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Dans une dynamique de construction d'un citoyen béninois de type nouveau et davantage conscient de ses devoirs envers la République, le Groupe de Réflexion et d'Analyse (GRA), les « Nouveaux Horizons » a lancé, ce vendredi 27 février 2026, les ateliers de Romuald Wadagni. Il s'agit d'une plateforme d'échanges, de partage d'expériences et surtout de promotion d'idées novatrices pour le développement du Bénin.
« Les horizons de l'auto-entreprenariat à l'ère de l'émergence économique du Bénin : opportunités, astuces et chances de succès », c'est la thématique développée, ce vendredi 27 février 2026, lors d'un webinaire qui consacre le lancement des ateliers de Romuald Wadagni, initiés pour soutenir sa candidature du duo Wadagni-Talata à l'élection présidentielle d'avril 2026 au Bénin.
Cette session a été animée par le Professeur Albert Honlonkou, Armand Patrick Pognon, coach et président directeur d'université de coaching, et Albin Fèliho, président de la Confédération nationale des entreprises du Bénin (CONEB).
Dans son discours de lancement, le président du GRA « Nouveaux Horizons », Victorien Kougblénou a rendu un vibrant hommage au chef de l'Etat Patrice Talon, intrépide bâtisseur qui d'après lui, a fait un travail gigantesque et titanesque pour la reconstruction du Bénin.
Le président du GRA « Nouveaux Horizons » nourrit l'espoir que l'aube nouvelle qui s'annonce avec le « valeureux » duo Wadagni-Talata, augurera de nouveaux horizons, dans une tendance de « coconstruction » d'un développement véritablement durable.
A propos du GRA « Nouveaux Horizons »
Le GRA « Nouveaux Horizons » selon son président, n'est pas un succédané. Il ne s'agit pas d'un « nouveau venu » parmi tant d'autres. Il incarne la naissance d'un espoir qui ne s'éteindra plus. C'est une organisation atypique dont la vision est celle d'un futur radieux pour un Bénin qui se construit avec le présent et des personnes de bonne volonté.
Le mouvement explique Victorien Kougblénou, a pris la mesure de ce que la connaissance est la clé de voute d'un développement dans le marbre de la pérennité, et que l'espoir de demain se construit aujourd'hui. Ce qui explique son engagement aux côtés d'acteurs politiques et particulièrement du duo Wadagni-Talata et des partenaires au développement afin que le Bénin affiche sur tous les plans, la splendeur qu'il mérite.
« Dans ce fond, Nouveaux Horizons n'est point une organisation politique, mais une organisation d'analyse citoyenne et du peuple, regroupant des jeunes de tous horizons, des femmes et des hommes de nationalité béninoise, vivant ou non sur le territoire national. Il accueille également des sympathisants non nationaux unis à la République du Bénin par des liens particuliers », a souligné le président.
Le GRA « Nouveaux Horizons » n'est pas « une initiative qui passe. « Elle est née pour jouer durablement sa partition dans le nouveau Bénin, mais surtout pour célébrer les valeurs, les méritants de la République. Il porte également l'ambition de la mise en place d'une « université populaire » où le paysan, la bonne dame, le jeune, la personne âgée, le sachant, le technocrate, l'expert, etc, peuvent être reliés par la connaissance, du savoir et des valeurs », a expliqué Victorien Kougblénou.
Romuald Wadagni, cadre compétent et très humaniste
Le candidat au poste de président de la République à l'élection présidentielle d'avril 2026 au Bénin selon le GRA « Nouveaux Horizons », n'est pas véritablement inconnu. Il emporte sous son ombre, un mystère et une énergie qu'on découvre peu à peu. En plus d'être un homme laborieux, infatigable, excellemment compétent mais surtout intraitable, Romuald Wadagni au fond, est « humainement vulnérable, éminemment emphatique, très sociable et très attaché à l'humain et aux valeurs humanistes. Il porte le souci de ses semblables, il se préoccupe de leur quotidien », a témoigné le président. Aux côtés du chef de l'Etat Patrice Talon, l'homme, a-t-il poursuivi, a laissé, sans avoir été à la manette principale, un héritage qui peut déjà faire école. Celui d'avoir su mettre le Bénin sur la voie de l'émergence économique et de la crédibilité internationale.
Ainsi, à travers les ateliers de Romuald Wadagni, le GRA « Nouveaux Horizons » engage des débats constructifs autour des idées et thématiques d'intérêt général qui prennent à la fois leur source dans les résultats des réformes publiques opérées ces dernières années, et pour lesquelles Romuald Wadagni fut l'une des chevilles ouvrières.
Ces ateliers qui se veulent participatifs, inclusifs et surtout contributifs, vont constituer des creusets d'échanges francs, empreints de courtoisie et de respect mutuel, a expliqué Victorien Kougblénou procédant à l'ouverture officielle de la session inaugurale du webinaire.
F. A. A.
Le musicien King Mensah, de son vrai nom Ayaovi Papavi Mensah, comptabilise 30 ans de carrière. Invité d'un épisode spécial de PodLab Studio, l'artiste surnommé « La voix d'or du Togo » s'est livré sans détour sur plus de trois décennies de carrière, son enfance marquée par l'épreuve, ses combats artistiques et sa vision lucide de l'éducation, de l'investissement et de l'avenir du continent.
Né le 12 août 1971 à Lomé d'un père togolais et d'une mère béninoise, King Mensah perd son père à l'âge de 13 ans. Dernier d'une fratrie de six enfants, il grandit dans la précarité : exclusions répétées de l'école pour défaut de paiement, jusqu'à l'abandon des études en classe de quatrième. « Je n'ai jamais regretté jusqu'à aujourd'hui », dit-il.
Formé à « l'école de la vie », il développe une définition personnelle de l'intellectuel : « Quelqu'un qui trouve des solutions à des problèmes. » Une manière de rappeler que le diplôme ne résume pas l'intelligence ni la valeur d'un individu.
Depuis son premier album sorti en 1996, l'artiste revendique une constance : parler de la vie, du quotidien, avec des « mots vivants » capables de traverser le temps. Il chante en mina, éwé et français. Chanter dans sa langue maternelle fut un combat, mais aussi un acte de fierté. « On n'est pas obligé de chanter en français ou en anglais pour avoir une carrière internationale », affirme-t-il. Pour King Mensah, la musique n'est ni un passe-temps ni un hasard. « La musique, c'est mon petit Jésus. C'est elle qui m'a amené là où je suis aujourd'hui », confie-t-il.
L'école, oui… mais autrement
L'artiste se dit non pas contre l'école, mais contre un système éducatif déconnecté des réalités africaines. Il plaide pour une formation utile, enracinée dans les besoins concrets (métiers manuels, connaissance du territoire, valorisation des langues et de l'histoire locales.)
Son expérience auprès d'orphelinats est révélatrice : « Ceux qui ont appris un métier gagnent parfois mieux leur vie que ceux qui ont fait de longues études. » Il faut, souligne-t-il, former des hommes et des femmes capables de construire leur pays, plutôt que d'accumuler des savoirs sans débouchés.
Passé par la Côte d'Ivoire, la France, le Japon ou encore le Danemark, King Mensah estime que l'Europe lui a appris à aimer davantage l'Afrique. Au contact d'autres cultures, il comprend l'urgence de défendre la sienne. « Si je fais du reggae, ce n'est pas chez moi. Je dois faire la musique de chez moi », a-t-il confié.
Indépendant depuis ses débuts, sans producteur, il insiste sur l'importance de la formation artistique, c'est-à-dire apprendre le métier, bâtir des fondations solides, loin des succès éphémères. Selon lui, le Togo et le Bénin et en général l'Afrique regorgent de talents capables de transformer le continent, à condition d'être détectés, accompagnés et financés.
Après 30 ans de carrière (1996-2026), King Mensah apparaît avant tout comme un homme pétri de sagesse, dont la musique et la parole, nourries par l'épreuve et l'expérience, invitent chaque génération africaine à croire en sa valeur, à investir dans l'essentiel et à construire l'avenir sans renier ses racines.