Les Etats-Unis suspendent le programme d'obtention de visa par loterie (Visa Lottery). L'annonce a été faite, ce jeudi 18 décembre 2025, par la secrétaire américaine à la Sécurité intérieure, Kristi Noem.
Plus de loto visa (Visa Lottery) jusqu'à nouvel ordre. Ce programme d'obtention de visas par loterie aux États-Unis à des ressortissants étrangers tirés au sort est désormais suspendu. La décision a été prise par Washington après la fusillade de l'Université Brown samedi dernier. Selon la secrétaire américaine à la Sécurité intérieure, Kristi Noem, l'auteur de la fusillade, Claudio Manuel Neves Valente est entré aux États-Unis en 2017 grâce au programme de visa diversité (DV1) par loterie et a obtenu une carte verte. « Cet individu odieux n'aurait jamais dû être autorisé à entrer dans notre pays », a écrit la secrétaire américaine sur X.
La fusillade à l'Université Brown fait état de 2 étudiants morts et 9 blessés. L'auteur des tirs, un ressortissant portugais de 48 ans a été retrouvé mort dans un entrepôt de stockage. Il aurait aussi assassiné un professeur d'origine portugaise après le drame de Brown.
Kristi Noem a ordonné aux Services de citoyenneté et d'immigration (USCIS) « de suspendre le programme DV1 afin d'éviter que d'autres Américains ne soient les victimes de ce programme désastreux ».
Le programme a été instauré en 1990. Des cartes de résidents aux Etats-Unis sont données chaque année à des milliers de personnes qui remplissent les critères d'éligibilité.
A.A.A
The Brown University shooter, Claudio Manuel Neves Valente entered the United States through the diversity lottery immigrant visa program (DV1) in 2017 and was granted a green card. This heinous individual should never have been allowed in our country.
In 2017, President Trump…
— Secretary Kristi Noem (@Sec_Noem) December 19, 2025
Le plus grand événement footballistique d'Afrique approche à grands pas : le 21 décembre, au Maroc, débutera la 35ᵉ édition de la Coupe d'Afrique des Nations. Depuis longtemps, le tournoi a dépassé le simple cadre sportif pour devenir un phénomène culturel et historique majeur, reflétant la diversité et le caractère du continent africain.
La CAN possède un héritage riche et se distingue par une intensité dramatique constante. La pression des tribunes, le vacarme des supporters et la passion avec laquelle les joueurs se livrent sur le terrain rendent chaque match unique. AfroPari revient sur les moments clés de l'histoire du tournoi et partage ses attentes pour l'édition à venir.
Les débuts et l'expansion du tournoi
L'histoire de la Coupe d'Afrique des Nations débute en 1957, avec seulement trois équipes participantes : l'Égypte, le Soudan et l'Éthiopie. Les « Pharaons » remportent le premier titre et confirment leur suprématie deux ans plus tard face aux mêmes adversaires.
Ces premières éditions étaient symboliques, mais elles ont posé les fondations d'un tournoi qui a façonné la culture du football africain et qui rassemble aujourd'hui des millions de supporters à travers le monde.
Avec le développement des infrastructures footballistiques et l'augmentation du nombre de fédérations nationales, la compétition est devenue de plus en plus relevée. Le nombre de participants est passé progressivement de 4 à 6 équipes dans les années 1960–1970, à 16 sélections en 1996, puis 24 équipes dans le format actuel. Cette évolution illustre clairement la montée en puissance du football africain.
Des victoires entrées dans l'histoire
De nombreux matchs emblématiques de la CAN sont devenus des symboles de leur époque et des sources de fierté nationale.
Algérie, 1990
Pays hôte, l'Algérie a bénéficié d'un soutien populaire immense. Après la victoire en finale, les célébrations ont duré plusieurs semaines, faisant du football l'une des véritables religions du pays.
Côte d'Ivoire, 1992
La finale face au Ghana reste l'une des plus tendues et dramatiques de l'histoire de la CAN. Après un score de 0–0 à l'issue du temps réglementaire, la séance de tirs au but s'est étirée jusqu'à 22 tentatives. Les Ivoiriens ont fait preuve d'un sang-froid supérieur et ont empoché leur premier titre continental.
L'âge d'or de l'Égypte (2006–2010)
Les « Pharaons » ont remporté trois trophées consécutifs, établissant un record encore inégalé. Sans stars du calibre de Mohamed Salah à l'époque, l'équipe s'est imposée grâce à son organisation et à sa cohésion collective. Aujourd'hui, l'Égypte détient sept titres de la CAN, un record absolu.
Zambie, 2012
Loin d'être la favorite, la Zambie a atteint la finale et est venue à bout de la Côte d'Ivoire aux tirs au but, décrochant son premier sacre africain. Cette victoire au Gabon avait une portée symbolique : en 1993, le pays y avait perdu sa sélection nationale dans un tragique accident d'avion.
Les enjeux de la CAN 2025
Qui sont les favoris et les outsiders ?
Selon les experts d'AfroPari, le Maroc est le principal favori du tournoi. Le parcours impressionnant des « Lions de l'Atlas » lors de la Coupe du monde 2022, combiné à l'avantage du terrain, joue clairement en leur faveur.
L'Égypte, en quête d'un nouveau sacre après 15 ans d'attente, fait également partie des prétendants sérieux. L'Algérie et le Sénégal, vainqueurs respectivement en 2019 et 2021, connaissent le goût des grandes victoires et viennent avec l'ambition de soulever le trophée.
Bien que la Côte d'Ivoire, championne en titre, ne figure pas parmi les favoris absolus, elle reste une équipe dangereuse. De plus, le Nigeria, la Tunisie et le Mali disposent de joueurs de qualité dans chaque axe et peuvent rivaliser avec les meilleures sélections.
L'édition 2012 a prouvé, sur l'exemple de la Zambie, qu'une organisation solide et une forte confiance collective peuvent mener au succès. L'imprévisibilité est une caractéristique essentielle de la CAN. Parmi les outsiders, on retrouve le Gabon, le Burkina Faso et la RD Congo, capables d'aller loin dans la compétition.
Il ne faut pas non plus oublier les Comores, surprenants vainqueurs de leur groupe de qualification. Sans viser le titre, les « Cœlacanthes » peuvent à juste titre accrocher une place en phase à élimination directe.
Vitrine des talents : les joueurs à suivre
Mohamed Salah (Égypte), en période délicate à Liverpool, souhaite prouver son niveau en remportant la Coupe d'Afrique. Bryan Mbeumo (Cameroun) réalise de solides performances avec Manchester United et cherchera à mener son pays au succès. Pierre-Emerick Aubameyang (Gabon) connaît une seconde jeunesse, un atout majeur pour les « Panthères ».
Azzedine Ounahi (Maroc), révélation du Mondial 2022, tentera de renforcer sa légende lors d'un nouveau grand tournoi. Le Nigeria, emmené par Victor Osimhen, dispose également d'un effectif regorgeant de stars, ce qui garantira un football spectaculaire et plein d'ambition.
Les passionnés de paris devront analyser attentivement les compositions d'équipe et les dynamiques d'avant-match : l'absence de leaders peut coûter cher aux favoris. Par exemple, Pierre-Emerick Aubameyang pourrait être forfait pour le premier match en raison d'une blessure, tandis que la condition physique du capitaine marocain Achraf Hakimi reste incertaine, ajoutant encore à l'intrigue.
Une attention particulière sera portée aux jeunes talents déjà présents dans les grands championnats européens et susceptibles de devenir des stars mondiales : Noah Sadiki (RD Congo), Benjamin Fredrick (Nigeria), Chemsdine Talbi (Maroc), Lamine Camara et Ibrahim Mbaye (Sénégal), Ibrahim Maza (Algérie), Christian Kofane (Cameroun) et Yan Diomandé (Côte d'Ivoire).
Les recruteurs des plus grands clubs suivront de près le tournoi, car la CAN demeure une plateforme majeure de révélation de nouveaux talents. Pour certains joueurs, il s'agit de leur premier grand test international, et des performances marquantes peuvent ouvrir les portes des ligues les plus prestigieuses.
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La salle Fleuve jaune du ministère des Affaires étrangères a servi de cadre ce jeudi 18 décembre 2025, au lancement de nouveaux véhicules pour l'examen de Permis de conduire au Bénin. Cette initiative de l'Agence nationale des transports terrestres (ANaTT), vise à garantir une évaluation équitable et standardisée pour tous les candidats.
Le Système intégré de gestion du Permis de conduire au Bénin (SIGPCB) se modernise au Bénin. Conformément à la vision du gouvernement, de nouveaux véhicules flambant neufs ont été acquis pour l'organisation de cet examen. L'objectif visé consiste à harmoniser les conditions de participation qui relève selon le secrétaire général du ministère du cadre de vie en charge des transports, d'un « gage de crédibilité et de sécurité ». Constant Godjo a promis à l'occasion, une amélioration significative du service public.
Pour le directeur général de l'ANaTT, ces véhicules vont jouer un rôle clé de transparence et d'efficacité lors des évaluations. En acquérant ces véhicules, l'ANaTT a-t-il souligné, franchit une étape majeure dans le processus d'alignement du Permis de conduire du Bénin aux normes internationales, et marque ainsi une nouvelle ère pour l'examen de Permis de conduire dans le pays.
F. A. A.
Le secrétaire aux relations extérieures du parti ‘'Les Démocrates'', Chabi Yayi est attendu à la Brigade économique et financière , le vendredi 26 décembre 2025. Ceci après sa comparution ce jeudi 18 décembre 2025.
Le fils de l'ex-président Boni Yayi a été présent à sa convocation ce jeudi 18 décembre . Une nouvelle date a été fixée pour son audition soit le 26 décembre. Chabi Yayi a été interpellé le dimanche 14 décembre à son domicile après la tentative de coup d'Etat du 7 décembre. Placé en garde à vue après audition, il a été remis en liberté lundi 15 décembre 2025.
A.A.A
Le président du parti Restaurer l'espoir, Candide Azannaï, est attendu ce vendredi 19 décembre 2025, à la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme.
Interpellé il y a une semaine, Candide Azannaï sera conduit à la CRIET ce vendredi. L'ancien ministre délégué à la Défense du président Talon sera écouté par le procureur spécial de la CRIET. Le président du parti Restaurer l'Espoir a été interpellé quelques jours après la mutinerie déjouée le 7 décembre 2025 au Bénin. Candide Azannaï est bien connu pour ses critiques envers le pouvoir du président Patrice Talon.
A.A.A
L'ancien ministre béninois du Commerce et ancien Haut Commissaire à la Solidarité Nationale, Gatien Houngbédji est passé de vie à trépas, jeudi 18 décembre 2025 en France.
Gatien Houngbédji n'est plus. Son décès est survenu en France ce jeudi 18 décembre, jour de son anniversaire. Le défunt âgé de 76 ans a été ministre du Commerce, de l'Artisanat et du Tourisme sous le président Mathieu Kérékou. Il a été plusieurs fois candidat à l'élection présidentielle au Bénin notamment en 1991, 2001 et 2006.
A.A.A
Plus d'une semaine après la tentative de coup d'État déjouée au Bénin, le président de la République, Patrice Talon, s'est exprimé sur son état lors d'une conférence presse ce jeudi 18 décembre 2025.
« Je vais bien, je vais très bien même si mon moral a pris un petit coup. Pas pour moi-même, mais pour le pays entier », a confié Patrice Talon. Pour le Chef de l'Etat, les faits survenus ne remplissent pas les conditions d'un coup d'État au sens strict. Il qualifie cet épisode ‘'d'incident'' et non de tentative de coup d'État. « Il faut bien plus que ça pour soumettre un État entier », a-t-il insisté.
Au-delà de sa propre personne, c'est surtout l'impact de l'événement qui attriste le président. « Je suis peiné, j'ai été très malheureux, et je continue de l'être pour l'image que ceux-là donne de notre pays. C'est cela qui constitue ma véritable souffrance », a-t-il déclaré.
Le chef de l'État a rappelé l'attachement commun des Béninois à leur pays, malgré les divergences politiques. « Nous aimons tous le Bénin malgré nos divergences, nos heurts, nos disputes. Je pense que la quasi-totalité des Béninois était loin d'imaginer qu'un tel événement puisse se produire », a-t-il souligné.
A.A.A
La sélection nationale a donné le top de sa participation à la Coupe d'Afrique des Nations (CAN Maroc 2025), ce jeudi 18 décembre 2025. C'est à travers la cérémonie simple et empreinte de solennité de remise de drapeau, présidée par le ministre des sports, Benoît Dato.
Les Guépards, ambassadeurs du Bénin à la CAN Maroc 2025, sont désormais investis dans leur rôle de défense des couleurs nationales. Le drapeau, symbole de la Nation leur a été remis ce jeudi 18 décembre 2025. Un moment solennel chargé de sens qui leur rappelle le rôle important qu'ils doivent jouer pour inscrire le Bénin en lettres d'or à la plus grande compétition de football sur le continent.
Le capitaine Steve Mounié a rassuré à l'occasion sur l'unité et la cohésion du groupe. Résolument engagés pour la compétition, les hommes de Gernot Rohr entendent miser sur un jeu collectif pour arriver à bout des différentes équipes pour le bonheur du public sportif béninois.
F. A. A.
Le Conseil d'Administration de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) a approuvé, jeudi 18 décembre 2025, un montant de 5 milliards FCFA au profit de la société Syrrius Industries SA pour la construction et exploitation d'une unité d'assemblage robotisé de matériels informatiques et électroniques dans la Zone Industrielle de Glo-Djigbé, au Bénin.
A l'issue de la 149ème session ordinaire du Conseil d'Administration de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD), présidée par Serge Ekue, la société Syrrius Industries SA installée dans la Zone Industrielle de Glo-Djigbé, au Bénin obtient un financement de 5 milliards de FCFA. Ce fonds est destiné à la construction et l'exploitation d'une unité d´assemblage robotisé de matériels informatiques et électroniques.
Selon la BOAD, « cette infrastructure contribuera à l'industrialisation du Bénin, à travers l'assemblage, en local, de terminaux électroniques et informatiques, notamment des ordinateurs, tablettes, téléphones et autres (décodeurs et drones), conformes aux standards internationaux, à des coûts compétitifs ».
A.A.A
Plus de dix jours après l'échec du coup d'Etat du 7 décembre contre le président Patrice Talon, le chef des putschistes béninois reste officiellement introuvable. Mais pour les services de renseignements du Bénin, sa cavale est désormais largement reconstituée.
Dès l'échec de la mutinerie au Bénin, le lieutenant-colonel Pascal Tigri prend la fuite. Les premières investigations montrent qu'il quitte le Bénin le 7 décembre pour se réfugier au Togo. Les services béninois retracent ses déplacements grâce à l'exploitation de son téléphone. Des appels sont interceptés, dont une tentative de contact depuis un numéro togolais l'après-midi même de sa fuite.
Trois jours plus tard, le 10 décembre, la Direction des services de liaison et de documentation (DSLD) saisit officiellement l'Agence nationale des renseignements togolaise. Cotonou affirme alors que Tigri et trois autres militaires impliqués dans le putsch se trouvent sur le territoire togolais. Les autorités béninoises demandent leur interpellation et leur remise. Cette requête reste sans réponse officielle.
Selon les renseignements recueillis, Pascal Tigri aurait résidé dans le quartier Lomé 2, non loin de la présidence togolaise. Mais ce point de chute n'aurait été que temporaire. Un appel intercepté avec un correspondant basé au Niger attire rapidement l'attention des enquêteurs béninois et oriente la suite des recherches.
Le scénario jugé le plus crédible à Cotonou est le suivant. Le vendredi 12 décembre, Tigri quitte Lomé à bord d'un avion privé à destination de Ouagadougou. L'appareil, un Beechcraft 100 D appartenant à Liza Transport International, n'indique pas de destination finale au départ. Il atterrit finalement dans la capitale burkinabè en fin de journée.
Dans la soirée, Pascal Tigri aurait poursuivi son trajet vers Niamey, toujours par avion. Les autorités béninoises estiment aujourd'hui comme très probable sa présence au Niger. Il résiderait dans une villa ministérielle située à proximité de la présidence nigérienne et des services de renseignements, un secteur hautement sécurisé de la capitale.
Plusieurs sources nigériennes non officielles confirment cette hypothèse. En revanche, Niamey garde le silence. Aucune communication officielle n'a été faite sur la présence ou le transit de Pascal Tigri, malgré les sollicitations répétées.
Les soupçons béninois s'étendent au-delà de sa seule cavale. D'autres mutins auraient quitté Lomé le 16 décembre, toujours par avion. Un détail retient l'attention : l'appareil aurait coupé son transpondeur en entrant dans l'espace aérien béninois et utilisé une fausse autorisation de vol.
Dans ce contexte, Cotonou évoque une possible ingérence de pays membres de l'Alliance des États du Sahel. Les tensions avec Niamey sont déjà fortes, sur fond d'accusations croisées de déstabilisation. Des mouvements inhabituels de troupes côté nigérien, observés à la veille du putsch, renforcent ces soupçons.
Un enregistrement audio, en cours d'analyse, suggérerait même un rôle de coordination depuis Ouagadougou, en lien avec Niamey. Des campagnes de désinformation et des appels à la révolte diffusés le jour du putsch alimentent également ces inquiétudes.
Pour les autorités béninoises, l'affaire dépasse désormais le cadre d'une simple fuite. Il s'agit d'une question de souveraineté et de sécurité régionale. Les enquêtes se poursuivent, tandis que Cotonou affirme disposer d'éléments de plus en plus précis sur le parcours et les soutiens de Pascal Tigri.
Quelques jours après la tentative de coup d'Etat avortée dans la capitale, le temps est aux interrogations. Comprendre ce qu'il s'est passé, comment les mutins ont-ils pu avoir les moyens d'arriver aussi proche de leur but est essentiel. Prenons le temps de rassembler les éléments et d'examiner le rôle trouble de nos voisins.
Le 5 décembre 2025, deux unités des forces nigériennes ont été envoyées à Gaya, ville à la frontière nigéro-béninoise. Ces deux unités militaires ont été déployées sur ordre du chef d'état-major de l'armée de terre mais dans quel but ? Aucune mission ne leur a été confiée et elles ont purement été retirée une fois l'échec de la tentative de coup d'état confirmée. Les conteneurs qui bloquaient le pont transfrontalier entre Gaya au Niger et Malanville au Bénin ont été retiré le 6 décembre 2025, c'est-à-dire la veille de la mutinerie. De là à penser que les forces étaient prépositionnées afin d'aider les putschistes il n'y a qu'un pas.
Mais quel était l'intérêt du Niger et plus largement de l'AES dans tout ça ? Rien n'est gratuit nous le savons et l'AES cherche désespérément à s'offrir un accès à la mer. Le convoi du Yellow cake (l'uranium nigérien) est stoppé à Niamey depuis plusieurs jours. Le besoin d'une ouverture maritime afin de pouvoir l'exporter et enfin transformer cette matière première en liquidité devient pressente. Le Niger pris à la gorge financièrement, préférerait sans doute un nouveau gouvernement très conciliant qui lui ouvrirait la route jusqu'au port. Des sources ont révélé les échanges entre le lieutenant-colonel Tigri et des proches de Tiani et de son chef du renseignement. L'enquête en cours permettra d'évaluer la teneur de ces échanges.
Ont-ils infiltré nos réseaux ?
Au-delà des faits évoqués précédemment, des implications plus insidieuses ont été découvertes. Nous le savons la bataille se gagne sur le terrain mais aussi dans les esprits. Le Burkina Faso est devenu maître dans la conquête des réseaux sociaux. A l'aube de la tentative du coup d'Etat du 7 décembre, plusieurs compte affiliés au Burkina Faso se sont montrés particulièrement actifs et ce dès les premières heures. Situés pourtant à des centaines de kilomètres, les comptes tels que « Notre Benin » ou celui d'Ibrahima Maiga semblent avoir eu accès à des informations bien avant tout le monde. Le premier compte publiant sur le coup d'Etat à 08h27 le matin, le second dès 07h22 ! Comment monsieur Maiga a-t-il eu cette information avant le reste du monde ? Avant même les béninois ? Pourquoi s'est-il servi de sa communauté pour relayer la mutinerie alors qu'il est resté silencieux vis à vis de la Guinée Bissau ?
Il est vrai que ce dernier s'est régulièrement exprimé sur sa volonté que le Bénin rejoigne l'AES et ouvre sa route à la cargaison d'uranium. Il a également relayé des informations publiées par le Conseil Militaire de la Refondation (CMR) durant cette phase d'instabilité. Mais la plus belle preuve de collusion entre les putschistes et l'AES n'est-elle pas la publications des messages du CMR suivant l'annonce de son retrait : « nos frères de l'AES » « l'AES est ma patrie » ? Aujourd'hui il n'est pas question d'allégeance envers un parti ou un homme, il est question de démocratie et d'ingérence de la part d'acteurs extérieurs. Affaiblir le gouvernement de Patrice Talon semble être la garantie d'un accès tant désiré à l'océan.
Omar SYLLA !
X : @Le_Ndar_Ndar
Le Chef de l'Etat, Patrice Talon a promulgué ce mercredi 17 décembre 2025, la loi N°2025-20 du 17 décembre 2025 modifiant et complétant la loi n° 90-32 du 11 décembre 1990 portant Constitution de la République du Bénin, telle que révisée par la loi n° 2019-40 du 07 novembre 2019.
La Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) célèbre ce jeudi 18 décembre 2025, le 29e anniversaire de sa création, intervenue le 18 décembre 1996, marquant près de trois décennies d'engagement au service du financement des économies de l'Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA).
Institution financière régionale unique en son genre, la BRVM s'est progressivement imposée comme un acteur clé de la mobilisation de l'épargne, du financement des États et des entreprises, et de la promotion de l'intégration économique et financière au sein de l'espace UEMOA. Son modèle de bourse régionale commune demeure une référence en Afrique et au-delà.
Depuis 29 ans, la BRVM œuvre pour le développement d'un marché financier moderne, transparent et accessible, contribuant activement à la croissance économique, à la création de valeur et à l'attractivité des économies de la région auprès des investisseurs locaux et internationaux.
À l'occasion de cet anniversaire, la BRVM réaffirme sa volonté de poursuivre les réformes engagées, de renforcer l'innovation financière, d'accélérer la digitalisation du marché et d'accompagner les acteurs économiques dans leurs stratégies de financement durable.
La BRVM adresse ses sincères remerciements aux États membres de l'UEMOA, aux autorités de tutelle et de régulation, aux sociétés cotées, aux intervenants du marché, ainsi qu'à l'ensemble des investisseurs pour leur confiance et leur contribution constante au dynamisme du marché financier régional.
En célébrant ses 29 ans d'existence, la BRVM se projette avec ambition vers l'avenir, déterminée à consolider son rôle de moteur de croissance, d'intégration financière et de prospérité partagée au bénéfice des populations de l'UEMOA.
À propos de la BRVM
Créée le 18 décembre 1996, la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) est une institution financière qui organise le marché financier des huit pays de l'UEMOA. Elle a pour mission de contribuer au financement durable des économies de la région et au renforcement de l'intégration financière en Afrique de l'Ouest.
La police a procédé, mercredi 17 décembre 2025, à la saisie de plus de 50 kg de faux médicaments dans le marché de Houègbo.
La lutte contre la commercialisation des médicaments prohibés se poursuit au Bénin. Une descente de la police dans le marché de Houègbo a permis de saisir plus de 50 kg de faux médicaments.
Les produits saisis ont été mis sous scellés. La vente de médicaments en dehors des circuits pharmaceutiques agréés sont strictement interdits et exposent les contrevenants à des sanctions.
A.A.A
Le président Patrice Talon a justifié, ce 18 décembre 2025, le mandat présidentiel de sept ans instauré dans le cadre de la révision constitutionnelle de novembre dernier.
Face aux professionnels des médias, jeudi 18 décembre 2025, le Chef de l'Etat Patrice est revenu sur la révision constitutionnelle instaurant un mandat de sept ans (président, députés et maires) et un Sénat. Le mandat de 7 ans est adapté aux réalités du Bénin, selon le chef de l'Etat qui établit une comparaison avec les pays occidentaux.
Les pays occidentaux ont dèjà des infrastructures en place. Leurs priorités relèvent surtout « de l'immigration, de l'insécurité, des retraites, des choses qui relèvent des conforts de vie », a expliqué Patrice Talon.
La situation est différente de celle du Bénin. « Nous faisons un saut dans l'avenir avec nos besoins qui datent du Moyen-âge », a affirmé le chef de l'Etat.
Pour illustrer son propos, Patrice Talon a cité les États-Unis. « La question de l'immigration, (un président américain, NDLR) peut la régler en un décret », a-t-il déclaré. Une manière de souligner que, dans certains pays, l'action politique peut produire des effets rapides. Ce qui n'est pas le cas, selon lui, dans un Etat en construction.
Les Etats en construction comme le Bénin font face à des retards structurels. Routes, énergie, eau, services publics, etc. sont autant de chantiers qui exigent du temps. « Le temps de l'action est un temps long par rapport à nos besoins », a insisté le chef de l'Etat avant d'ajouter : « Quand le temps est court, il ne permet ni au bon ni au mauvais (gouvernant, NDLR)de faire quelque chose ».
Le président a enfin tenu à dissiper toute interprétation personnelle. « Le septennat, ce n'est pas à mon profit. Ce sera au profit du Bénin », a assuré Patrice Talon.
M. M.
La Commission Électorale Nationale Autonome (CENA) a lancé ce jeudi 18 décembre 2025, la formation des formateurs des agents électoraux à l'ex INFOSEC à Cotonou.
Démarrage de la formation des agents électoraux ce jeudi. Les modules de cette première journée ont porté sur les rôles et responsabilités des agents électoraux, les infractions et sanctions en matière électorale ainsi que la présentation et le remplissage des documents électoraux. Les communications ont permis aux participants de mieux comprendre les textes et procédures électoraux.
Cette formation a pour but de renforcer les capacités techniques et professionnelles des acteurs pour le bon déroulement des élections.
A.A.A
Conformément aux Hautes Instructions de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le gouvernement a annoncé le lancement d'un programme d'urgence dédié à la réhabilitation des zones sinistrées, suite aux inondations exceptionnelles qui ont frappé la ville de Safi, dimanche 14 décembre 2025, causant des pertes humaines et d'importants dégâts matériels.
L'objectif de ce programme est de répondre rapidement aux besoins des populations affectées, réparer les dégâts matériels et accompagner la reprise de la vie normale. Il s'inscrit dans une approche globale visant à soutenir les populations affectées, restaurer les conditions de vie et renforcer la résilience face aux risques futurs.
Le dispositif prévoit en priorité la mise en place d'aides d'urgence au profit des familles ayant perdu leurs biens personnels. Les logements endommagés feront l'objet de travaux de réparation et de remise en état, afin de permettre aux habitants de retrouver des conditions de vie décentes dans les meilleurs délais.
Le programme inclut également la reconstruction, la réhabilitation et l'aménagement des commerces touchés, avec un accompagnement spécifique des propriétaires, afin de soutenir la reprise de l'activité économique locale et limiter l'impact social de la catastrophe.
Pour assurer la mise en œuvre de ces mesures, les autorités ont procédé à la mobilisation des ressources humaines et logistiques nécessaires, avec un renforcement de la coordination entre l'ensemble des intervenants concernés. Les autorités locales sont appelées à engager, dans les plus brefs délais, le déploiement effectif des différentes actions prévues, selon un calendrier progressif et maîtrisé.
L'objectif affiché est de garantir une intervention immédiate sur le terrain, une réponse adaptée aux besoins réels des sinistrés et un suivi rigoureux de l'exécution des différents volets du programme, dans le respect des priorités fixées.
Au-delà de l'urgence, ce programme traduit une approche solidaire et structurante dans la gestion des catastrophes naturelles. Il s'inscrit dans la volonté des pouvoirs publics de préserver la dignité des citoyens, d'assurer des conditions de vie décentes et de poser les bases d'une réhabilitation durable des zones affectées.
Avec le lancement de ce programme d'urgence, les autorités entendent aussi tirer les enseignements de cette catastrophe naturelle pour mieux prévenir les risques futurs, renforcer la protection des populations et améliorer la capacité de réponse face aux aléas climatiques et autres phénomènes extrêmes.
Le registre des Associations et Fondations sera mis en service à compter du vendredi 19 décembre 2025. L'annonce a été faite ce jeudi 18 décembre 2025, à travers un communiqué signé du ministre de l'Intérieur et de la Sécurité Publique.
« Pour compter de la date de sa mise en service, le Registre des Associations et Fondations constitue la voie exclusive de déclaration des créations d'associations, de fondations ou d'organisations non gouvernementales », informe le communiqué de presse.
Outre les déclarations de création, les organes dirigeants des associations, fondations ou organisations non gouvernementales doivent effectuer les déclarations des modifications intervenues dans les textes fondamentaux de ces organisations, dans leurs organes de gouvernance ainsi que toutes autres formalités prescrites par la loi n°2025-19 du 22 juillet 2025 et ses textes d'application.
L'accomplissement des formalités prescrites au Registre des Associations et Fondations s'effectue exclusivement en ligne sur le portail des services publics à l'adresse www.service-public.bj.
La Ministre du Numérique et de la Digitalisation Aurélie I. Adam Soulé Zoumarou a été reçue, ce jeudi 18 décembre 2025, en audience par le Président de la Haute Autorité de l'Audiovisuel et de la Communication (HAAC), Édouard Loko.
Echanges entre la Ministre du Numérique et de la Digitalisation, Aurélie I. Adam Soulé Zoumarou et le Président de la Haute Autorité de l'Audiovisuel et de la Communication (HAAC), Édouard Loko. Les deux personnalités ont discuté entre autres de la digitalisation de l'espace médiatique, et de l'adaptation du cadre réglementaire aux nouveaux usages numériques.
« La HAAC et le Ministère, le Président et moi-même, nous avons commencé à travailler dès le premier jour de la mise en place de cette mandature, parce que nos chantiers sont communs, nos objectifs s'inter-relient. Et donc, aujourd'hui, c'est plus une visite pour aborder différents sujets, mais dans un cadre de collaboration déjà en place », a confié la ministre à sa sortie d'audience. Selon Aurélie Adam Soulé Zoumarou, la HAAC joue pleinement son rôle dans notre pays, et le ministère s'associe à cela.
« Les sollicitations que nous avons vis-à-vis de la HAAC dans le cadre de leur mandat constitutionnel, nous ne manquons pas de les faire. Et nous avons toujours eu l'oreille, l'écoute attentive du Président et des Conseillers », a-t-elle souligné.
La ministre du Numérique et de la Digitalisation a remercié le Président de la HAAC pour sa constance sollicitude, sa disponibilité et son sens de l'écoute. « Nous restons engagés à servir dans le sens du développement des médias, du développement de ce secteur très important pour le pays », a-t-elle ajouté.
Le Centre de coopération policière africaine a été inauguré, ce jeudi 18 décembre à Salé, dans le cadre de l'organisation de la CAN 2025. Premier centre de ce type en Afrique, il regroupe des acteurs nationaux et internationaux afin d'assurer la coordination sécuritaire des grandes compétitions sportives.
Dans le cadre de l'organisation de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN) 2025, au Maroc, un Centre de coopération policière africaine a été inauguré ce jeudi à Salé. Premier du genre sur le continent africain, ce centre sera chargé du pilotage, de la coordination et de l'échange d'informations relatives à la sécurisation des grands événements sportifs.
La mise en place de ce centre est le résultat d'une étroite coopération entre le ministère de l'Intérieur, le ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l'étranger, la Direction générale de la sûreté nationale, le Commandement de la Gendarmerie royale et la Fédération royale marocaine de football. Cette initiative s'inscrit également dans un cadre de coopération internationale avec l'Organisation internationale de police criminelle (Interpol), dans le cadre du projet « Stadia » consacré à la sécurité des événements sportifs.
Cette nouvelle structure regroupe des représentants des services de sécurité nationaux, ainsi que des officiers de liaison représentant les services de sécurité des 23 pays qualifiés pour la CAN 2025.
Le comprend également des équipes mobiles d'observateurs, appelés « spotters », chargés d'accompagner les supporters de leurs sélections respectives en coordination avec les autorités marocaines, aussi bien dans les stades que dans les villes hôtes.
Des représentants de la Confédération africaine de football (CAF) et de la Fédération internationale de football association (FIFA) participent également aux travaux du centre, en plus de représentants de l'Espagne et du Portugal, dans la perspective de l'organisation de la Coupe du Monde 2030.
Les missions du centre portent notamment sur l'échange en temps réel d'informations opérationnelles, l'évaluation des risques liés aux supporters, la coordination des mesures préventives et des interventions sur le terrain, ainsi que l'appui et le conseil aux forces de sécurité marocaines.
Cette entité joue également un rôle central en matière de vigilance numérique, en détectant les cybermenaces éventuelles notamment celles liées au terrorisme, à l'extrémisme et au piratage des données, en coordination avec l'unité de lutte contre la cybercriminalité d'Interpol, afin d'assurer une intervention rapide et efficace et garantir la protection des installations sportives et de toutes les infrastructures accueillant les supporters.
La création de ce centre intervient en application des hautes instructions royales prônant le renforcement de la coopération Sud-Sud et la consolidation des mécanismes de l'action sécuritaire commune avec les pays africains frères.