Dans le cadre de l'exécution du budget 2026, l'Institut National de la Femme (INF), lance un appel à manifestation d'intérêt pour la constitution de son répertoire de fournisseurs, de prestataires, de consultants et d'entrepreneurs régulièrement installés ou des personnes physiques de compétences avérées pour la mise en œuvre de différents programmes et projets au titre de l'année 2026, et pour ses marchés en dessous du seuil des dépenses.
L'appel à manifestation d'intérêt
Une lourde peine de prison de huit (08) ans a été requise le jeudi 22 janvier 2026 contre au moins cinq personnes dont des thanatopracteurs de la morgue du CNHU de Cotonou communément appelés « morguiers ». Ils sont poursuivis par le parquet spécial de la CRIET après la découverte macabre d'ossements humains derrière la morgue de cet hôpital de la capitale économique du Bénin.
Vers une condamnation pour des agents de la morgue du Centre national hospitalier universitaire (CNHU) et leurs présumés complices dans l'affaire des ossements humains retrouvés. Jeudi 22 janvier 2026, sept prévenus en détention préventive dans le cadre de ce dossier ont comparu devant la chambre correctionnelle de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) dans le cadre d'une nouvelle audience entrant dans ce procès. Tous les mis en cause dans ce dossier pour « abus de fonction et complicité d'abus de fonction » ont toujours plaidé non coupables
Cette énième audience a permis au ministère public de faire ces réquisitions contre les prévenus poursuivis dans le cadre de cette affaire. Le parquet spécial près la CRIET a requis la relaxe au bénéfice du doute des faits d'abus de fonction et de complicité d'abus de fonction pour deux prévenus poursuivis dans le dossier.
Mais le ministère public a requis des peines contre cinq autres prévenus, dont des agents de la morgue du CNHU et leurs présumés complices. Selon le ministère public, ces prévenus se sont rendus coupables des faits d'abus de fonction en acceptant de prélever des restes humains sur les corps déposés dans cette morgue de Cotonou.
Le représentant du ministère public souligne que des conversations retrouvées dans les téléphones portables de certains prévenus ont montré que certains des mis en cause participent au trafic de cerveaux humains, de crânes humains, d'ongles humains, d'eaux de bains de morts et autres prélèvements sur des cadavres déposés à la morgue du CNHU. Des faits d'une extrême gravité, selon le représentant du procureur spécial près de la CRIET. Le ministère public a ainsi demandé à la cour de condamner cinq prévenus, dont des morguiers du CNHU de Cotonou, à huit (08) ans de prison ferme et à quatre (04) millions FCFA d'amendes chacun.
Des avocats de la défense, dont Me Omer Sylvain Tchiakpè, ont plaidé la relaxe au bénéfice du doute de certains prévenus. Le verdict de l'affaire a été renvoyé au jeudi 5 février 2026, rapporte l'envoyé spécial de Libre Express.
Une affaire de découverte macabre derrière la morgue du CNHU
À l'origine de ce procès, des ossements humains ont été découverts le vendredi 28 février 2025 dans une brousse située derrière la morgue du CNHU. Alors qu'il faisait le sarclage du domaine, un agent d'entretien aurait découvert ces ossements humains.
C'est alors qu'il a alerté les responsables du centre hospitalier, qui ont fait appel à la police républicaine pour le constat. Cinq (05) squelettes humains ont pu être reconstitués, mais leurs têtes n'ont pas été retrouvées
Cinq (05) personnes poursuivies dans le dossier des ossements humains retrouvés derrière la morgue du Centre national hospitalier et universitaire Hubert Koutoukou Maga de Cotonou (CNHU-HKM), pourraient écoper d'une peine de 8 ans de prison. Le ministère public a fait ses réquisitions lors d'une audience ce jeudi 22 janvier 2026.
Les agents de la morgue du CNHU poursuivis dans le dossier relatif aux ossements humains retrouvés derrière la morgue de l'hôpital de référence seront bientôt fixés sur leur sort. Au nombre de 07, ils ont comparu devant la juridiction spéciale ce jeudi 22 janvier 2026, pour des faits « d'abus de fonction et de complicité d'abus de fonction ».
A la barre, les mis en cause n'ont pas reconnu les faits mis à leur charge. Tous ont plaidé non coupable.
Le ministère requiert contre les ‘'morguiers'' et leurs complices, une peine de 8 ans de prison. Selon le magistrat, des conversations retrouvées dans leurs téléphones portables prouvent qu'ils participent à des trafics d'organes humains. Il a évoqué notamment des trafics de cerveaux humains, de crânes humains, d'ongles humains, d'eaux de bains de morts et autres prélèvements sur des cadavres déposés à la morgue du CNHU. Ces faits selon lui, relèvent d'une extrême gravité.
Le magistrat a alors demandé à la Cour de condamner ces 05 accusés à 08 ans de prison ferme, et une amende de 04 millions de francs CFA.
Deux autres accusés bénéficient de la relaxe au bénéfice de doute. Le dossier est renvoyé au 5 février prochain.
Le dossier des ossements humains au CNHU a éclaté en février 2025. Un agent d'entretien commis pour le sarclage d'un domaine situé derrière la morgue de l'hôpital a fait la découverte macabre et alerté aussitôt les responsables. L'enquête ouverte a conduit à l'interpellation de plusieurs personnes dont des agents de la morgue.
F. A. A.
En attendant l'élection du bureau de l'Assemblée nationale 10e législature, le bureau d'âge qui va diriger les séances plénières sera présidé par le député N'DA Antoine N'da. Il sera assisté de ISSA Youssouf, et de Faridatou ZACHARIE TRAORE YACOUBOU, les deux plus jeunes députés de cette nouvelle législature.
Conformément aux dispositions de l'article 6 du Règlement intérieur de l'Assemblée nationale, la première séance de chaque législature, est présidée par le doyen d'âge de l'Assemblée nationale, assisté des deux plus jeunes députés pour remplir le rôle de secrétaire jusqu'à l'élection du Bureau.
Pour cette 10e législature dont la cérémonie d'installation est prévue pour le 8 février 2026, c'est le député N'DA Antoine N'da qui va jouer ce rôle. Agé de 79 ans, il est élu sur la liste du parti Bloc républicain (BR), dans la 4e Circonscription électorale (Kérou, Kouandé, Natitingou, Ouasa-Pehunco, et Toukountouna).
Il sera assisté de ISSA Youssouf, plus jeune député âgé de 31 ans élu sur la liste du parti Union progressiste le renouveau (UP-R), dans la 1ère Circonscription électorale (Kandi, Malanville, Karimama) ; et de Faridatou ZACHARIE TRAORE YACOUBOU, âgée de 36 ans, élue sur la liste BR dans la 8e Circonscription électorale (Pèrèrè, Parakou, Tchaourou, N'Dali).
Selon l'article 7 modifié par la résolution n° 2020-01 du 14 juillet 2020, du Règlement intérieur de l'Assemblée nationale, le bureau d'âge dirige les séances de l'Assemblée nationale jusqu'à l'élection du bureau qui doit intervenir, au plus tard, dans les quinze jours qui suivent la première séance. « Il a pour rôle de soumettre à l'appréciation de la plénière toutes questions relatives à l'élection des membres du Bureau de l'Assemblée nationale, aux vacances, à l'admission et à l'invalidation des sièges des députés. A l'exception des questions urgentes d'intérêt immédiat, aucun débat ne peut avoir lieu sous la présidence du doyen d'âge », précise cet article.
F. A. A.
Le vidéaste web, IShowSpeed est annoncé à Cotonou ce vendredi 23 janvier 2026, pour son live "IRL stream in Benin".
IShowSpeed à Cotonou ce vendredi 23 janvier 2026 pour son live IRL stream in Benin. Ce sera à 14h30 minutes sur No Limit, une série télévisée française. Ce moment exceptionnel de Télévision sera l'occasion pour le vidéaste web, chanteur et rappeur américain, de partager en direct, ses expériences, ses activités et ses interactions avec les téléspectateurs. Moment très important pour la jeunesse béninoise.
F. A. A.
L'ancien ministre de l'intérieur, de la sécurité et de l'administration territoriale, Théophile N'Dah n'est plus. Il a tiré sa révérence ce vendredi 23 janvier 2026.
Deuil dans le rang des Forces de défense et de sécurité (FDS). Le général Théophile N'Dah, ex directeur général de la Police nationale, et ancien ministre de l'intérieur, de la sécurité et de l'administration territoriale, est mort ce vendredi 23 janvier 2026, à son domicile.
Le regretté est un homme de rigueur qui a œuvré à la restructuration de la Police nationale.
Paix à son âme !
Le marché Missèbo, longeant la lagune de Cotonou, dans le 5e arrondissement relève désormais du passé. Le site a été entièrement démoli dans la journée de ce jeudi 22 janvier 2026, veille de l'inauguration du nouveau marché moderne de friperie situé à PK3.
C'est fini ! On ne parlera plus du marché Missèbo au Bénin. Le gouvernement dans sa volonté d'améliorer les conditions d'exercice des activités dans les marchés, a honoré sa promesse envers les marchands de ce grand marché de friperie à travers la construction d'un marché moderne de friperie situé à PK3. Cette infrastructure ultra moderne, sera officiellement mise en service ce vendredi 23 janvier 2026.
Mais quelques heures avant, les autorités ont jugé nécessaire de démolir le site de l'ancien marché. L'opération s'est déroulée ce jeudi 22 janvier en présence du chef quartier de Missèbo, de quelques marchands, et des agents de la Police républicaine.
F. A. A.
La République du Bénin s'impose comme le premier émetteur souverain d'Afrique en 2026 et entre dans l'histoire avec une émission Sukuk inaugurale.
La République du Bénin devient le premier État africain à émettre un Sukuk international inaugural de maturité 7 ans. D'un montant nominal de 500 millions de Dollars US, le Sukuk affiche un coupon en Euros de 4,92% grâce à une opération concomitante de couverture de change Dollar-Euro portant sur l'intégralité du montant émis.
Cette opération emblématique marque un renforcement stratégique des relations financières entre le Bénin et les pays du Golfe et s'inscrit dans sa stratégie de financement. Elle illustre la volonté affirmée du Gouvernement de recourir à des instruments financiers innovants, de diversifier ses sources de financement et d'élargir sa base d'investisseurs. Ce Sukuk ouvre ainsi la voie à de nouveaux financements dans l'univers de la finance islamique.
La République du Bénin a également procédé avec succès à la réouverture de son Eurobond arrivant à échéance en 2038, pour un montant additionnel de 350 millions de Dollars US. Cette opération affiche un coupon en Euros de 6,19%, grâce à une opération concomitante de couverture de change Dollar-Euro portant sur l'intégralité du montant émis.
Le succès de ces opérations repose sur un travail de marketing soutenu, initié dès 2025, avec de nombreuses rencontres investisseurs à Doha, Abu Dhabi, Dubaï et Londres. Ce travail structuré a permis de susciter un intérêt exceptionnel de la part des investisseurs internationaux, qui s'est traduit par un livre d'ordres culminant à plus de 7 milliards de Dollars US, soit une sursouscription supérieure à 8 fois le montant émis. La demande a été large, de haute qualité, et émanant d'investisseurs internationaux, d'Europe, des Etats-Unis, d'Asie et du Moyen-Orient avec une part significative de nouveaux investisseurs des pays du Golfe.
L'intérêt des investisseurs ainsi que la capacité du Bénin à saisir une fenêtre de marché favorable, dans un contexte marqué par une forte volatilité, ont permis d'obtenir des rendements à l'émission inférieurs aux niveaux des titres de la République observés sur le marché secondaire.
Ces deux opérations permettent à l'État de couvrir une part significative de ses besoins de financement inscrits dans la Loi de finances 2026, tout en optimisant la structure et le profil de maturité de la dette publique. Elles confirment la solidité du profil de crédit souverain du Bénin, sa capacité d'innovation financière, ainsi que sa position de référence parmi les émetteurs souverains des marchés émergents.
Le ministère des Enseignements Secondaire, Technique et de la Formation Professionnelle a annoncé, jeudi 22 janvier 2026, l'ouverture de nouvelles filières d'excellence dans les Lycées Techniques Agricoles (LTA) du Bénin.
Une nouvelle offre de formation professionnalisante du domaine agricole est disponible dans les Lycées Techniques Agricoles (LTA) du Bénin. Les filières visent à transformer l'agriculture locale en un « véritable levier de développement économique et de création de richesse ». Le nouveau cursus conduit à l'obtention du Diplôme de Technicien aux Métiers (DTM).
Des formations ancrées dans la modernité
Le programme se décline en une dizaine de spécialités couvrant l'ensemble de la chaîne de valeur agro-pastorale. Parmi les innovations marquantes, la filière « Aviculture, cuniculture et élevages non conventionnels » propose de former des jeunes à la production de volailles, mais aussi d'espèces plus originales comme l'escargot et l'aulacode.
L'enjeu est de sortir des méthodes traditionnelles. La formation en élevage de porcins, par exemple, met l'accent sur « l'alimentation, la reproduction, la biosécurité, la santé animale et la gestion des unités d'élevage ». L'objectif affiché est d'allier rentabilité économique et durabilité environnementale.
L'offre de formation concerne également des spécialités en « Production de racines et tubercules » se concentreront sur des cultures essentielles telles que « le manioc, l'igname, la patate douce, la pomme de terre, le taro ».
Le secteur halieutique n'est pas en reste. Une filière dédiée à la pisciculture et à l'aquaculture formera des spécialistes capables de maîtriser les « techniques modernes de production halieutique » et la gestion des plans d'eau. Par ailleurs, le volet industriel est soutenu par une formation sur les plantes à fibres et textiles, plaçant les futurs diplômés « au cœur de l'industrialisation agricole ».
Un passeport pour l'emploi
L'ambition du gouvernement est de « renforcer l'employabilité des jeunes » et « promouvoir l'auto-emploi ». Chaque parcours est conçu avec des débouchés précis, allant de la gestion de fermes modernes à l'aménagement d'espaces verts pour la filière horticulture.
« Le Gouvernement du Bénin entend offrir aux apprenants des métiers concrets, porteurs et adaptés aux réalités du marché du travail » , souligne le communiqué signé par le Secrétaire Général du Ministère, Cyrille Aïnamon.
M. M.
LIRE LE COMMUNIQUÉ
La comédienne Aurélie Guézo, poursuivie dans une affaire de cybercriminalité à la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET), est désormais libre de ses mouvements. Elle a été libérée sous caution au terme d'une audience ce jeudi 22 janvier 2026.
Une deuxième audience s'est ouverte ce jeudi 22 janvier 2026, dans le dossier relatif à l'achet de carte sim dans lequel la comédienne Aurélie Guézo est poursuivie. Au procès ce jour, le juge rappelle que la prévenue en dehors d'avoir acheté une carte sim à un homme en détention, des données à caractère cybercriminel ont été retrouvées dans son téléphone.
A la barre, elle explique que c'est son neveu qui utilise également son téléphone portable pour écrire des messages ; et qu'elle ne savait pas écrire en français. « Tout ce que je sais, ce sont des messages audios sur WhatsApp », a-t-elle déclaré.
Au sujet d'une carte sim achetée à un détenu, la prévenue déclare ignorer si l'intéressé l'a utilisée à des fins d'escroquerie. La carte sim incriminée, a-t-elle souligné, est déjà fait désactivée.
La défense, se basant sur la garantie de représentativité de la prévenue, le défaut de défaut d'éléments intentionnels sur la commission de l'infraction, a plaidé pour une remise en liberté provisoire de sa cliente. L'avocat a évoqué notamment le défaut de transfert d'argent via la carte sim incriminée, le défaut de conversation entre la prévenue et l'utilisateur de la carte sim, et plusieurs autres éléments.
Le ministère public, dans ses réquisitions demande à la Cour d'accorder la liberté provisoire à l'accusée contre le paiement d'une caution de 500 000 francs CFA.
Le juge, dans son verdict accède à la demande de remise en liberté provisoire contre une caution de 1 million de francs CFA. Le dossier est renvoyé au 26 mars 2026, pour continuation.
F. A. A.
A l'issue de la 35ème édition de la Coupe d'Afrique des Nations, accueillie avec ferveur par le Royaume du Maroc, du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026, Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, exprimé Ses remerciements à l'ensemble des composantes de la Nation qui ont admirablement contribué à la pleine réussite de cette magnifique manifestation. Le Souverain n'a pas manqué de réaffirmer que les relations du Royaume avec les pays d'Afrique, le Sénégal notamment, sont bonnes et transcendent la passion du football. Ces relations sont denses, souvent construites sur un destin commun et empruntes de solidarité. Elles sont stratégiques, et aussi humaines .
Dans le communiqué du Cabinet Royal publié ce jeudi à Rabat, Sa Majesté le Roi tient particulièrement à féliciter tous les citoyens, à travers les différentes villes du Royaume, de l'effort fourni et à remercier chacun pour sa belle contribution à ce succès historique, reconnu et salué de par le monde.
Le Souverain adresse Ses compliments aux millions de marocains, femmes, hommes et enfants qui n'ont cessé de soutenir, chacun à sa manière et toujours de façon exemplaire, leur équipe nationale, aujourd'hui classée 8ème meilleure sélection mondiale. Un résultat remarquable fruit notamment d'une politique sportive et infrastructurelle volontariste et de haut niveau, ainsi que du choix patriotique fait par les enfants talentueux des Marocains du Monde de porter le maillot de l'équipe nationale et de défendre ses couleurs avec fierté et brio.
Cette édition de la compétition continentale fera date, car au-delà de ses excellents résultats sportifs, elle aura permis de mesurer le bond qualitatif que le Royaume a réalisé sur la voie du développement et du progrès, fruit d'une vision de long terme et d'un modèle marocain singulier et performant qui place le citoyen au centre de toutes les ambitions.
Aussi, et même si cette grande fête footballistique continentale accueillie par le Royaume semble avoir été tristement entachée par l'épisode malheureux des dernières minutes du match de la finale ayant opposé les sélections nationales du Maroc et du Sénégal au cours desquelles de fâcheux incidents et de très déplorables agissements se sont produits, il n'en demeure pas moins qu'une fois la passion retombée, la fraternité interafricaine reprendra naturellement le dessus, car cette réussite marocaine est aussi une réussite africaine. Le Maroc reste fier d'avoir offert, sur sa terre, un mois de joie populaire et d'émotion sportive, et d'avoir contribué au rayonnement de l'Afrique et de son football.
Par ailleurs, face au dénigrement et à certaines tentatives de discrédit subies, Sa Majesté le Roi, que Dieu L'assiste, demeure persuadé que les desseins hostiles ne parviendront jamais à leurs fins, que le peuple marocain sait faire la part des choses et qu'il ne se laissera pas entrainer dans la rancœur et la discorde. Rien ne saurait altérer la proximité cultivée au fil des siècles entre nos peuples africains, ni la coopération fructueuse construite avec les différents pays du Continent et renforcée par des partenariats toujours plus ambitieux.
Le Royaume du Maroc est et restera un grand pays africain, fidèle à l'esprit de fraternité, de solidarité et de respect qu'il a toujours cultivé à l'égard de son Continent. Conformément à la Vision éclairée du Souverain, le Maroc poursuivra son engagement déterminé et constant en faveur d'une Afrique unie et prospère, notamment par le partage mutuel de ses expériences, de son expertise et de son savoir-faire, conclut le communiqué.
Une patrouille de routine menée dans la nuit du mercredi 21 au jeudi 22 janvier 2026, par les éléments du commissariat du 2e arrondissement de Parakou, a permis de récupérer une motocyclette de marque Dayang volée. L'engin a été restitué à son propriétaire en fin de matinée ce jeudi 22 janvier.
Dans la nuit du mercredi 21 au jeudi 22 janvier 2026, une patrouille de routine aperçoit, non loin du carrefour Arafath à Parakou, un individu se déplaçant de manière suspecte en traînant une motocyclette de marque Dayang. L'attitude erratique de l'homme selon la Police, a immédiatement éveillé les soupçons des agents, qui ont entrepris de l'interpeller. Sentant le filet se resserrer autour de lui, l'individu a choisi la fuite abandonnant précipitamment le deux-roues sur place. Un examen effectué sur la moto révèle que son système de verrouillage a été forcé et détruit à l'aide d'une pince.
Dans la journée de ce jeudi 22 janvier, un étudiant s'est présenté au commissariat pour déclarer le vol de sa motocyclette de marque Dayang. Conduit devant plusieurs engins pour identification, il a immédiatement reconnu son engin, lequel correspond « sans équivoque » à celui intercepté par la patrouille la veille, renseigne la Police à travers une publication sur ses canaux digitaux. La motocyclette lui a été donc restituée après un procès-verbal.
Le présumé voleur actuellement en cavale, est activement recherché.
F. A. A.
Les débiteurs de la Société pour la promotion et l'appui au développement de micro-entreprises (PADME SA) ont jusqu'au 27 février 2026 pour solder leurs dettes. L'Agence judiciaire du Trésor (AJE) leur accorde ce moratoire avant d'engager les opérations de recouvrement forcé.
Avis aux débiteurs de PADME et leurs-ayants droit. Avant la date du 27 février 2026, ils ont l'obligation de se mettre en règle vis-à-vis de l'institution de microfinance. Faute de quoi, le recouvrement forcé sera engagé à leur encontre. L'annonce a été faite par l'AJE à travers un communiqué.
Ces débiteurs en impayé de PADME SA ou leurs ayants-droit sont invités à prendre les dispositions diligentes afin de s'acquitter de leurs dettes avant la date sus indiquée.
Les personnes concernées sont invitées à se rapprocher des bureaux de PADME SA pour examiner les dispositions à prendre. Ceux qui ne s'exécuteront pas, seront tenus responsables des déconvenues qui découleraient de leur inaction, avertit l'AJE.
F. A. A.
Le commissariat d'arrondissement de Dérassi, dans la commune de Kalalé, a interpellé ce mercredi 21 janvier 2026, un jeune homme. Il s'apprêtait à acquérir une motocyclette de marque Bajaj pour un montant de 350 000 francs CFA avec de fausses coupures de billets de banque.
Un jeune homme arrêté à Déréssi pour détention et usage de faux billets. Le mis en cause selon la Police, s'est rendu au marché de la localité dans la soirée de ce mercredi 21 janvier 2026, pour l'achat d'une motocyclette de marque Bajaj dont la valeur en francs CFA est estimée à environ 350 000. Il paye la facture, mais le vendeur après avoir vérifié les billets, constate qu'ils ne sont pas authentiques, et alerte aussitôt la Police. Il sera arrêté et conduit au commissariat. La fouille à corps effectuée sur lui a permis de retrouver d'autres faux billets de banque dont le montant total est de 570.000 francs CFA.
Soumis à l'interrogatoire, il est passé aux aveux. Selon ses déclarations, il aurait reçu les faux billets auprès d'un marabout ambulant en contrepartie de la somme de 300.000 francs CFA qu'il lui aurait remis dans le cadre d'un projet de multiplication d'argent.
L'enquête ouverte se poursuit.
F. A. A.
Les Vodun Days, grand évènement culturel à caractère touristique accueille au Bénin plus de monde à chaque édition. La troisième édition qui s'est déroulée à Ouidah du 08 au 10 janvier 2026, a connu la participation de plus de 740 000 visiteurs.
L'Agence de développement des arts et de la culture (ADAC) lève le voile sur quelques chiffres de l'édition 2026 des Vodun Days. Dans un entretien accordé à Detsche Welle, le directeur général, William Codjo, a évoqué les chiffres. Au moins 740 000 visiteurs ont pris part à ce grand évènement culturel. Les unités économiques présentes sur les lieux, a-t-il ajouté, ont mobilisé environ 4 900 personnes. « Le bilan est vraiment positif. Le taux de fréquentation global est estimé à 740 668 participants sur les trois jours de festivités », a-t-il informé. Ce niveau de participation d'après lui, traduit « une progression très marquée par rapport à l'édition dernière. « Nous avons 4 928 empois occasionnels qui ont été générés par des unités économiques, plus des volontaires qui représentent 440 personnes ».
Ouidah autrefois une ville dormante, renaît
Ouidah selon le DG de l'ADAC était une ville « presque dormante ». Avec les Vodun Days, la ville renaît et des infrastructures se mettent en place. « Il y a une activité économique qui renaît, il y a également des guides touristiques qui sont formés, il y a une prise de conscience des populations par rapport à la préservation du patrimoine, il y a des couvents vodun qui sont restaurés, beaucoup de formations sont données aux jeunes. De plus en plus, cette ville est mise en orbite pour le rayonnement du Bénin tout entier », a confié William Codjo.
Le Directeur général de l'Agence de développement des arts et de la culture n'a pas manqué d'évoquer la mise en place de quelques infrastructures dont notamment, le Bateau du Départ et le Musée international de la mémoire de l'esclavage. Des infrastructures qu'il espère voir « pleinement fonctionnelle » d'ici à fin décembre 2026.
F. A. A.
Sur Instruction de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, Président du Comité Al-Qods, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l'étranger, M. Nasser Bourita, a procédé, ce jeudi, à Davos en Suisse, à la signature de la Charte constitutive du Conseil de Paix, et ce lors d'une cérémonie présidée par le Président des États-Unis d'Amérique, Son Excellence M. Donald J. Trump.
La signature de cette Charte constitutive du Conseil de Paix fait suite à l'acceptation par Sa Majesté le Roi Mohammed VI de se joindre, en tant que Membre Fondateur, à cette initiative proposée par le Président des États-Unis d'Amérique et visant à "contribuer aux efforts de paix au Moyen-Orient et adopter une nouvelle approche pour résoudre les conflits dans le monde".
Le Maroc et le Bahreïn ont été les deux premiers pays à signer la Charte, suite à quoi le Président Trump a annoncé que la Charte est officiellement entrée en vigueur, marquant la création officielle du Conseil de paix.
La cérémonie de signature de la Charte du Conseil de Paix, organisée en marge du Forum économique mondial de Davos, a connu la participation d'une vingtaine de Chefs d'État et de gouvernement, ainsi que des ministres des Affaires étrangères des pays signataires, notamment la Turquie, l'Arabie Saoudite, le Bahreïn, l'Égypte, l'Indonésie, l'Azerbaïdjan et l'Argentine…
La participation à ce Conseil de paix est réservée à un groupe restreint de leaders de stature internationale, engagés en faveur d'un avenir sûr et prospère pour les générations futures.
L'invitation du Souverain marocain à ce Conseil de paix constitue une reconnaissance du Leadership éclairé de Sa Majesté le Roi et de Sa stature en tant qu'acteur de paix incontournable.
Les Guépards de la raquette vont affronter le Salvador en février prochain dans le cadre de la Coupe Davis. La série de matchs se jouera les 7 et 8 février 2026 sur le court du Sofitel Hôtel de Cotonou.
La Coupe Davis revient à Cotonou. Un an après avoir accueilli la Lettonie lors du premier tour des play-offs du Groupe II de la compétition, les Guépards de la raquette vont évoluer à domicile au même stade de la compétition. La sélection nationale sera opposée au Salvador. La série de matchs se jourera les 7 et 8 février 2026 sur le court du Sofitel Hôtel de Cotonou. Seul objectif pour les Guépards de la raquette, confirmer leur place dans le Groupe Mondial II.
F. A. A.
Les panneaux solaires chinois inondent l'Afrique. Pour des millions de ménages, c'est l'électricité enfin. Pour certains États, une dépendance technologique supplémentaire. Pour d'autres, une opportunité industrielle — à condition que l'assemblage local devienne une stratégie durable, et non un slogan politique.
Quand le protectionnisme occidental redessine les routes de l'énergie
En ce début d'année 2026, le commerce mondial entre dans une nouvelle phase de fragmentation. Aux États-Unis, le président Donald Trump a de nouveau agité la menace d'une hausse généralisée des droits de douane, ciblant aussi bien la Chine que certains partenaires occidentaux. Dans ce climat, Pékin accélère la redirection de ses capacités industrielles vers les marchés du Sud, au premier rang desquels l'Afrique. Cette dynamique est particulièrement visible dans un secteur stratégique : la transition énergétique. Si l'on veut comprendre où la Chine exporte aujourd'hui le plus vite, il faut regarder les flux d'équipements solaires, d'onduleurs et de batteries. En 2025, l'Afrique a importé un volume record de panneaux solaires chinois. Selon les données compilées par les douanes chinoises et relayées par plusieurs cabinets spécialisés, le continent a absorbé environ 1,57 gigawatt de panneaux solaires chinois sur le seul mois de mai 2025, un sommet historique. Sur les cinq premiers mois de l'année, au moins 22 pays africains auraient plus que doublé leurs importations.
L'Afrique électrifiée « par le bas »
Ce boom ne se limite pas aux grands projets étatiques. Le magazine WIRED décrit un phénomène plus discret mais politiquement décisif : l'électricité arrive aussi foyer par foyer, par kits solaires individuels, mini-réseaux et installations hors réseau, là où les infrastructures publiques tardent à suivre. Ce basculement est silencieux mais profond. L'accès à l'énergie cesse d'être exclusivement un programme d'État pour devenir un marché diffus, porté par des ménages, des micro-entrepreneurs et des collectivités locales. Dans de nombreuses zones rurales ou périurbaines, l'équipement solaire chinois constitue désormais la première source d'électricité stable.
L'exemple algérien, symptôme d'une accélération
Parmi les pays les plus emblématiques figure Algérie. En 2025, le pays a enregistré l'une des plus fortes hausses d'importations de panneaux solaires chinois sur le continent, dans un contexte de diversification énergétique et de pression sur les subventions publiques. Cette accélération illustre un paradoxe fréquent : des États producteurs d'hydrocarbures se tournent vers des équipements solaires importés pour sécuriser leur mix énergétique à court terme.
La face cachée de la transition : où est la valeur ajoutée ?
Toutefois, derrière cette success-story « verte » se cache une question centrale : où se crée la valeur ? Selon WIRED, la fabrication locale de panneaux solaires en Afrique reste extrêmement limitée. Lorsqu'elle existe, elle se cantonne le plus souvent à l'assemblage final — la partie la moins rémunératrice et la plus exposée aux chocs de prix de la chaîne de valeur.La quasi-totalité des cellules photovoltaïques, des composants critiques et des technologies de stockage est produite en Chine. Résultat : l'Afrique importe massivement des équipements stratégiques sans capter, pour l'instant, les segments à forte valeur ajoutée que sont la conception, les matériaux avancés ou la fabrication de composants clés.
Trois trajectoires possibles pour les États africains
Face à cette réalité, les États africains se retrouvent devant trois options clairement identifiées par les économistes de l'énergie.La première consiste à importer massivement pour électrifier vite. C'est l'option la plus efficace à court terme, celle qui répond immédiatement aux besoins sociaux et économiques, mais accroît la dépendance technologique et commerciale.La deuxième voie est celle du ralentissement stratégique pour industrialiser localement. Elle vise la souveraineté énergétique, mais comporte un coût social élevé si l'accès à l'électricité tarde, notamment pour les populations les plus vulnérables. La troisième, plus complexe, est une stratégie hybride : importer les équipements chinois tout en développant des capacités locales d'assemblage, de maintenance, de fabrication de composants annexes — câbles, structures, onduleurs — et de normalisation technique. C'est cette option qui permettrait de transformer une transition énergétique subie en filière industrielle structurée.
La Chine, au-delà du commerce : infrastructures et investissements
Dans cette lecture, la relation sino-africaine ne se résume plus à un simple échange marchand. Elle combine infrastructures, technologies et capacité d'État. Cette dynamique se retrouve dans la montée des investissements chinois dans les secteurs de l'énergie et des infrastructures, notamment en Afrique du Sud, où des partenariats industriels tentent d'articuler importations, production locale et exportation régionale.Pour Pékin, ces investissements servent aussi un objectif stratégique : sécuriser des débouchés à long terme pour ses industries vertes, dans un contexte où les marchés occidentaux deviennent plus incertains sous l'effet des politiques protectionnistes américaines.
2026, l'année du choix industriel
La grande question de 2026 n'est donc pas de savoir si la Chine vend à l'Afrique — elle vend déjà, et massivement. La véritable interrogation est ailleurs : l'Afrique transformera-t-elle cette vague d'importations en filière structurée, créatrice d'emplois, de compétences, de normes et d'innovation, ou se contentera-t-elle d'une transition énergétique financée par une facture d'importation croissante ?Dans un monde où les droits de douane redeviennent une arme politique, la transition énergétique africaine est aussi un test de souveraineté économique. Elle dira si le continent peut convertir l'urgence climatique et sociale en levier industriel, ou s'il restera un marché final dans la nouvelle géographie mondiale de l'énergie.
Les marchés modernes de PK3 et de Cococodji seront officiellement ouverts respectivement les vendredi 23 janvier et mardi 27 janvier 2026. L'annonce a été faite par l'Agence nationale de gestion des marchés (ANaGeM), à travers deux communiqués publiés ce mercredi 21 janvier 2026.
Après le tirage au sort et la remise de clés aux usagers, les marchés modernes de PK3 et de Cococodji s'ouvrent très bientôt au public. Selon un communiqué de l'ANaGeM, le marché moderne de PK3 sera ouvert aux usagers ce vendredi 23 janvier 2026.
Un autre communiqué de la structure en charge de la gestion des marchés modernes au Bénin, informe que le marché moderne de Cococodji sera inauguré le mardi 27 janvier.
Exhortant les marchands à se mobiliser massivement pour « célébrer cette nouvelle ère du commerce de proximité », l'ANaGeM dit compter leur ponctualité pour faire de ces cérémonies d'inauguration une réussite totale.
F. A. A.
Les bureaux de l'Agence nationale de gestion des marchés (ANaGeM), sont désormais logés sur le site du Pôle Commercial Général Mathieu Kérékou, sis au quartier Kouhounou à Cotonou. L'annonce a été faite par la direction générale à travers un communiqué en date du lundi 19 janvier 2026.
L'ANaGeM acte sa politique de proximité avec les acteurs économiques et les marchands. Elle occupe désormais ses nouveaux locaux sur le Pôle Commercial Général Mathieu Kérékou. L'annonce a été faite lundi 19 janvier 2026, à travers un communiqué. « En s'installant au cœur de ce centre d'échanges, ANaGeM souhaite être au plus près des acteurs économiques pour mieux répondre à vos besoins et offrir un service public plus accessible et réactif », lit-on dans le communiqué qui souligne par ailleurs que l'accueil des usagers et le traitement des dossiers administratifs s'effectuent désormais exclusivement sur ce nouveau site, aux horaires habituels.
– Matin : 08 heures 00 à 12 heures 30,
– Après-midi : 14 heures 00 à 16 heures 00.
F. A. A.