L'Agent Judiciaire de l'Etat (AJE) a lancé un appel aux résidents de la « Cité Vie Nouvelle » n'ayant pas encore régularisé leur situation foncière.
Les acquéreurs de villas et d'appartements à la « Cité Vie Nouvelle » disposent désormais jusqu'au vendredi 27 février 2026 pour déposer leur dossier de demande de convention de gré à gré ou d'avenant, étape indispensable à l'obtention de leurs titres fonciers individuels.
Les dossiers sont reçus à l'annexe de l'Agence Judiciaire de l'Etat située à Akpakpa.
Gilbert Ulrich Togbonon, l'Agent judiciaire de l'Etat, invite également les propriétaires rencontrant des difficultés de pièces justificatives à se manifester afin de faciliter les recherches administratives nécessaires.
La sélection féminine U20 du Bénin a réalisé une belle opération en s'imposant 1-0 face à l'Égypte, au Caire, ce vendredi 6 février 2026.Le match compte pour les éliminatoires de la Coupe du monde des moins de 20 ans.
Les Amazones ont fait la différence grâce à un but de Romaine Gandonou à la 68e minute lors de la manche aller du troisième tour des éliminatoires de la Coupe du monde féminine U20 Pologne 2026.
À l'issue d'une rencontre disputée, le sélectionneur béninois Abdoulaye Ouzérou a salué la prestation de ses joueuses tout en appelant à la vigilance : « Nous sommes venus chercher un avantage et ce n'a pas été facile. Je suis satisfait du travail des filles. C'est un résultat positif, mais attention, le match retour à Lomé dans une semaine sera décisif », a-t-il déclaré.
Héroïne du match, Romaine Gandonou a également exprimé sa satisfaction : « J'ai vu que la gardienne était légèrement sortie, j'ai tenté ma chance et ça a marché. Nous allons continuer à bien travailler pour obtenir la qualification », a-t-elle confié..
Le match retour est prévu le vendredi 13 février au stade de Kégué à Lomé.
M. M.
La Police républicaine a procédé ce jeudi 05 février 2026, à l'interpellation de deux revendeuses au marché de Sékou, dans la commune d'Allada. Elles avaient en leur possession, 73 Kg de faux médicaments contrefaits qu'elles s'apprêtaient à vendre.
Dans le cadre de ses opérations de lutte contre la détention et la commercialisation de produits pharmaceutiques contrefaits, les éléments du commissariat de l'arrondissement de Sékou ont interpellé deux revendeuses ce jeudi 05 février 2026, au marché de la localité. L'une des revendeuses avait en sa possession 37 Kg de faux médicaments tandis que la seconde détenait 36 Kg, tous destinés à la vente.
Les produits ainsi saisis et leurs propriétaires ont été conduits au commissariat pour des besoins d'enquête.
F. A. A.
Dans le cadre de l'élection présidentielle du 12 avril prochain, la Cour constitutionnelle recrute des Délégués au niveau départemental, communal, de l'arrondissement et du centre de vote. Les candidatures sont reçues en ligne du 7 février au 7 mars 2026 sur erecrutement.courconstitutionnel.bj Lire les conditions et pièces à fournir.
Voir en ligne : Présidentielle au BéninLa Police républicaine a procédé à l'interpellation de deux individus à Abomey dans le département du Zou. Les mis en cause seraient impliqués dans un cambriolage perpétré dans la nuit du lundi 29 janvier au quartier Gah dans le troisième arrondissement de Parakou.
L'enquête ouverte par la Police suite au cambriolage orchestré par un groupe de malfrats dans une quincaillerie au quartier Gah à Parakou livre ses premiers résultats. Deux présumés cambrioleurs dont le cerveau de la bande, ont été arrêtés à Abomey dans le département du Zou. Avant de commettre leur forfait, les mis en cause selon la Police, ont d'abord neutralisé le système de vidéosurveillance de la quincaillerie puis ligoté les deux gardiens de nuit. Sur les lieux, ils ont emporté un coffre-fort contenant une somme estimée à 28 millions de francs CFA ; et un lot « sensible » de documents administratifs et fonciers.
Pour transporter leur butin, ces hors la loi ont utilisé le tricycle de l'entreprise.
La perquisition effectuée au domicile du cerveau présumé de la bande, a permis de procéder à la saisie d'un nombre important d'objets dont des clés de formes et d'origines diverses, un lot de plaques d'immatriculation étrangères, plusieurs téléphones portables, une somme de 30 000 francs CFA, et une multitude d'autres objets en cours d'expertise, renseigne la Police à travers une publication sur ses canaux digitaux.
Dans ses investigations, la Police entre temps a retrouvé le tricycle abandonné ainsi que les documents fonciers et administratifs qu'elle a restitués à l'entreprise. L'enquête se poursuit.
F. A. A.
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Rebondissement dans le procès du tiktokeur Flapacha devant la CRIET : 5 ans de prison ferme requis contre le prévenu après un rapport du CNIN
Le procès du tiktokeur Cédric Toffa connu sur les réseaux sociaux sous le nom de Flapacha a connu un rebondissement ce jeudi 5 février 2025 devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET). Après un rapport du Centre national d'investigations numériques (CNIN) dans le dossier, le représentant du procureur spécial près la CRIET est revenu sur ses précédentes réquisitions et a demandé à la Cour de condamner le tiktokeur à cinq (5) ans de prison ferme et à plusieurs millions FCFA d'amendes.
Mauvaise nouvelle pour le tiktokeur Flapacha au Bénin. Alors que le prévenu est en attente du verdict de son procès après une réquisition du parquet spécial de la CRIET qui demandait sa relaxe pure et simple, l'affaire a pris une autre tournure ce jeudi 5 février 2026. En effet, un rapport du CNIN dans le cadre du dossier est parvenu sur la table des juges ainsi que des différentes parties.
Selon le ministère public, ce rapport du Centre national d'investigations numériques montre que l'analyse du téléphone Samsung Galaxy sur lequel des données cybercriminelles ont été retrouvées appartient bel et bien au tiktokeur Flapacha contrairement à ses déclarations qui indiquent que le téléphone appartient à son frère aîné, Franck Toffa. Le représentant du procureur spécial près la CRIET apprend également que le compte Gmail ainsi que le compte bancaire UBA du tiktokeur sont configurés sur le téléphone qui servirait à arnaquer.
Pour le parquet spécial, le tiktokeur Cédric Toffa alias Flapacha est l'utilisateur du téléphone. Le ministère public a donc demandé à la Cour de reconsidérer ses réquisitions dans le dossier et de condamner le tiktokeur Flapacha à 60 mois de prison ferme soit cinq (5) ans et à une amende de deux (2) millions FCFA.
Son avocat, Me Hugo Koukpolou a plaidé sa relaxe pure et simple au motif que son client ne s'adonnait pas à la cybercriminalité et que c'est son frère aîné Franck Toffa qui utilisait le téléphone. Le juge a renvoyé le verdict du procès devant au jeudi 5 mars 2026, rapporte l'envoyé spécial de Libre Express.
Lors de l'audience du lundi 20 octobre 2025, le tiktokeur Flapacha a plaidé non coupable des charges « d'escroquerie via internet » mises à sa charge par le parquet spécial. Devant la Cour, le prévenu a expliqué les circonstances dans lesquelles il s'est retrouvé en prison après un buzz qui a mal tourné sur Tiktok.
Selon sa déposition, il a organisé avec le Tiktokeur Jérémie Dégamer une simulation de kidnapping dans un live Tiktok. L'objectif visé à travers ce faux enlèvement est de susciter le buzz afin d'avoir plus d'abonnés et de gagner plus de revenus. Dans cette affaire, il explique qu'ils n'ont rien reçu comme argent de la part des internautes.
Mais ce faux enlèvement a tourné au vinaigre et Jérémie Dégamer et Flapacha ont été interpellés par le Centre national d'investigations numériques (CNIN). Une perquisition menée le jour de son interpellation par cette unité anti-cybercriminelle a permis de saisir des objets dont un téléphone rempli de données à caractère cybercriminel.
Lors de l'ouverture de son procès en octobre 2025, le présumé gayman a indiqué à la Cour que le téléphone appartient en réalité à son frère aîné, un certain Franck Toffa qui a été arrêté quelques jours avant son interpellation. Ce frère aîné est aujourd'hui en détention préventive pour des faits de cybercriminalité.
Dans cette affaire, les tiktokeurs Flapacha et Jérémie Dégamer ont été interpellés le lundi 11 août 2025 par le Centre national d'investigation numérique (CNIN). Cette interpellation fait suite à la publication de deux vidéos sur les réseaux sociaux qui mettaient en scène un enlèvement simulé. «
Des premières informations de l'enquête, il ressort que les deux concernés ont simulé cet enlèvement et la prétendue séquestration survenue ensuite, avant de demander dans des lives des cotisations pour venir en aide à « Jérémie Degamer ».
Présentés au procureur, Jérémie Dégamer a été libéré et le tiktokeur Cédric Toffa, connu sous le nom de « Flapacha », a été placé sous mandat de dépôt en raison des indices de cybercriminalité retrouvés dans son téléphone.
Un document attribué au Ministère du Travail et de la Fonction Publique (MTFP) prétend que les attestations de Diplômes ne sont plus valables pour les recrutements et des frais exigés pour l'obtention des diplômes originaux. C'est une fausse information !
Les attestations de diplômes sont toujours acceptées dans la constitution des dossiers de recrutement au Bénin. Ce qui est relayé est donc faux !
Le document est daté du 03 décembre 2025. Or, nous sommes actuellement en février 2026. Il ne figure sur aucune plateforme officielle du gouvernement.
Au Bénin, la gestion des diplômes académiques (Baccalauréat, Licence, Master) relève du Ministère de l'Enseignement Supérieur ou du Ministère des Enseignements Secondaire, Technique et de la Formation Professionnelle et non du Ministère du Travail.
Mieux, le Bénin ne dispose pas de « Centre national de vérification des diplômes (CNVD) » mais plutôt d'une « Commission Nationale de Vérification de l'Authenticité des Diplômes (CNVAD) ».
L'annonce de frais allant de 10 000 à 27 000 FCFA payables dans un prétendu "Centre National de Vérification des Diplômes" est une technique classique d'escroquerie.
M. M.
Le gouvernement a officiellement lancé, mardi 3 février 2026, la deuxième édition de la campagne nationale « Tolérance Zéro au travail des enfants dans les secteurs à forte prévalence ».
La campagne « Tolérance Zéro au travail des enfants dans les secteurs à forte prévalence » a été lancée lors d'une cérémonie tenue à la Maison des Jeunes de Sèmè-Podji. C'est sous la présidence de la ministre du Travail et de la Fonction publique, Adidjatou A. Mathys, aux côtés de sa collègue des Affaires sociales et de la Microfinance, Véronique Tognifodé, et de la ministre conseillère aux Affaires sociales et au Travail, Mariam Djaouga Sacca.
Portée conjointement par les deux ministères, avec l'appui de partenaires techniques et financiers, dont l'UNICEF, la campagne vise à intensifier les actions contre le travail des enfants dans des secteurs particulièrement exposés tels que les mines et carrières, l'agriculture, les marchés, les chantiers de construction et les activités de rue.
De nombreuses autorités administratives et locales ont pris part à l'événement, parmi lesquelles la préfète de l'Ouémé, Marie Akpotrossou, le maire de Sèmè-Podji, Jonas Gbenameto, ainsi que le représentant résident de l'UNICEF au Bénin, Ousmane Niang. Des représentants du Bureau international du Travail, du patronat, d'organisations de la société civile, des forces de sécurité, des leaders communautaires, des parents et des enfants étaient également mobilisés.
Selon les autorités, cette relance s'inscrit dans la continuité des réformes engagées depuis plusieurs années et ayant permis une baisse notable du phénomène. Le taux de travail des enfants est ainsi passé de plus de 50 % en 2014 à environ 19,9 % en 2022.
À travers cette initiative, le gouvernement réaffirme sa volonté d'éradiquer toutes les formes de travail des enfants et de garantir à chaque enfant un avenir fondé sur l'éducation, la protection et la dignité.
M. M.