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24 Heures au Bénin

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Updated: 3 days 1 hour ago

La mairie annonce une opération de sécurisation des réserves administratives

Mon, 07/20/2026 - 18:50

Un audit engagé par la mairie de Cotonou révèle que les réserves administratives seraient beaucoup plus nombreuses qu'estimées. Pour le maire Luc Gnacadja, leur identification et leur sécurisation constituent un préalable au développement des infrastructures et à l'attractivité de la ville.

Invité du Grand Format de Bip Radio, dimanche 19 juillet 2026, le maire de Cotonou a annoncé qu'un audit foncier est en cours afin d'identifier et de sécuriser les réserves administratives de la ville. Selon l'autorité municipale, cette mission s'inscrit dans un vaste chantier de sécurisation juridique engagé dès son arrivée à la tête de la capitale économique du Bénin. L'objectif est d'établir un état précis du patrimoine foncier communal et de mettre fin aux incertitudes qui freinent les projets d'aménagement.

« Une ville a besoin d'avoir de l'espace pour réaliser les infrastructures », a-t-il rappelé. Or, plusieurs réserves administratives sont aujourd'hui « méconnues, mal appropriées ou parfois distraites », ce qui complique la planification urbaine.

Les premiers résultats de l'audit confortent cette analyse. D'après Luc Gnacadja, le consultant chargé des investigations a déjà recensé près du double des réserves administratives qui figuraient initialement dans les registres.

La sécurisation foncière doit également bénéficier aux particuliers et aux investisseurs, selon le maire qui a rappelé que « sans sécurité foncière, personne n'investit ».

Pour Luc Gnacadja, la maîtrise du foncier représente un levier indispensable pour faire de Cotonou une ville plus attractive et capable d'accompagner durablement son développement.
M. M.

Categories: Afrique, Défense

Avis de recrutement international

Mon, 07/20/2026 - 18:41
Élite Intérim Bénin recherche des postes suivants : —Architecte Senior—

Chef de file technique et créatif — pilotage de projets d'architecture de bout en bout.

Type de contrat CDI, à pourvoir dès que possible Lieu de travail Agence — mode hybride Rattachement Direction de l'agence Expérience requise Au moins 5 ans d'expérience en gestion de projets d'architecture

Missions principales
• Piloter la conception et le développement de projets architecturaux, de l'esquisse à la livraison
• Superviser et encadrer les architectes juniors sur les phases de conception et de production graphique
• Assurer la coordination avec les bureaux d'études, les ingénieurs et les autres intervenants du projet
• Garantir la qualité, la cohérence et la conformité réglementaire des livrables (plans, dossiers de permis, DCE)
• Représenter l'agence auprès des maîtres d'ouvrage lors des réunions de conception et de suivi
• Contribuer à la définition du parti architectural et à l'innovation contextuelle de l'agence
• Participer aux réponses à appels d'offres et à la constitution des dossiers de candidature.

Profil recherché
• Diplôme d'architecte (Master ou équivalent, inscription à l'Ordre appréciée)
• Minimum 5 ans d'expérience en agence, avec gestion effective de projets
• Expérience avérée sur des projets de diverses échelles (résidentiel, tertiaire, institutionnel)
• Capacité démontrée à encadrer une équipe

Compétences techniques
• Maîtrise des processus de conception architecturale et des phases réglementaires (APS, APD, PC, DCE, ACT)
• Bonne connaissance des normes de construction et des matériaux contemporains
• Capacité à produire et vérifier des dossiers techniques complets
• Sens du détail architectural et de l'intégration contextuelle

Savoir-être
• Esprit d'équipe et goût du travail collaboratif
• Rigueur, sens de l'organisation et respect des délais
• Curiosité et ouverture à l'innovation
• Bonne communication écrite et orale

Logiciels et outils
• Revit
• AutoCAD
• ArchiCAD
• Logiciels de modélisation 3D
• InDesign (utilisation de Suite Adobe appréciée)
• Microsoft Office (utilisation de MS Project appréciée)

Ce que nous offrons
• Mentorat assuré par des professionnels expérimentés
Participation à des projets locaux et internationaux, variés et d'envergure
Environnement de travail hybride, collaboratif et stimulant
Perspectives réelles d'évolution et de développement de carrière

Candidature
Envoyez votre CV et votre portfolio à :
recrutement@eliteinterim.bj - Objet : Candidature [Intitulé du poste]

-------------------------------------------------------------------------—Architecte Junior (2 postes)—

Membre actif de l'équipe de conception, accompagné(e) par des architectes seniors.

Type de contrat CDI, à pourvoir dès que possible Lieu de travail Agence Rattachement Architecte Senior / Direction de l'agence Expérience requise 0 à 3 ans d'expérience en agence d'architecture (stages compris)

Missions principales
• Participer à la conception et au développement de projets sous la supervision d'un architecte senior
• Produire des plans, coupes, façades et documents graphiques aux différentes phases du projet
• Élaborer des modélisations 3D et des rendus pour la présentation des projets
• Contribuer à la constitution des dossiers administratifs (permis de construire, etc.)
• Effectuer des recherches sur les matériaux, les références et les solutions techniques
• Assister aux réunions de projet et rendre compte de l'avancement des tâches confiées

Profil recherché
• Diplôme d'architecte (Licence, Master ou équivalent)
• Première expérience en agence appréciée (stage ou emploi junior)
• Bonne culture architecturale et intérêt pour le design contextualisé
• Envie d'apprendre et de progresser au sein d'une équipe encadrante

Compétences techniques
• Bonne maîtrise des outils de dessin et de modélisation (2D et 3D)
• Compréhension des bases de la réglementation de la construction
• Capacité à produire des documents graphiques soignés et précis
• Aptitude à travailler en équipe sur des projets multi-intervenants

Savoir-être
• Esprit d'équipe et goût du travail collaboratif
• Rigueur, sens de l'organisation et respect des délais
• Curiosité et ouverture à l'innovation
• Bonne communication écrite et orale

Logiciels et outils
• Revit
• AutoCAD
• ArchiCAD
• Logiciels de modélisation 3D
• InDesign (utilisation de Suite Adobe appréciée)
• Microsoft Office

Ce que nous offrons
• Mentorat assuré par des professionnels expérimentés
• Participation à des projets locaux et internationaux, variés et d'envergure
• Environnement de travail hybride, collaboratif et stimulant
• Perspectives réelles d'évolution et de développement de carrière

Candidature
Envoyez votre CV et votre portfolio à :
recrutement@eliteinterim.bj - Objet : Candidature [Intitulé du poste]

-------------------------------------------------------------------------—Responsable Travaux—

Garant(e) de la bonne exécution des chantiers, de la préparation à la réception des ouvrages.

Type de contrat CDI, à pourvoir dès que possible Lieu de travail Chantiers / déplacements réguliers, avec passages en agence Rattachement Direction de l'agence Expérience requise 5 à 8 ans d'expérience en gestion de chantiers

Missions principales
• Assurer le suivi technique, administratif et financier des chantiers confiés
• Superviser les entreprises et sous-traitants intervenant sur les chantiers
• Veiller au respect des délais, des coûts, de la qualité d'exécution et des règles de sécurité
• Contrôler la conformité des travaux réalisés par rapport aux plans et aux prescriptions techniques
• Organiser et animer les réunions de chantier et en assurer les comptes rendus
• Faire le lien entre l'équipe de conception, la maîtrise d'ouvrage et les entreprises
• Participer aux opérations de réception des travaux et à la levée des réserves

Profil recherché
• Formation en génie civil, bâtiment ou architecture
• 5 à 8 ans d'expérience en suivi et gestion de chantiers
• Bonne connaissance des corps d'état techniques du bâtiment
• Expérience de terrain confirmée, avec capacité à gérer plusieurs chantiers en parallèle

Compétences techniques
• Maîtrise de la lecture de plans et des dossiers techniques d'exécution
• Connaissance des normes de sécurité et de la réglementation des chantiers
• Compétences en planification et en suivi budgétaire de chantier
• Capacité à rédiger des rapports de suivi et comptes rendus de chantier

Savoir-être
• Leadership et autorité naturelle sur le terrain
• Rigueur et sens des responsabilités
• Réactivité face aux aléas de chantier
• Bonne communication avec les équipes et les entreprises

Logiciels et outils
• Revit
• AutoCAD
• ArchiCAD
• Logiciels de modélisation 3D
• InDesign (utilisation de Suite Adobe appréciée)
• Microsoft Office

Ce que nous offrons
• Mentorat assuré par des professionnels expérimentés
• Participation à des projets locaux et internationaux, variés et d'envergure
• Environnement de travail hybride, collaboratif et stimulant
• Perspectives réelles d'évolution et de développement de carrière

Candidature
Envoyez votre CV et votre portfolio à :
recrutement@eliteinterim.bj - Objet : Candidature [Intitulé du poste]

-------------------------------------------------------------------------—Spécialiste en Ordonnancement, Pilotage et Coordination (OPC)—

Chef d'orchestre de la planification et de la coordination inter-entreprises sur les chantiers.

Type de contrat CDI, à pourvoir dès que possible Lieu de travail Chantiers / déplacements réguliers, avec passages en agence Rattachement Direction de l'agence Expérience requise 5 à 8 ans d'expérience en gestion de chantiers

Missions principales
• Élaborer et actualiser le planning général d'exécution des travaux (macro et détail)
• Coordonner l'intervention des différents corps d'état afin d'optimiser l'enchaînement des tâches
• Identifier les risques de dérive planning et proposer des actions correctives
• Piloter les réunions de coordination inter-entreprises et en assurer le compte rendu
• Suivre l'avancement physique des travaux et le comparer aux plannings prévisionnels
• Assurer l'interface entre la maîtrise d'œuvre, la maîtrise d'ouvrage et les entreprises
• Contribuer à la préparation des opérations de réception et à la levée des réserves

Profil recherché
• Formation en génie civil, bâtiment ou architecture
• 5 à 8 ans d'expérience en gestion de chantiers, dont une expérience significative en OPC
• Bonne compréhension des interactions entre corps d'état et phases de chantier
• Capacité à gérer des plannings complexes multi-lots

Compétences techniques
• Maîtrise des outils et méthodes d'ordonnancement et de planification de chantier
• Bonne connaissance des processus et de la réglementation du bâtiment
• Capacité d'analyse et d'anticipation des risques de chantier
• Compétences rédactionnelles pour comptes rendus et rapports de coordination

Savoir-être
• Sens de l'organisation et de l'anticipation
• Diplomatie et capacité de médiation entre intervenants
• Rigueur et fiabilité dans le suivi des engagements
• Bonne gestion du stress et des situations sous contrainte de délai

Logiciels et outils
• Revit
• AutoCAD
• ArchiCAD
• Logiciels de modélisation 3D
• InDesign (utilisation de Suite Adobe appréciée)
• Microsoft Office

Ce que nous offrons
• Mentorat assuré par des professionnels expérimentés
• Participation à des projets locaux et internationaux, variés et d'envergure
• Environnement de travail hybride, collaboratif et stimulant
• Perspectives réelles d'évolution et de développement de carrière

Candidature
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-------------------------------------------------------------------------—Chargé d'Innovation en Intelligence Artificielle—

Chef de file stratégique pour l'intégration de l'IA dans les processus métiers de l'agence.

Type de contrat CDD, à pourvoir dès que possible Lieu de travail Agence — mode hybride Rattachement Direction de l'agence Expérience requise Passionné(e) par la recherche et le développement en IA appliquée à l'architecture et au design

Missions principales
• Identifier, tester et évaluer les solutions d'intelligence artificielle applicables à l'architecture et au design
• Piloter l'intégration de ces solutions dans les processus métiers de l'agence (conception, production, gestion de projet)
• Développer de nouveaux services et outils internes basés sur l'IA pour améliorer la productivité des équipes
• Assurer une veille technologique active sur les innovations en IA appliquées au secteur AEC (architecture, ingénierie, construction)
• Former et accompagner les équipes dans l'adoption des nouveaux outils et flux de travail basés sur l'IA
• Mesurer l'impact des solutions déployées et proposer des axes d'amélioration continue
• Représenter l'agence sur les sujets d'innovation lors d'événements ou de partenariats externes

Profil recherché
• Formation en intelligence artificielle, informatique, ingénierie ou domaine connexe (architecture/design un plus)
• Expérience ou forte appétence pour la recherche et le développement en IA
• Intérêt marqué pour les applications de l'IA dans les métiers de la conception et de la construction
• Capacité à vulgariser des sujets techniques auprès de publics non spécialistes

Compétences techniques
• Connaissance des outils et modèles d'IA générative (texte, image, 3D) et de leurs cas d'usage en architecture
• Capacité à évaluer, prototyper et intégrer des solutions logicielles innovantes
• Compétences en gestion de projet d'innovation et en conduite du changement
• Sensibilité aux enjeux de productivité et de qualité dans les métiers créatifs

Savoir-être
• Esprit d'initiative et posture de chef de file sur les sujets d'innovation
• Curiosité intellectuelle et veille technologique permanente
• Pédagogie et capacité à accompagner le changement au sein des équipes
• Créativité et capacité à imaginer de nouveaux services

Logiciels et outils
• Outils d'IA générative (texte, image, 3D)
• Microsoft Office

Ce que nous offrons
• Participation à des projets locaux et internationaux, variés et d'envergure
• Environnement de travail hybride, collaboratif et stimulant
• Perspectives réelles d'évolution et de développement de carrière

Candidature
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Veuillez consulter l'avis

Categories: Afrique, Défense

Les jihadistes frappent désormais là où les armées sont les plus vulnérables

Mon, 07/20/2026 - 14:19

Deux attaques, deux pays, une même faille. Entre le 13 et le 19 juillet 2026, un détachement nigérien a été décimé dans la région de Tillabéri, tandis qu'un convoi malien quittant Anéfis pour Gao tombait dans une embuscade revendiquée par le JNIM et les séparatistes du Front de libération de l'Azawad. Au-delà des bilans, ces opérations mettent en lumière une stratégie désormais centrale au Sahel : couper les routes, épuiser les garnisons et transformer chaque ravitaillement en épreuve de force.

À Téra, seize soldats tués en quelques heures

Le 17 juillet, dans la zone de Téra, à l'ouest du Niger, un détachement des Forces de défense et de sécurité a été visé par une attaque d'envergure. Le bilan officiel, rendu public deux jours plus tard par le ministère nigérien de la Défense, fait état de 16 militaires tués et de 23 blessés, dont neuf grièvement atteints.
Les autorités affirment également avoir tué quinze assaillants, récupéré cinq motos et détruit quatre autres véhicules. Ces données proviennent du gouvernement nigérien et n'ont pas, à ce stade, été confirmées par une source indépendante.

Cette attaque ne survient pas dans un espace secondaire. Téra appartient à la région de Tillabéri, vaste territoire frontalier du Mali et du Burkina Faso, devenu l'un des principaux foyers de l'insurrection sahélienne. Les routes commerciales, les pistes rurales, les corridors transfrontaliers et les mouvements pastoraux s'y entremêlent. Les armées doivent y surveiller des centaines de kilomètres de frontières poreuses tout en protégeant des localités dispersées, des convois et des infrastructures essentielles. Le dispositif militaire y demeure sous tension malgré le durcissement de la réponse sécuritaire. Les autorités nigériennes ont notamment annoncé la création d'unités territoriales d'autodéfense, les Domol Leydi, tandis que les trois États de l'Alliance des États du Sahel ont déclaré avoir mobilisé 15 000 hommes au sein de leur force unifiée.

Pour Héni Nsaibia, analyste principal d'ACLED pour l'Afrique de l'Ouest, cette montée en puissance étatique répond à une insurrection qui ne cesse de s'étendre géographiquement, notamment vers le sud-ouest du Niger et les frontières nigérianes. Pourtant, l'assaut de Téra rappelle une réalité brutale : disposer d'hommes et de matériel ne suffit pas lorsque l'adversaire conserve le choix du terrain, du moment et de la cible.

Anéfis-Gao : une embuscade qui relance la bataille du nord malien

L'embuscade tendue le 18 juillet contre un convoi militaire reliant Anéfis à Gao ne peut être comprise sans revenir quelques jours en arrière. Le 4 juillet, le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (JNIM) et le Front de libération de l'Azawad (FLA) lancent une offensive coordonnée contre plusieurs positions des Forces armées maliennes (FAMa), dont Anéfis, verrou stratégique situé sur l'axe Gao-Kidal. Les combats sont particulièrement violents et les assaillants parviennent, dans un premier temps, à investir une partie de la localité. Face à cette offensive, Bamako engage une contre-attaque d'envergure. Des renforts quittent Gao, appuyés par l'aviation malienne et les unités de l'Africa Corps. Après plusieurs jours d'affrontements, l'état-major annonce, le 10 juillet, avoir repris le contrôle d'Anéfis.

Dans son communiqué, il affirme avoir « nettoyé les positions stratégiques » occupées par les groupes armés et sécurisé l'arrivée d'un important convoi logistique en provenance de Gao. Les autorités présentent alors cette opération comme un succès majeur, estimant avoir rétabli la liberté de circulation sur cet axe essentiel du nord du pays. Pourtant, moins de dix jours plus tard, cette même route redevient le théâtre d'une attaque d'envergure. Le 18 juillet, un nouveau convoi quittant Anéfis en direction de Gao est pris dans une embuscade revendiquée conjointement par le JNIM et le FLA. L'armée malienne reconnaît l'attaque et affirme que des frappes aériennes ont permis au convoi de poursuivre sa progression. Les groupes armés soutiennent, de leur côté, avoir infligé de lourdes pertes et capturé du matériel militaire. Comme souvent dans ce conflit, ces revendications contradictoires ne peuvent être vérifiées de manière indépendante.

Cette succession d'événements est révélatrice. La reprise d'une ville ne signifie plus la maîtrise de son environnement.Les FAMa contrôlent Anéfis, mais les groupes armés conservent une capacité d'action sur les axes qui relient la localité à Gao et à Aguelhoc. En d'autres termes, ils ne cherchent plus nécessairement à occuper durablement le terrain ; ils s'emploient à empêcher l'armée d'en tirer un avantage opérationnel. La bataille se déplace ainsi des centres urbains vers les routes, où se joue désormais une part essentielle de la guerre au Sahel.

La route, arme de guerre économique

La vulnérabilité des convois n'est pas un phénomène isolé. Elle s'inscrit dans une stratégie plus vaste que l'ACLED qualifie de guerre économique. En 2025, l'organisation a recensé plus de 10 000 morts liés aux violences politiques au Mali, au Niger et au Burkina Faso entre janvier et le 28 novembre. Durant la même période, trente étrangers ont été enlevés au Mali et au Niger, tandis que les groupes jihadistes intensifiaient leurs actions contre les sites industriels, les infrastructures, les axes de transit et les chaînes d'approvisionnement.

Au Mali, le JNIM a notamment imposé des restrictions sur les routes reliant Bamako à Kayes, Nioro du Sahel, la Mauritanie, le Sénégal et la Côte d'Ivoire. Des citernes ont été incendiées, des voyageurs kidnappés et les approvisionnements en carburant perturbés. L'ISS Africa relève que ces barrages permettent aux jihadistes d'exercer un contrôle indirect sur les territoires, sans avoir à occuper durablement chaque ville ou chaque village. Cette méthode poursuit plusieurs objectifs à la fois. Elle punit les populations soupçonnées de coopérer avec les autorités, affaiblit les finances publiques, augmente le coût des opérations militaires et oblige les armées à disperser leurs effectifs. Protéger un convoi suppose en effet de mobiliser des blindés, des unités d'escorte, des moyens de détection, parfois des drones et un appui aérien. Chaque camion de carburant devient ainsi un enjeu tactique.Les groupes armés n'ont plus besoin de conquérir une capitale régionale pour produire un effet stratégique. Il leur suffit parfois d'interrompre une route pendant plusieurs jours, de brûler quelques citernes ou de tendre une embuscade suffisamment meurtrière pour ralentir les mouvements suivants.

Des armées contraintes de défendre leurs propres artères

La géographie accentue encore cette fragilité. Le Mali et le Niger comptent parmi les plus vastes pays d'Afrique de l'Ouest. Leurs forces doivent opérer sur des territoires immenses, souvent faiblement desservis par des routes bitumées. Dans certaines zones, une seule voie praticable relie une base avancée à son centre logistique.Dans ces conditions, l'insurrection ne cherche plus seulement à battre l'armée au combat. Elle tente de lui imposer un rythme impossible à soutenir : escorter chaque camion, surveiller chaque piste, sécuriser chaque pont, déminer chaque tronçon et protéger simultanément les populations civiles.

Dès la fin de 2025, ACLED observait que le rôle de l'Africa Corps russe s'orientait de plus en plus vers la protection des convois de carburant et des grands axes du sud malien. L'organisation estimait toutefois que le partenariat militaire avec Moscou n'avait pas empêché l'expansion des groupes armés ni la contestation de l'autorité étatique dans de vastes zones rurales. L'embuscade d'Anéfis donne une portée supplémentaire à ce constat. Si un convoi comprenant des militaires maliens et des éléments russes peut être attaqué sur un corridor aussi stratégique, c'est que la maîtrise aérienne ponctuelle et la puissance de feu ne suffisent pas à garantir la liberté de circulation.

Le prix humain d'une guerre d'asphyxie

Derrière la bataille des routes se dessine enfin une crise civile. Les barrages, les enlèvements et les attaques contre les transports raréfient les denrées, renchérissent le carburant et isolent des communautés déjà fragilisées.Des chauffeurs, en passant par les commerçants, les agriculteurs, les éleveurs et des humanitaires empruntent souvent les mêmes axes que les militaires. Selon les Nations unies, plus de 24 millions de personnes ont besoin d'une assistance humanitaire dans l'ensemble du Sahel en 2026.

L'organisation souligne que l'expansion des groupes armés provoque des déplacements, contraint des écoles et des centres de santé à fermer et réduit l'accès aux services essentiels. La semaine du 13 au 19 juillet résume cette mécanique d'étranglement. À Téra, seize soldats nigériens ont perdu la vie dans une zone transfrontalière où l'État peine à garantir une présence permanente. Entre Anéfis et Gao, un convoi militaire a dû compter sur des frappes aériennes pour sortir d'une embuscade dont le bilan réel demeure inconnu.Ces épisodes ne prouvent pas que les groupes jihadistes contrôlent toutes les routes du Sahel. Ils montrent en revanche qu'ils disposent encore de la mobilité, du renseignement local et de la capacité de concentration nécessaires pour en interdire temporairement l'usage.

Contrôler une ville ne suffit plus

Les régimes militaires du Mali et du Niger ont fait de la restauration de la souveraineté et de la sécurité la justification centrale de leur pouvoir. Or, la souveraineté ne se mesure pas uniquement au nombre de camps repris ou de localités officiellement administrées. Elle se vérifie aussi dans une capacité plus élémentaire : permettre aux soldats, aux marchandises et aux citoyens de circuler sans que chaque déplacement devienne une opération de guerre.

Au Sahel, les groupes armés semblent l'avoir compris. Ils ne cherchent pas toujours à planter leur drapeau sur les bâtiments publics. Ils frappent les camions qui ravitaillent les garnisons, les pistes qui relient les villes et les détachements chargés de protéger les frontières. La conquête d'un territoire se voit sur une carte. Son asphyxie, elle, commence souvent sur une route vide.

M. M.

Categories: Afrique, Défense

La DGI instaure la double authentification sur la plateforme SYGMEF

Mon, 07/20/2026 - 14:03

A partir du 20 juillet 2026, les utilisateurs de la plateforme SYGMEF doivent désormais passer par une double vérification pour accéder à leur compte.

La Direction Générale des Impôts (DGI) annonce l'entrée en vigueur, ce lundi 20 juillet 2026, d'un nouveau dispositif de sécurité sur la plateforme sygmef.impots.bj, utilisée pour la délivrance des factures électroniques normalisées au Bénin.

Désormais, la connexion ne se limite plus à la saisie d'un identifiant et d'un mot de passe. Après cette première étape, un code de vérification à usage unique (OTP) est envoyé à l'adresse électronique associée au compte de l'utilisateur. L'accès à la plateforme n'est accordé qu'après la saisie de ce code.

Selon la DGI, cette authentification à double facteur vise à mieux protéger les comptes des contribuables contre les tentatives d'intrusion, à préserver l'intégrité des données de facturation et à limiter les risques d'usurpation d'identité.

L'administration fiscale souligne que cette évolution contribuera à renforcer la confiance des usagers dans les services numériques mis à leur disposition.

Pour accompagner cette transition, la DGI invite les contribuables à consulter le guide d'utilisation publié sur son site internet afin de prendre connaissance des modalités d'activation et d'utilisation de cette nouvelle procédure de connexion.
M. M.

Categories: Afrique, Défense

La Douane béninoise se dote de drones et d'outils géospatiaux

Mon, 07/20/2026 - 13:59

La Douane béninoise renforce ses capacités de surveillance avec l'intégration de drones, de gyrocoptères et d'outils de renseignement géospatial.

La Douane béninoise accélère la modernisation de ses moyens d'intervention. L'administration s'appuie désormais sur un ensemble d'équipements technologiques destinés à renforcer la surveillance des frontières et à rendre les opérations de contrôle plus efficaces.

Le nouveau dispositif comprend notamment des drones, des gyrocoptères, des outils de cartographie numérique et des solutions de renseignement géospatial.

En combinant les images aériennes, les données cartographiques et l'analyse des risques, les services douaniers pourront détecter plus rapidement les itinéraires empruntés par les fraudeurs et concentrer leurs opérations sur les zones les plus exposées.

Ces technologies offrent également une meilleure couverture des espaces difficiles d'accès.

Les drones et les gyrocoptères permettent de surveiller de vastes étendues sans mobiliser d'importants effectifs. Au cours d'une récente opération de surveillance aérienne, les drones ont repéré trois motocyclistes transportant des bidons de produits pétroliers dans une palmeraie.

Les outils géospatiaux facilitent le suivi des mouvements suspects et la planification des interventions.

Cette montée en puissance s'inscrit dans la mise en œuvre de l'opération GEOCONTROL, conduite avec l'appui de l'Organisation mondiale des douanes (OMD). Le programme encourage l'utilisation du renseignement géospatial dans les missions de surveillance afin de renforcer la lutte contre les trafics illicites aux frontières.
M. M.

Categories: Afrique, Défense

16 personnes recherchées par la Police

Mon, 07/20/2026 - 13:12

La Police républicaine a rendu publics des avis de recherche visant seize personnes.

La Police républicaine a lancé un appel à la vigilance et à la coopération de la population dans le cadre de recherches en cours.

Les identités des individus recherchés ont été communiquées. Il s'agit de : TIGRI Pascal, SAMBIENI Castro, SAMARY Ousmane, SANHOUEKOUA Bernard, MOUSSA NOMA Rafiou, DASSOUDO Demanmon, ISSA Soumanou, SETONDJI Laurier et OSSENI Yacoubou Moudachirou pour la première liste.

La seconde concerne : BERE YOKOSSI François, ADAMOU Aliou, DARI Nestor Tongabori, YOTTO Alfred, AMADOU Arouna, NOUENI Honoré et BANITE Noufou.

La Police encourage toute personne susceptible de contribuer à leur localisation à transmettre des informations fiables aux services compétents.

Les renseignements peuvent être communiqués par appel téléphonique ou via WhatsApp au 01 91 79 77 77.

Une forte récompense est prévue pour toute information permettant de faire avancer les recherches de manière décisive.
M. M.

Categories: Afrique, Défense

5 enfants meurent noyés à Banikoara

Mon, 07/20/2026 - 12:54

Cinq enfants ont perdu la vie par noyade, samedi 18 juillet 2026, dans l'arrondissement de Kokey, commune de Banikoara.

Partis au pâturage, cinq enfants ont été retrouvés morts dans un point d'eau à Kokey, un arrondissement de Banikoara. Le drame est survenu le samedi 18 juillet 2026.

Quatre des victimes appartenaient à une même famille. Le cinquième enfant est le fils d'un bouvier.

Le chef de l'arrondissement de Kokey, le commissaire de Founougo et le major infirmier de la localité se sont rendus sur les lieux pour le constat. A l'issue des vérifications, la thèse de la noyade a été retenue.

Les dépouilles ont été remises aux familles pour les obsèques.

M. M.

Categories: Afrique, Défense

L'échangeur de Godomey doté d'un dispositif anti-hors gabarit

Mon, 07/20/2026 - 12:51

Un dispositif de contrôle de hauteur a été installé à l'échangeur de Godomey afin d'empêcher le passage des véhicules dépassant le gabarit autorisé.

Les véhicules gros porteurs dont la hauteur excède la limite réglementaire de 4,5 mètres ne pourront plus passer sur l'échangeur de Godomey dans la commune d'Abomey-Calavi.

Des portiques de gabarit ont été installés aux deux entrées de l'échangeur depuis dimanche 19 juillet 2026.

Le dispositif est constitué de lattes rouges et blanches suspendues au-dessus de la chaussée, accompagnées de panneaux de signalisation avertissant les conducteurs avant leur engagement sur l'ouvrage.

Cette mesure fait suite à l'accident survenu en avril dernier, lorsqu'un camion gros porteur transportant un chargement de bôites d'alumettes dépassant le gabarit autorisé avait percuté l'échangeur avant de s'embraser.

L'accident avait occasionné d'importants dégâts matériels et perturbé la circulation sur l'échangeur.

M. M.

Categories: Afrique, Défense

Abou Dhabi renforce les préparatifs pour la Conférence des Nations Unies sur l'eau

Mon, 07/20/2026 - 12:40

Les Émirats arabes unis poursuivent le renforcement de leurs préparatifs pour accueillir la Conférence des Nations Unies sur l'eau 2026, en intensifiant leurs efforts diplomatiques et en mobilisant le soutien de la communauté internationale. Cette dynamique s'est illustrée lors de leur participation au Forum politique de haut niveau des Nations Unies, tenu du 7 au 15 juillet 2026, à New York.
Le Forum, consacré notamment à l'évaluation des progrès réalisés dans la mise en œuvre de l'Objectif de développement durable n°6, relatif à l'accès universel à l'eau potable, à l'assainissement et à une gestion durable des ressources en eau d'ici à 2030, a vu une participation active de la délégation émirienne conduite par Abdulla Balalaa, ministre adjoint des Affaires étrangères chargé de l'Énergie et du Développement durable.
À cette occasion, les Émirats arabes unis ont réaffirmé l'importance de renforcer la coopération internationale et d'accélérer la mise en œuvre d'initiatives visant à relever les défis liés à l'eau.

À l'approche de la Conférence des Nations Unies sur l'eau, qui sera organisée en décembre 2026 à Abou Dhabi en partenariat avec la République du Sénégal, les Emirats arabes unis entendent faire de cet événement une plateforme mondiale pour mobiliser des engagements concrets et développer les partenariats internationaux dans le secteur de l'eau.

La délégation émirienne a tenu une série de réunions ministérielles avec des représentants de gouvernements, des Nations Unies, d'institutions financières internationales, du secteur privé et de la société civile afin de renforcer la coordination et de poursuivre les préparatifs de la conférence. Les Émirats ont également organisé un événement officiel de haut niveau au siège des Nations Unies, réunissant les coprésidents des dialogues interactifs de la Conférence ainsi que de hauts responsables et experts internationaux.

Les participants ont souligné la nécessité de passer des engagements à l'action, en mettant l'accent sur les solutions innovantes, l'augmentation des investissements dans les infrastructures hydrauliques, le renforcement des partenariats internationaux et l'implication des jeunes, du secteur privé et de la société civile dans l'élaboration de solutions durables.

Categories: Afrique, Défense

Joseph Djogbénou ou le style comme méthode politique

Mon, 07/20/2026 - 08:12

La politique contemporaine est prisonnière d'une illusion : celle de croire que l'image suffit à fonder le leadership. Jamais les responsables publics n'ont autant communiqué, jamais ils n'ont autant investi dans leur visibilité. Pourtant, jamais non plus la confiance des citoyens n'a semblé aussi fragile. C'est sans doute parce que l'image, aussi puissante soit-elle, demeure une réalité éphémère. Elle séduit, mais elle ne dure pas.
J'écrivais déjà, dans Marketing politique et manipulation en période électorale (2011), que l'image politique est un construit, toujours tributaire des perceptions et des circonstances. Quinze années plus tard, cette conviction n'a fait que se renforcer. L'image accompagne l'action ; elle ne la remplace pas. Ce qui résiste au temps n'est pas l'image, mais le style.
Le style politique n'est ni une posture ni une esthétique. Il est une méthode. Il est cette cohérence qui relie une pensée, une manière de décider et une façon d'agir. Il suppose de comprendre avant d'entreprendre, d'organiser avant de transformer, de durer plutôt que de simplement apparaître. C'est cette grille de lecture qui permet de saisir la profondeur du parcours actuel de Joseph Fifamin Djogbénou.
La singularité de son itinéraire ne réside pas uniquement dans les responsabilités qu'il exerce. Elle tient davantage à la manière dont des univers souvent séparés se rencontrent chez lui : l'université, le droit, la vie institutionnelle et l'organisation politique. Cette convergence donne à son action une cohérence particulière.
Professeur titulaire de droit, il continue d'enseigner et d'encadrer des travaux de recherche malgré l'intensité de ses responsabilités publiques. Ce choix est loin d'être anodin. Il traduit une conviction : la décision politique gagne en qualité lorsqu'elle demeure en dialogue permanent avec la connaissance. Aristote appelait phronesis cette intelligence pratique qui permet d'agir avec justesse dans des situations complexes. La politique n'est pas seulement affaire de volonté ; elle est d'abord affaire de discernement.
Cette culture de la réflexion irrigue pleinement sa pratique institutionnelle. À la présidence de l'Assemblée nationale, son action traduit une volonté claire de replacer la règle au cœur du fonctionnement parlementaire. La ponctualité est devenue une exigence. L'assiduité aux travaux des commissions, aux séances plénières et aux séminaires de formation est encouragée. L'institution réhabilite ainsi une idée simple : la qualité de la loi dépend aussi de la discipline de ceux qui la fabriquent.
Dès lors, la gouvernance de l'institution parlementaire change de paradigme. Loin des artifices de la communication d'affichage, le style de Joseph Djogbénou s'impose par sa rationalité et sa rigueur méthodique. Djogbénou ne se contente pas de présider ; il se positionne en véritable locomotive institutionnelle. Par son rythme de travail et sa maîtrise des textes, il imprime une cadence inédite et un cap précis à la machine législative, entraînant l'ensemble vers un impératif de performance. Ce style, qui refuse l'urgence pour privilégier la structure, redéfinit profondément l'efficacité politique.
La même logique prévaut dans la gestion administrative. Là où les changements de gouvernance conduisent parfois à des remaniements systématiques, Joseph Djogbénou a privilégié la stabilité et la rationalité, en initiant un audit organisationnel afin d'adosser les réformes à venir sur des données rigoureuses avant d'engager toute réforme d'ampleur. C'est le choix d'une administration moderne, fondée sur l'évaluation, les compétences et la continuité de l'État plutôt que sur les seules appartenances politiques. Les résultats du travail parlementaire confortent d'ailleurs cette recherche d'efficacité, traduisant une maîtrise de l'agenda législatif et le succès des travaux lors de la première session ordinaire qui vient de s'achever.
Cette même méthode irrigue son engagement partisan. À la tête de l'Union Progressiste le Renouveau, Joseph Djogbénou ne conçoit pas le parti comme un simple instrument de conquête électorale. Il s'attache à en faire une institution de formation politique, de production d'idées et de responsabilité collective.
La structuration permanente des instances de base, l'animation du territoire, les rencontres avec les maires autour d'une vision commune du développement local ainsi que les échanges réguliers avec les ministres et ministres-conseillers participent d'une même logique : transformer une organisation politique en un espace durable d'apprentissage, de discipline et de transmission. Le parti cesse alors d'être une machine de circonstance pour devenir une école de gouvernement.
La cérémonie du 18 juillet 2026 s'inscrit pleinement dans cette logique institutionnelle. En distinguant présidents d'institutions, ministres, députés, préfets, secrétaires généraux de ministères et autres hauts responsables ayant servi l'État sous la présidence de Patrice Talon, Joseph Djogbénou ne s'est pas limité à un exercice protocolaire. Il a posé un acte de transmission.
Car reconnaître le service rendu à l'État, c'est inscrire l'action publique dans une continuité qui dépasse les alternances politiques. Une démocratie solide ne vit pas seulement de ses renouvellements ; elle se nourrit également de sa mémoire institutionnelle. L'expérience des serviteurs de l'État constitue une richesse collective qu'il convient de préserver et de transmettre.
Max Weber rappelait que l'homme politique accompli conjugue l'éthique de la conviction et l'éthique de la responsabilité. Thierry Saussez a montré, pour sa part, que le style réinvente la politique lorsqu'il s'affranchit de la seule communication pour devenir une véritable modalité d'exercice du pouvoir. Ces deux perspectives se rejoignent sur un point cardinal : la valeur de l'action politique réside tout entière dans la rigueur de la méthode qui la sous-tend.
C'est précisément cette idée que s'attache à installer Joseph Djogbénou. Qu'on partage ou non ses orientations, force est de constater qu'il impose une pratique où la rationalité précède la décision, où l'organisation accompagne l'action et où la transmission du savoir demeure indissociable de l'exercice du pouvoir.
Les démocraties africaines entrent progressivement dans une nouvelle étape de leur maturation. Les citoyens n'attendent plus seulement des résultats immédiats ; ils réclament des institutions crédibles, des organisations capables de durer et des dirigeants dont l'autorité repose autant sur la compétence que sur la méthode.
Dans cette perspective, le véritable héritage d'un homme d'État ne réside ni dans la somme des fonctions exercées ni dans l'accumulation des réformes entreprises. Il réside dans les principes d'action qu'il lègue aux générations suivantes.
L'image produit de la visibilité. La méthode construit de la crédibilité. La première peut susciter l'adhésion ; la seconde forge les institutions. Et l'histoire, presque toujours, retient moins ceux qui ont occupé le devant de la scène que ceux qui ont su donner une forme durable à l'action publique.

Romain Léandre Dossou KIKI
Auteur de Image politique en Afrique francophone et de Marketing politique et manipulation en période électorale (préface de Jérôme Carlos et postface de Jean-Paul Gourevitch).

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Un présumé vendeur de chanvre indien arrêté

Mon, 07/20/2026 - 00:33

Un homme soupçonné de détenir et de commercialiser du chanvre indien a été interpellé à Tchaourou.

La Police a investi, samedi 18 juillet 2026, une habitation située derrière le CEG II de Tchaourou suite à des informations faisant état de trafic de stupéfiants.

La perquisition des lieux a permis la découverte d'une quantité de chanvre indien.

Selon la police, le suspect, un quadragénaire et propriétaire de la maison, a reconnu détenir et vendre cette substance lors de son audition.

Interpellé, le suspect a été placé en garde à vue.
M. M.

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Le Bénin mobilise 1.446 milliards de FCFA pour la période 2027-2036

Mon, 07/20/2026 - 00:32

Le Groupe de la Banque mondiale accompagnera le Bénin à hauteur de 2,6 milliards de dollars (environ 1 446 milliards de FCFA) entre 2027 et 2036.

Le Bénin et le Groupe de la Banque mondiale ont officiellement lancé, vendredi 17 juillet 2026 à Cotonou, leur nouveau cadre de partenariat pour la période 2027-2036. Ce cadre été marqué par la signature de deux accords de financemen destinés au démarrage du projet hydroélectrique de Dogo-Bis et au renforcement de la nutrition des femmes enceintes ainsi que des jeunes enfants.

Le secteur privé au cœur de la stratégie

L'une des principales orientations du partenariat consiste à faire du secteur privé le principal moteur de la croissance. À travers les interventions de la Société financière internationale (IFC) et de l'Agence multilatérale de garantie des investissements (MIGA), les autorités et leurs partenaires entendent attirer davantage d'investissements privés pour soutenir l'industrialisation, favoriser l'entrepreneuriat et stimuler la création d'emplois durables.
Cette ambition s'accompagne toutefois d'un chantier de réformes destiné à lever plusieurs obstacles identifiés comme des freins au développement des entreprises.

L'accès au financement, l'adéquation entre les compétences disponibles et les besoins du marché de l'emploi, ainsi que les difficultés liées au foncier figurent parmi les priorités.

Une attention particulière sera accordée à l'entrepreneuriat féminin. Le programme prévoit notamment d'améliorer l'accès aux services financiers pour 53 000 femmes entrepreneures, dans un contexte où leur accès au crédit demeure encore limité.

Agriculture, énergie et inclusion

Pour le gouvernement béninois, les priorités retenues dans ce partenariat sont en cohérence avec les orientations nationales de développement. L'agriculture demeure au premier rang des secteurs visés, en raison de son poids dans l'économie et de son importance pour les populations les plus vulnérables.

Le numérique figure également parmi les domaines appelés à bénéficier d'investissements, avec pour objectif d'élargir l'accès à l'internet haut débit et d'améliorer la compétitivité de l'économie.

Dans le secteur énergétique, le barrage hydroélectrique de Dogo-Bis, dont la capacité projetée est de 128 mégawatts, représente l'un des projets structurants de la décennie. Il s'inscrit dans la stratégie nationale visant à diversifier les sources de production d'électricité, aux côtés du solaire et de l'éolien, afin d'améliorer l'accès des populations à l'énergie. Le Bénin ambitionne d'atteindre un taux d'accès à l'électricité de 70 % à l'horizon 2030, contre environ 43 % à la fin de 2024.

Le partenariat prévoit également des actions en faveur de la réforme foncière, du développement des infrastructures et du renforcement de la résilience des régions septentrionales confrontées à des défis sécuritaires.

Ce partenariat illustre le renforcement progressif de la coopération entre le Bénin et la Banque mondiale. Le portefeuille de l'institution dans le pays comprend aujourd'hui 28 opérations, représentant près de 4 milliards de dollars.
M. M.

Categories: Afrique

Une médaille de Bronze pour le Bénin, l'Or en ligne de mire

Mon, 07/20/2026 - 00:27

Le Bénin a lancé sa campagne aux Championnats du monde de Scrabble francophone en s'offrant une médaille de bronze dans la Coupe Inter-Nations classique à Tunis.

Entrée en matière encourageante pour l'équipe béninoise aux 54e Championnats du monde de Scrabble francophone à Tunis.

Face à une concurrence relevée réunissant plus de 500 joueurs venus d'une vingtaine de pays, les représentants béninois ont dû batailler jusqu'au bout pour monter sur le podium.

Battus 3-0 par la France en demi-finale, François-Xavier Adjovi, Hervé Boni et Jérôme Tchiakpè ont trouvé les ressources mentales pour rebondir et dominer le Cameroun (3-0) lors du match pour la troisième place ce 19 juillet 2026.

« Après la demi-finale, le moral était bas. Mais nous nous sommes dit qu'il était hors de question de rentrer les mains vides. Nous avons tout donné pour offrir cette médaille au Bénin », a confié François-Xavier Adjovi au terme de la rencontre.

Pour les joueurs béninois, cette médaille de bronze a le goût d'une récompense, mais aussi celui d'un défi inachevé. L'objectif initial restait le titre. « Nous étions venus chercher l'or. Cette médaille nous motive encore davantage pour la suite », résume le champion béninois.

La compétition est loin d'être terminée. Dès ce lundi 20 juillet, place au Championnat du monde Élite classique, l'épreuve reine où plusieurs Béninois espèrent briller.

Déjà sacré champion du monde en 2023, François-Xavier Adjovi vise un deuxième sacre historique. « Mon ambition est de rejoindre le cercle très fermé des joueurs qui ont remporté deux titres mondiaux et devenir le premier Africain à réaliser cet exploit », affirme-t-il avec sérénité.


Les 54es Championnats du monde de Scrabble francophone se déroulent du 18 au 26 juillet 2026 à Tunis, en Tunisie. Plus de 500 joueurs issus d'une trentaine de fédérations nationales y participent, avec au programme les compétitions de Scrabble classique, duplicate, blitz, paires et les différentes coupes, dont la Coupe Inter-Nations.
M. M.

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14 personnes interpellées et des produits illicites saisis à Cococodji

Mon, 07/20/2026 - 00:26

Une opération menée par la Police a permis l'interpellation de 14 personnes et la saisie de produits illicites dans un bar situé à Cococodji, le jeudi 16 juillet 2026.

L'intervention a eu lieu au bar « Vivi », situé à proximité du CEG Le Méridien. Selon la Police républicaine, ce lieu est fréquenté par des consommateurs de stupéfiants et de produits psychotropes.

Au cours de la fouille, les policiers ont saisi une dizaine de kilogrammes de chanvre indien, des comprimés psychotropes, des cristaux emballés, ainsi que quatre motocyclettes et plusieurs appareils électroménagers dont l'origine est jugée douteuse. Les 14 personnes interpellées seront présentées au procureur de la République.

Categories: Afrique

296 kg de produits pharmaceutiques de contrebande saisis à Péhunco

Mon, 07/20/2026 - 00:22

La Police républicaine a saisi 296 kilogrammes de produits pharmaceutiques de contrebande au cours d'une opération menée les 17 et 18 juillet 2026 dans l'arrondissement de Péhunco.

La Police continue sa lutte contre les produits pharmaceutiques de contrebande. Les équipes du commissariat de l'arrondissement de Péhunco ont effectué des contrôles dans plusieurs kiosques soupçonnés de commercialiser des produits psychotropes. Des comprimés ainsi que des boissons conditionnées en sachets figurent parmi les produits saisis.

L'opération menée au marché Beket, dans la commune de Ouassa-Péhunco, a permis de saisir plus de 100 kilogrammes de médicaments de contrebande ainsi que des comprimés vétérinaires.
Les policiers ont ensuite investi un domicile locatif où 183 kilogrammes de produits pharmaceutiques de contrebande ont été saisis.

Au total, 296 kilogrammes de produits pharmaceutiques de contrebande ont été retirés du circuit de commercialisation. Les propriétaires des produits, qui ont pris la fuite avant l'arrivée des forces de sécurité, sont activement recherchés par la Police républicaine.

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La CEDEAO adhère au projet Gazoduc Africain Atlantique intié par SM le Roi Mohammed VI

Mon, 07/20/2026 - 00:14

Le projet Gazoduc Africain Atlantique (AAGP) Nigeria-Maroc, initié grâce au leadership éclairé de Sa Majesté le Roi Mohammed VI vient de recevoir l'adhésion des Etats parties. Réunis en sommet à Freetown, en Sierra Leone, les chefs d'État et de gouvernement de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) ont procédé, dimanche 19 juillet 2026, à la signature de l'Accord intergouvernemental (IGA) encadrant le développement de cette infrastructure énergétique stratégique pour cette région du continent.

Le projet de construction du Gazoduc Africain Atlantique franchit une nouvelle étape. Ce dimanche 19 juillet 2026, les chefs d'État et de gouvernement de la CEDEAO ont procédé à la signature de l'Accord intergouvernemental qui encadre ce projet énergétique stratégique.

Cet Accord consacre l'adhésion officielle de l'organisation sous régionale à ce projet d'envergure, lancé conjointement par Sa Majesté le Roi Mohammed VI du Maroc et l'ancien président nigérian Muhammadu Buhari, avec le soutien du président nigérian actuel, Bola Ahmed Tinubu.

Le projet est porté par l'Office national des hydrocarbures et des mines (ONHYM) du Maroc et la Nigerian National Petroleum Company Limited (NNPC Ltd.).
Long d'environ 6 800 kilomètres, le Gazoduc Africain Atlantique reliera le Nigeria au Maroc en longeant la façade atlantique de l'Afrique de l'Ouest. Il traversera treize pays avant d'être connecté au gazoduc Maghreb-Europe au nord du Maroc, ouvrant ainsi une voie d'exportation vers le marché européen.

La signature de l'Accord intergouvernemental ouvre la voie aux prochaines étapes du projet. Celles-ci comprennent notamment la création de la société de projet, dont le siège sera établi à Casablanca, ainsi que la mise en place de l'autorité de gouvernance du gazoduc (Pipeline Higher Authority), basée à Abuja.
Ces avancées précéderont la mobilisation des investisseurs et la préparation de la décision finale d'investissement.
Le processus sera complété par la signature du même accord par le Maroc et la Mauritanie, deux pays non membres de la CEDEAO, lors d'une cérémonie distincte qui se tiendra ultérieurement en présence du président de la République fédérale du Nigeria.

Doté d'une capacité de transport estimée à 30 milliards de mètres cubes de gaz naturel par an, le gazoduc devrait acheminer jusqu'à 15 milliards de mètres cubes vers le Maroc et l'Europe, tandis que le reste alimentera les marchés régionaux d'Afrique de l'Ouest.

Évalué à près de 25 milliards de dollars, le projet ambitionne de renforcer la sécurité énergétique du continent, de favoriser la production d'électricité, de soutenir l'industrialisation et de valoriser les ressources naturelles africaines. Les premiers tronçons devraient entrer en service au début de la prochaine décennie.

Pour les promoteurs, cette nouvelle étape traduit le passage d'une initiative bilatérale entre le Maroc et le Nigeria à un projet régional porté par l'ensemble des États de la CEDEAO. Cette appropriation collective renforce sa légitimité politique et institutionnelle et confirme son rôle dans les politiques d'intégration économique de l'Afrique de l'Ouest.

Prochaine étape décisive : un acte fondateur au Maroc

Selon les porteurs du projet, les principales études techniques, environnementales et d'ingénierie ont été achevées, permettant au projet d'entrer progressivement dans sa phase de développement opérationnel après la finalisation des accords nécessaires.
Au-delà de sa vocation énergétique, le Gazoduc Africain Atlantique est présenté comme un futur corridor de développement appelé à stimuler les échanges, renforcer l'intégration économique et améliorer la compétitivité des économies africaines.
Cette initiative de prospérité partagée pour toute l'Afrique de l'Ouest contribuera à la sécurité énergétique de la région, à l'industrialisation et à la création d'emplois.

Le Gazoduc Africain Atlantique, mégastructure de transport de gaz naturel, est l'un des projets phares initiés sous le leadership de Sa Majesté le Roi Mohammed VI pour contribuer à l'autosuffisance énergétique des pays de l'Afrique Atlantique. Il s'inscrit dans la vision atlantique portée par le Souverain, qui fait de l'Atlantique un espace de coopération et de développement reliant l'Afrique à l'Europe et aux Amériques.

L'Accord intergouvernemental de Freetown constitue une formalisation interne à la CEDEAO pour le Gazoduc Africain Atlantique. La prochaine étape décisive du procesus sera marqué par un acte fondateur au pays initateur du projet. Il s'agit de la signature solennelle au Maroc et la création de la société de gestion, sous l'égide de Sa Majesté le Roi Mohammed VI.

F. A. A.

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Deux centres de distribution des relevés de notes du Bac à Cotonou

Sun, 07/19/2026 - 23:16

Les candidats à l'examen du Baccalauréat, session de juin 2026, pourront entrer en possession de leurs relevés de notes dès ce lundi 20 juillet 2026, dans les centres de composition du CEG Gbégamey et au Lycée Coulibaly.

Après la dernière délibération de l'examen du Bac, session de juin 2026, place à la distribution des relevés de notes. L'opération de distribution de relevés se fera les lundi 20 et mardi 21 juillet 2026 à partir de 8h, dans les centres du CEG Gbégamey, et au Lycée Coulibaly.

Les candidats des séries A1, A2, C et D, selon un communiqué de l'Office du Baccalauréat, vont se rendre au CEG Gbégamey pour retirer leurs relevés de notes. Ceux ayant composé dans les séries B, E, EA, F1, F2, F3, F4, G1, G2 et G3, sont attendus au Lycée Coulibaly.

F. A. A.

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Le patrimoine textile béninois à l'honneur

Sun, 07/19/2026 - 18:11

Le Sofitel Cotonou Marina Hôtel a accueilli, samedi 18 juillet 2026, la première édition de « La Nuit du Kanvo et de l'Indigo », une initiative du Fonds de Développement de l'Artisanat (FDA).

« Héritage d'avant-garde : luxe, modernité, identité africaine ». C'est sous ce thème que s'est déroulée la première édition de « La Nuit du Kanvo et de l'Indigo », dans la soirée du samedi 18 juillet 2026 à Cotonou.

Organisée sous le patronage du ministère des Petites et Moyennes Entreprises et de la Promotion de l'Emploi, la manifestation s'inscrit dans une démarche de valorisation des métiers artisanaux et du « Made in Benin ».

Plusieurs membres du gouvernement, des élus locaux et des représentants d'institutions ont assisté à cette première édition.

A l'ouverture de la cérémonie, le directeur général du Fonds de Développement de l'Artisanat, Nestor Clétus Guézo, a présenté cette initiative comme un levier pour renforcer la visibilité des savoir-faire locaux. Selon lui, la promotion du Kanvo et de l'Indigo doit contribuer à améliorer la compétitivité des créateurs béninois tout en ouvrant de nouvelles perspectives commerciales aux produits issus de l'artisanat.

La ministre des Petites et Moyennes Entreprises et de la Promotion de l'Emploi, Awaou Baco, a rendu hommage aux tisserands et teinturiers qui perpétuent ces techniques traditionnelles. Elle a également salué le travail des stylistes, couturiers et mannequins qui participent à moderniser ces étoffes tout en préservant leur identité.

La ministre a appelé les partenaires à poursuivre leur accompagnement du secteur et invité les jeunes à s'intéresser davantage aux métiers de l'artisanat, présentés comme une source d'emplois et d'opportunités économiques.

Le point d'orgue de la soirée a été un défilé réunissant quinze stylistes et designers.

Les trente mannequins ont présenté soixante-quinze créations inspirées du Kanvo et de l'Indigo.

La cérémonie s'est achevée par la remise de distinctions aux participants, dans une atmosphère marquée par la reconnaissance du travail accompli.
M. M.

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Le Régisseur de la mairie de Klouékanmey porté disparu

Sun, 07/19/2026 - 17:59

Le régisseur des recettes de la mairie de Klouékanmey, dans le département du Couffo, est porté disparu. Absent depuis le 6 juillet 2026, pour raisons de santé, il n'est plus retourné à son poste de travail. Les recherches effectuées aux fins de le retrouver sont restées vaines.

Un cadre de la mairie de Klouékanmey est recherché depuis près de deux semaines. Le régisseur des recettes, a-t-on appris, est absent de son poste de travail depuis le 6 juillet 2026. Le mis en cause, selon des sources concordantes, a sollicité une permission auprès de sa hiérarchie pour raisons de santé. Depuis lors, il n'est plus retourné à son poste de travail. Les démarches menées auprès de sa famille par l'administration communale pour le retrouver sont restées infructueuses. Le fonctionnaire de la mairie a disparu sans trace. Sa disparition, selon les mêmes sources, ferait suite à l'annonce d'un contrôle sur sa gestion financière.
Une procédure administrative et judiciaire serait engagée à son encontre.

F. A. A.

Categories: Afrique

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