignant Shincheonji comme responsable de préjudices sociaux ont suscité des inquiétudes selon lesquelles « l'autorité de l'État nourrit la stigmatisation et l'hostilité envers une religion spécifique ».

Des critiques soutiennent que les propos du président semblent miner des principes constitutionnels et démocratiques. L'élection de Lee Jae Myung à la présidence est intervenue après la destitution de l'ancien président sud-coréen, survenue à la suite d'une déclaration inconstitutionnelle de la loi
martiale.
Lire le communiqué

Categories: Afrique

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