L'accès à l'eau potable progresse dans la commune de Kalalé. Deux nouveaux réseaux d'eau ont été recrptionnés dans l'arrondissement de Dérassi.
Deux Systèmes d'Approvisionnement en Eau Potable multi-Villages (SAEPmV) ont été réceptionnés à titre provisoire, jeudi 11 décembre 2025, à Dérassi dans la commune de Kalalé. La cérémonie s'est déroulée en présence d'une délégation de l'Agence Nationale d'Approvisionnement en eau potable en Milieu Rural (ANAEPMR).
Les ouvrages, réalisés par China Geo-Engineering Corporation International Ltd (CGCINT), ont été suivis par la mission de contrôle IGIP Afrique. Ils s'inscrivent dans le programme national de construction de 95 SAEPmV. « La réception n'est pas une simple formalité. Elle repose sur des tests techniques précis », a expliqué un responsable de l'ANAEPMR. Pression, débit, étanchéité et qualité de l'eau ont été vérifiés sur le terrain. Les contrôles ont porté sur l'ensemble des équipements.
La commission a parcouru les 38 bornes-fontaines installées dans les zones desservies.
Le premier système, Dérassi 1, couvre cinq grands villages et plusieurs hameaux. Il comprend un réseau de 116 kilomètres et 36 bornes-fontaines. Un château d'eau de 150 m³ assure le stockage et la distribution.
Plus de 20 000 habitants seront desservis dès la mise en service.
À l'horizon 2044, la population bénéficiaire pourrait dépasser 40 000 personnes.
Le second ouvrage, Dérassi 2, dessert Machoré, Guirigando et leurs environs. Son réseau s'étend sur 35 kilomètres avec 14 bornes-fontaines. Il est également équipé d'un château d'eau de 150 m³ et d'un groupe électrogène de secours.
La réception intervient à un moment critique. La période de sécheresse renforce les besoins en eau potable.
Sur place, les populations ont exprimé leur satisfaction. Des chants et des messages de reconnaissance ont accompagné la visite.
Ces réalisations relèvent du marché attribué en décembre 2022 à CGCINT pour 26 SAEPmV dans le Borgou et l'Alibori pour accélérer l'accès universel à l'eau potable en milieu rural.
M. M.
Le gouvernement a dressé un premier bilan matériel des violences de la mutinerie du 7 décembre 2025, à l'issue des enquêtes menées par la Police technique et scientifique.
Mandatée pour procéder aux constats sur les différentes scènes de la mutinerie du 7 décembre dernier, la Police technique et scientifique a évalué l'ampleur des dégradations matérielles subies par des édifices publics et des biens appartenant à des particuliers. « Neuf sites aussi bien publics que privés ont été fortement impactés », selon les conclusions des enquêtes de la Police présentées le 26 décembre 2025 en Conseil des ministres extraordinaire.
Les investigations ont également mis en évidence « d'importants dommages causés à des véhicules et engins militaires ».
Face à « la gravité de ces préjudices », le rapport issu des enquêtes recommande que l'État prenne en charge les réparations nécessaires, afin de permettre « la reprise du fonctionnement régulier des structures et des personnes affectées par ces évènements ». « Le Conseil y a marqué son accord et instruit les ministres concernés pour les diligentes qui y concourent », précise le communiqué.
M. M.
Les Guépards du Bénin affrontent les Zèbres du Botswana ce samedi 27 décembre 2025, pour le match de la 2e journée de la CAN Maroc 2025. A quelques heures de cette rencontre importante pour les deux sélections, le sélectionneur national, Gernot Rhor, a publié la liste des Guépards qui entrent en lice pour cette deuxième rencontre qui marque le retour de Steve Mounié en tant que capitaine.
Liste du 11 de départ de Gernot Rohr
1-Marcel Dandjinou (GK)
3-Ouorou Tamimou
6-Olivier Verdon
13-Mohamed Tijani
5-Yohan Roche
15-Sessi D'Almeida
19-Dokou Dodo
8-Imrane Hassane
10-Tosin Aiyegun
18-Junior Olaïtan
9-Steve Mounié (C)
Le Coup d'envoi de cette rencontre sera donné à 13h30.
La Société de gestion des déchets et de la salubrité (SGDS), a mis un important lot de matériels d'entretien et de nettoyage à la disposition de la mairie de Cotonou ce vendredi 26 décembre 2025. L'initiative vise à appuyer les campagnes de salubrité organisées dans les arrondissements.
La SGDS, structure en charge de la collecte et de la gestion des déchets dans les communes du Grand Nokoué appuie les initiatives communautaires de salubrité et d'entretien. Un important lot de matériels a été mis à la disposition de la mairie de Cotonou dans ce cadre, ce vendredi 26 décembre 2025. Le lot selon Aristide Fagbohoun, chef division salubrité dans le Grand Nokoué, est composé de paniers, de houes, de pelles, de gants, des râteaux, des brouettes, des gants jetables, etc.
A l'en croire, la SGDS en mettant ces matériels de salubrité à la disposition de la mairie, entend répondre aux sollicitations des ONG et autres associations qui, dans le cadre de leurs campagnes de salubrité, sollicitent souvent son appui.
Elles pourront désormais se rendre à la mairie ou dans les arrondissements se les approprier chaque fois et toutes les fois qu'elles ont une campagne de salubrité, et les retourner aussitôt fini.
Après Cotonou, toutes les autres communes du Grand Nokoué et la ville de Parakou recevront cet appui de la SGDS.
F. A. A.
Un fait pour le moins insolite a marqué le week-end du 20 décembre 2025 dans l'arrondissement de Sey, commune d'Allada. Un individu soupçonné d'avoir dérobé de l'argent appartenant à un groupe de tontine a été confondu par des preuves retrouvées dans la fosse septique de son domicile.
À quelques jours du nouvel an, la trésorière du groupe de tontine « Midokpô 02 Janvier », basé à Djanglanmè, a été victime d'un cambriolage. À son retour d'une veillée de prière, elle a constaté la disparition de deux caisses contenant les cotisations des membres. Trois cahiers comptables et une boîte en plastique remplie de pièces de monnaie ont également été emportés.
Les faits se sont produits le week-end du 20 décembre 2025.
Rapidement, le voisinage a pointé du doigt un habitant du quartier. Des traces de pas relevées sur les lieux ont conduit jusqu'à son domicile. Interpellé, l'homme a nié toute implication et clamé son innocence.
Une perquisition de sa chambre n'a rien donné. Mais les enquêteurs n'ont pas relâché leurs efforts. La suite de l'enquête a réservé une surprise. Dans la fosse de ses latrines, deux caisses, trois cahiers et une boîte en plastique ont été découverts. Tous ont été formellement identifiés comme appartenant à la tontine.
Les pièces de monnaie retrouvées ont achevé de lever les doutes, malgré les dénégations du suspect. Le groupe « Midokpô 02 Janvier », dont les membres résident tous à Djanglanmè, avait été créé pour préparer les fêtes de fin d'année.
Une enquête est en cours au commissariat de l'arrondissement de Sey. La Police espère retrouver l'intégralité du butin, au grand soulagement des membres de la tontine.
M. M.
Le Conseil extraordinaire des ministres, tenu vendredi 26 décembre 2025, a validé le lancement des études et travaux de requalification de l'esplanade du Palais des congrès de Cotonou.
Des aménagements sont prévus sur le Palais des Congrès de Cotonou, afin de permettre à l'infrastructure de répondre aux exigences contemporaines de polyvalence, de mobilité et de logistique événementielle.
L'annonce a été faite, vendredi 26 décembre 2026, en Conseil extraordinaire des ministres.
« (...) Il sera procédé à une reconfiguration de la zone Nord du site en esplanade modulable, destinée à accueillir des foires, des manifestations culturelles et des rencontres institutionnelles.
Sont également programmées, des zones dédiées aux spectateurs ainsi que des aires de stationnements ponctuels.
Quant à la zone Sud, elle servira uniquement de parking de même qu'à la logistique des manifestations, avec un aménagement paysager et des accès orientés vers le sud.
La reprise de la clôture du côté de la Marina et un podium scénique complèteront ces transformations », précise le compte-rendu du Conseil des ministres.
M. M.
Présentée au procureur spécial près la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) pour « blanchiment de capitaux, contrebande et fraude fiscale, ce vendredi 26 décembre 2025, madame Natou Pedro Sakombi a été placée sous convocation pour poursuite de l'enquête.
Nous y reviendrons
Depuis le début des années 2020, la Russie s'est imposée comme un acteur sécuritaire de premier plan en Afrique, proposant une coopération présentée comme souveraine, rapide et financièrement accessible. Toutefois, l'analyse détaillée des données budgétaires, sécuritaires et économiques révèle une réalité bien plus coûteuse et nettement moins efficace que le discours officiel ne le laisse entendre.
Une offre sécuritaire née des ruptures post-2020
À partir de 2020, plusieurs États africains ont rompu ou fortement réduit leur coopération militaire avec des partenaires occidentaux. Ce contexte a ouvert un espace stratégique que Moscou a rapidement investi. Entre 2020 et 2024, des accords de coopération sécuritaire ont été signés dans plusieurs pays, incluant formation militaire, fourniture d'équipements et déploiement de forces paramilitaires russes. Si les montants exacts restent rarement publics, des enquêtes croisées de médias internationaux estiment le coût annuel de ces partenariats entre 30 et 60 millions de dollars par pays, parfois réglés en espèces, parfois sous forme de concessions minières ou énergétiques.
Des budgets de défense en forte hausse
Les données du Stockholm International Peace Research Institute montrent que les pays ayant opté pour ce type de coopération ont enregistré une hausse marquée de leurs dépenses militaires. Entre 2021 et 2024, certains budgets de défense ont augmenté de plus de 40 %, dans des économies où les dépenses sociales restent déjà sous tension. Or, cette augmentation ne s'est pas traduite par une amélioration proportionnelle de la sécurité intérieure.
Un rendement sécuritaire faible
Les bases de données indépendantes recensant les violences armées indiquent que les attaques contre les civils sont restées élevées dans les zones d'intervention russe. Dans certains cas, elles ont même augmenté, suggérant que la réponse militaire n'a pas permis de traiter les causes structurelles de l'insécurité, notamment la marginalisation économique et la défiance envers l'État.
Des coûts économiques et diplomatiques durables
À ces dépenses directes s'ajoutent des coûts indirects significatifs. La suspension ou la réduction de certaines aides internationales, la dégradation de la notation souveraine et le recul des investissements étrangers ont pesé sur la croissance. À moyen terme, ces effets compromettent la capacité des États concernés à financer l'éducation, la santé et les infrastructures, transformant une promesse sécuritaire en charge structurelle pour les finances publiques.
Le gouvernement a acté, vendredi 26 décembre 2025, une série de promotions au sein des Forces de Défense et de Sécurité (FDS). Les décisions ont été prises à l'issue du Conseil des ministres.
Au sein des Forces Armées Béninoises (FAB), plusieurs officiers supérieurs accèdent à des grades élevés, selon le Conseil extraordinaire des ministres du 26 décembre 2025.
Dans l'armée de l'air, le Général de corps aérien Bertin BADA est promu Général d'Armée aérienne. La décision précise que cette élévation prendra effet « à compter du 1er janvier 2026 ». Elle consacre l'un des parcours les plus aboutis de l'aviation militaire nationale.
Dans l'armée de terre, le Général de division Fructueux Candide Ahodègnon GBAGUIDI est élevé au rang de Général de corps d'armée. Sa promotion est également fixée au « 1er janvier 2026 ».
Le Général de division Abou ISSA accédera au même grade. Son avancement interviendra « le 15 janvier 2026 », selon le Conseil.
Le cercle des officiers généraux s'élargit aussi.
Le Colonel-major Djimon Dieudonné TEVOEDJRE est nommé Général de brigade à compter du 1er janvier.
Le Colonel Faïzou GOMINA suivra le 15 janvier.
Du côté de la Police républicaine, le gouvernement renforce le haut commandement. Le Contrôleur général de Police Brice Kocou ALLOWANOU est promu Inspecteur général de Police de 2ᵉ classe. Cette nomination prendra effet « le 15 janvier 2026 », indique la décision.
Cette nouvelle configuration du haut commandement béninois intervient à la suite de la mutinerie déjouée dui 7 décembre dernier.
M. M.
L'Agence Nationale de normalisation, de Métrologie et du contrôle qualité (ANM) a mené, le 24 décembre 2025, des contrôles inopinés dans plusieurs stations-service à Cotonou et Abomey-Calavi.
Des vérifications ont été faites sur le litrage des pompes utilisées pour la distribution de carburant dans les villes de Cotonou et Abomey-Calavi le 24 décembre 2025.
Selon les constats effectués par les agents de contrôle, certaines installations délivraient des volumes inférieurs aux quantités affichées.
Les pompes concernées ont été mises sous scellés, en application de la réglementation béninoise en matière de métrologie. Les responsables des stations concernées ont été convoqués afin de s'expliquer sur les manquements relevés.
Ces interventions s'inscrivent dans une série de descentes engagées par l'ANM sur l'ensemble du territoire national.
Elles font suite à des réclamations de consommateurs adressées à l'agence.
M. M.
Plus de 18 000 habitants de l'arrondissement de Bétérou 1, dans la commune de Tchaourou, vont bientôt accéder à l'eau potable.
Le Système d'Approvisionnement en Eau Potable multi-Villages (SAEPmV) de Bétérou 1 dans la commune de Tchaourou, département du Borgou, a été réceptionné provisoirement le lundi 9 décembre 2025, après des contrôles techniques jugés conformes.
L'ouvrage dessert les villages de Yébéssi, Kpéssou, Tchokpanssi, Somouga et des hameaux environnants.
La réception s'inscrit dans une mission conduite par l'Agence nationale d'Approvisionnement en Eau potable en milieu rural (ANAEPMR). Elle concerne au total 11 SAEPmV dans le Borgou et l'Alibori, dans le cadre du programme national de réalisation de 95 systèmes multi-villages.
Le SAEPmV de Bétérou 1 comprend un château d'eau de 350 m³, haut de 15 mètres, quatre stations de pompage d'une capacité de 52 m³ par heure et 26 bornes-fontaines. Il a été réalisé par l'entreprise CGCINT.
Avant la validation, la commission a vérifié l'étanchéité du réservoir, la pression et le débit aux bornes-fontaines, ainsi que le fonctionnement des équipements de pompage et de traitement.
La commission réunissait des représentants de l'ANAEPMR, des structures de contrôle des marchés publics et des autorités locales.
La mise en service est annoncée dans les prochains jours. L'exploitation sera assurée par l'opérateur Omilayé.
Sur place, les populations ont salué la fin d'une longue période de pénurie. « Nous allons prendre soin de cet ouvrage et ne consommer que cette eau », a déclaré une habitante, évoquant les risques sanitaires liés à l'eau de rivière.
Le chef d'arrondissement de Bétérou 1, Yves Chabi Atta, s'est félicité d'un investissement « qui met fin à des décennies de souffrance ». Il a annoncé des actions de sensibilisation pour garantir l'hygiène et la durabilité des installations.
Le réseau pourra être densifié et permettre des branchements à domicile, à un coût subventionné par l'Etat.
M. M.
La phase nationale du Tournoi de l'Espoir de Tennis, organisée par la Fédération béninoise de tennis (FBT), débute ce vendredi 26 décembre sur les courts du stade Charles de Gaulle à Porto-Novo.
Ils sont plusieurs dizaines de jeunes talents prometteurs du tennis béninois, issus des catégories 12 ans et moins (filles et garçons) et 16 ans et moins (filles et garçons), à prendre part à cette compétition. Il s'agit des meilleurs joueurs sélectionnés à l'issue de la phase régionale.
Ce tournoi, qui se tient du vendredi 26 au lundi 29 décembre 2025, fait partie des compétitions inscrites au programme de la FBT, laquelle œuvre activement pour le développement du tennis à la base.
Les participants proviennent des phases régionales organisées du 20 au 22 décembre 2025 dans les villes suivantes : Natitingou (SOS Tennis Club), Parakou (CAS Tennis Club), Abomey (Pergola Tennis Club), Lokossa (ENI Tennis Club), Porto-Novo (Stade Charles de Gaulle) et Cotonou (Académie Darboux).
Faut-il le rappeler, les phases régionales et nationales constituent un véritable tremplin pour les jeunes de la catégorie des 16 ans et moins, en vue de leur participation au championnat de zone de l'Afrique de l'Ouest, prévu à Lomé, au Togo.
Toutes les rencontres de ce samedi
Le gouvernement s'est réuni ce vendredi 26 décembre 2025, en session extraordinaire du Conseil des ministres.
Ci-dessous les grandes décisions
Au titre des mesures normatives
– Contractualisation pour la réalisation des études et des travaux de requalification de l'esplanade du Palais des Congrès de Cotonou.
– Réparation des dommages enregistrés lors des événements du 7 décembre 2025.
Au titre des mesures individuelles
Promotion d'officiers généraux et d'officiers supérieurs au ministère de la Défense nationale et au ministère de l'Intérieur et de la Sécurité publique.
Réuni en Conseil extraordinaire des ministres, ce vendredi 26 décembre 2025, le gouvernement a décidé de prendre en charge la réparation des dégâts causés lors des événements du 7 décembre.
Motivé par l'ampleur des préjudices causés par la mutinerie avortés du 7 décembre 2025, le gouvernement a pris sous lui la responsabilité de leur réparation. La décision a été prise, vendredi 26 décemebre en Conseil extraordinaire des ministres.
Selon le compte rendu officiel, une mission de la Police technique et scientifique avait été mandatée pour mener « des enquêtes et constats sur les scènes de crime ».
Le rapport fait état de « neuf sites aussi bien publics que privés fortement impactés ». Des installations ont été rendues partiellement inutilisables. Les enquêteurs relèvent également « d'importants dommages causés à des véhicules et engins militaires ».
Face à la gravité de la situation, le rapport recommande une intervention publique. Il préconise que « l'Etat prenne en charge leur réparation en vue de la reprise du fonctionnement régulier des structures et des personnes affectées par ces évènements ».
Le Conseil des ministres a suivi cette recommandation. Il a marqué son accord sans réserve. Les ministres concernés ont été instruits pour engager « les diligences qui y concourent », précise le Conseil.
M. M.
L'éducation est pilier central du développement d'une Nation. Partant, amener le gouvernement à y investir est une obligation pour les formations politiques qui aux termes de la constitution, ont l'impérieuse mission de l'animation de la vie politique. La Force Cauris pour un Bénin Emergent (FCBE) entend amener le gouvernement à miser sur la formation et la promotion de citoyens bien formés.
Le Diagnostic fait par notre parti montre que les programmes scolaires actuels ( l'approche par compétence) ne sont pas adaptés à nos réalités, l'éducation des minorités (les handicapés toutes catégories confondues) , la gestion des cantines scolaires, la scolarité de la petite enfance, la gestion de la carrière des enseignants, le stages des étudiants, les examens nationaux des étudiants des universités privées, l'éducation civique, la formation professionnelle…sont autant de préoccupations sur lesquels l'exécutif à des choses à revoir selon notre parti.
L'éducation étant un droit fondamental, les élus FCBE se donneront le devoir de se pencher sur les vrais problèmes qui se posent dans le secteur. Ils œuvreront à l'introduction des langues locales dans le système éducatif formel. Codifier le mode de recrutement des enseignants en adoptant une loi sera un cheval de bataille pour notre formation. L'appellation ''aspirant au métier d'enseignant'' n'est pas appropriée aux exigences et à la déontologie du milieu. Ce vocable devra être banni.
Pour la FCBE, il est important de restructurer les œuvres universitaires dans le sens de leur amélioration (moyens de transport, construction de résidence universitaire). Une loi pourrait permettre de mieux réorganiser les choses.
Les élus FCBE se battront contre toute privatisation des structures sociales universitaires et travailleront à la revue des conditions d'attribution des bourses et secours universitaires avec à la clé l'adoption d'une loi en la matière. Toujours dans l'enseignement supérieur, la FCBE propose de revoir le mode de désignation des recteurs des universités publiques qui doivent être élus ou désignés selon les critères par les enseignants. Le respect minutieux des exigences du système LMD, la suppression des examens nationaux pour les étudiants du privé, la promotion du partenariat entre les universités publiques et privées, la création de centre de suivi et de recherche sont autant de mesures que notre parti aidera à prendre.
Tenant compte de la bonne expérience du passé, il faut revenir à la gestion de l'éducation par un seul ministère au lieu de plusieurs et supprimer le Conseil National de l'Education tout en rendant obligatoire l'enseignement maternel. Il devient un impératif de mettre l'enseignement technique et professionnel dans le cursus .
Quant à la problématique de l'emploi, le chômage des jeunes reste s'impose comme exigence à régler. Les suppressions massives d'emplois, la précarité de l'emploi, la gestion des carrières, l'embauche du personnel étranger, la retraite d'office…autant de préoccupations auxquels la FCBE pense trouver de solutions pendant le mandat de ses élus.
En effet, il devient un impératif de réviser la loi sur l'embauche afin de sécuriser à la fois l'employeur et l'employer .Au regard de la situation dans notre pays, il faut une loi pour prioriser les nationaux dans les recrutements aussi bien dans le secteur public que dans le secteur privé. La relecture de la loi sur la fonction publique et la séparation des fonctions politiques des fonctions administratives devra permettre de dissiper une grande confusion. Il faudra rétablir les formations en cours d'emploi et débloquer les avancements dans la fonction publique. L'État a l'obligation d'aller au secours des entreprises c'est pourquoi la FCBE à travers ses élus militera pour une loi portant création d'un fonds de soutien et de secours aux entreprises en faillite ou en difficultés dans le but de sauvegarder des emplois.
Il urge de relire le code foncier en y mettant des dispositions qui facilitent l'accès des jeunes à la terre notamment dans les zones agricoles . Les élus s'investiront dans la création d'un fonds d'appui à l'innovation, la création et à la recherche pour jeunes entrepreneurs
"Béninoises, Béninois, mes chers compatriotes. Regardons-nous en face. Pendant des décennies, notre système éducatif a été gangrené par des dysfonctionnements profonds et importants. Greves perlées et incessantes des acteurs, manque criard d'enseignants dans les salles de classes, financement insuffisants et non structuré, bref une véritable machine à fabriquer des diplômés sans débouchés. Nos enfants apprenaient, mais pour quel avenir ? Aujourd'hui, cette question n'est plus une fatalité, elle est devenue un défi presque relevé.
Sous l'impulsion des réformes de la mouvance présidentielle, le Bénin a opéré un virage historique. Nous avons mis fin a nombre de ces dysfonctionnements et cessé de former pour le chômage pour enfin former pour l'emploi. Ce n'est pas une simple promesse électorale, c'est une réalité qui transforme déjà nos familles."
En effet, la grande révolution operée par le régime actuel, c'est l'Enseignement Technique et la Formation Professionnelle. Nous avons compris qu'un pays ne se développe pas uniquement avec des théories, mais avec des mains qualifiées.
Notre objectif est clair : 70 % de nos apprenants doivent désormais sortir avec un métier en main. C'est cela, la vraie indépendance. Donner à chaque jeune la fierté de vivre de son savoir-faire et non de l'aide de ses parents ou de l'Etat."
"Mais former ne suffit pas, il faut insérer. C'est pouquoi le gouvernement a mis en place de nouvelles mesures plus efficaces et mieux adaptés aux besoins des entreprises et des jeunes. Vous connaissez maintenant le Programme Spécial d'Insertion dans l'Emploi. Des milliers de jeunes sont aujourd'hui placés en entreprise, payés par l'État, pour acquérir cette première expérience qui leur manquait tant. Ici, ce n'est plus 'qui vous connaissez' qui compte, mais 'ce que vous savez faire'. La dématérialisation des concours et des bourses a rétabli l'équité : l'enfant du paysan a désormais les mêmes chances que celui du ministre.
Et que dire de la GDIZ ? Ce qui était un champ il y a quelques années est devenu le poumon industriel de l'Afrique de l'Ouest. Nos vêtements, nos noix de cajou, notre soja y sont transformés par des mains béninoises. Ce sont des dizaines de milliers d'emplois créés, une jeunesse qui retrouve sa dignité au travail."
"Mes chers compatriotes, les élections qui arrivent ne sont pas un simple rendez-vous politique. C'est un choix de projet ; le choix d'un projet d'avenir et de developpement pour nos jeunes, ou le choix du retour aux pratiques retrogrades qui ont longtemps arrierés notre pays et hypotiqué l'avenir de sa jeunesse. Voter pour l'Union Progressiste le Renouveau c'est voter pour que ces réformes ne s'arrêtent pas en si bon chemin. C'est protéger les acquis. C' voter pour un avenr meilleur pour la jeunese.
Nous avons posé les fondations. Ne laissons personne démolir ce que nous avons construit au prix de tant d'efforts. Le temps des discours creux est fini, l'heure est au bilan et à la poursuite de l'excellence."
Beninoises Beninois, le Bénin avance. Nos enfants apprennent. Nos jeunes travaillent. Notre économie rayonne. Pour la transformation de notre école, pour l'emploi de nos fils et filles, et pour la grandeur de notre Nation, restons mobilisés derrière la vision du progrès, la vision de l'Union Progressiste le Renouveau.
Le dimanche 11 janvier 2026, choisissez la compétence, choisissez la continuité, choisissez le Bénin qui gagne, choissisez l'Union Progressiste le Renouveau.
Pour la 10ᵉ législature, le Parti MOELE-BÉNIN entend œuvrer pour un Bénin plus inclusif et plus humain. Porté par une idéologie de social-démocratie, MOELE-BÉNIN propose un projet intitulé : « Dans la continuité de la Dynamique, osons l'Inclusion pour un Bénin plus inclusif où l'Humain est au cœur des débats à l'Assemblée Nationale ».
Ce projet, qui constitue son offre de législature, est structuré autour de 12 fondements déclinés en 25 engagements. Tout en saluant les acquis actuels dans les secteurs de l'éducation, de la formation et de l'emploi, le parti constate un manque de débats parlementaires sur la qualité de la formation et la sécurité de l'emploi.
Notre offre : l'Humain au cœur de la Loi
Nous voulons : renforcer notre système éducatif et de santé pour tous, renforcer la sécurité de l'emploi et la sécurité au travail. Pour MOELE-BÉNIN, nos députés seront le premier moteur du changement à travers trois leviers majeurs :
1. La Loi SEAT.50 : Nous proposerons une loi-programme d'orientation (Santé, Éducation, Agriculture, Transports) visant à planifier sur 50 ans le développement national. L'école doit devenir une priorité budgétaire systématique pour les collectivités locales et territoriales.
2. Identité et savoir-faire : Nous porterons une loi visant à élever deux langues nationales au rang de langues officielles. Un système éducatif déconnecté de nos réalités ne forme que des citoyens déracinés. Apprendre dans nos langues, c'est renforcer le patriotisme et l'intelligence sociale.
3. Patriotisme économique : Pour vaincre le sous-emploi, nous prônons, d'une part, l'investissement dans la production et la consommation locales et, d'autre part, la préférence nationale. Nous exigerons une relecture du Code des marchés publics afin d'imposer l'association des entreprises étrangères aux PME locales. Consommer local, c'est créer des emplois durables et freiner la fuite des cerveaux.
Notre engagement
Par le contrôle rigoureux de l'action gouvernementale et par des lois centrées sur l'Humain, les députés MOELE-BÉNIN seront la voix des sans-voix.
En 2026, choisissons la vérité politique pour servir la Patrie. Votons tous MOELE-BÉNIN afin d'élire des députés plus proches du peuple.
Chers compatriotes, nous voici au carrefour de la vérité. Bientôt dix (10) ans que le régime dit de la rupture a montré ce dont il est capable dans le domaine de l'éducation, de la formation et de l'emploi.
En votant la loi sur l'embauche par sa majorité mécanique, le régime dit de la rupture a clochardisé et détruit des milliers d'emplois dans notre pays.
La loi sur l'emploi n'a pas été instauré pour aider ni les employés, ni les diplômés sans emploi, et surtout pas les chômeurs.
En legiférant pour une telle loi, le régime dit de la rupture s'est présenté comme le chef syndicaliste des employeurs. La loi qui était censé créer et protéger les emplois, les a purement et simplement détruit.
L'éducation est la mère avant-gardiste de tout développement durable. Ce régime ne l'a pas comprit. Il a fait de la ségrégation même dans la formation et l'éducation.
En dix (10) ans sous le régimeditdelarupture, le Bénin est le seul pays qui a vu une décroissance poussée des candidats aussi bien du BEPC que du BAC.
Dans tous les autres pays qui nous entoure il y a eu une forte croissance des candidatures dans ces deux examens.
La situation des AMEs, est l'un des échecs les plus parlants de ce régime deliquescent. Les AMEs n'ont pas été reversés comme promis sauf une infirme minorité.
C'est pour toutes ces raisons, qu'il faudrait éviter à nouveau un parlement monocolore.
Il faut voter massivement pour le Parti Les Démocrates.
Il faut aller à la révolution électorale. La révolution électorale, c'est toit mobiliser contre l'abstention massive. En sortant massivement et en votant pour le Parti Les Démocrates, vous sauverez le Bénin.
Pour le Bloc Républicain, l'éducation est la porte d'entrée vers la formation, et la formation le tremplin vers l'emploi. Ce triptyque fondamental — Éducation → Formation → Emploi — constitue la clé de la transformation du capital humain en moteur durable de croissance. L'ambition du BR est claire : garantir à chaque jeune béninois une compétence utile et une insertion professionnelle digne.
Ces dernières années, des avancées significatives ont été réalisées, notamment le déploiement des Aspirants au Métier d'Enseignant (AME) pour réduire le déficit d'enseignants, le développement des infrastructures scolaires et des cantines, ainsi que la promotion de l'enseignement technique et professionnel. Toutefois, des défis majeurs persistent : la précarité des AME, l'inadéquation entre formation académique et besoins du marché, le chômage élevé des jeunes diplômés et la faible prise en compte des langues nationales, source d'échec scolaire précoce.
Au cours de la prochaine législature, le Bloc Républicain ambitionne d'être une majorité utile à l'Assemblée nationale afin de porter des réformes structurantes. Il s'agira notamment de sécuriser les enseignants par la professionnalisation progressive des AME, d'introduire la formation technique dès le secondaire, de valoriser les langues nationales, de promouvoir une loi Startup Act pour créer 10 000 startups et 50 000 emplois, de mobiliser 50 milliards FCFA pour les PME innovantes et d'injecter 20 milliards FCFA dans l'économie rurale via les cantines scolaires.
Le BR fait le choix de la compétence, de la responsabilité et de la proximité. Son objectif est clair : réduire le chômage des jeunes à moins de 5 % d'ici 2033 et bâtir une école qui donne un métier et un avenir.
Le 11 janvier 2026, faisons ensemble le choix d'une législature d'impact et de confiance.
Votez massivement Bloc Républicain.
Plus unis, plus forts pour construire le Bénin.
Les résultats de la session 2025 des examens nationaux de Licence sont déjà disponibles. Ces résultats affichent au plan national, un taux de réussite de 63,31%.
Les candidats aux examens nationaux de Master sont désormais situés. Les résultats de ces examens sont déjà proclamés par les structures compétentes et ils peuvent les consulter sur la plateforme eRésultats à l'adresse : https://eresultats.bj/consulter/master-2025.
La session 2025 de l'examen national de Master affichent sur le plan national, 63,31% d'admis.
F. A. A.