Les perturbations enregistrées dans la fourniture de l'énergie électrique au Bénin seraient principalement liées aux limitations de l'approvisionnement en provenance du Ghana et du Nigéria. C'est ce qu'indiquent la Société béninoise de production d'électricité (SBPE) et la Société béninoise d'énergie électrique (SBEE), à travers un communiqué conjoint rendu public ce lundi 19 octobre 2026.
La fourniture de l'électricité connaît actuellement des perturbations dans plusieurs localités du Bénin. Face à une telle situation, la SBPE et la SBEE rassurent les populations. A travers un communiqué de presse en date de ce lundi 19 octobre, ces sociétés en charge de la production et de la distribution de l'énergie électrique au Bénin informent que les perturbations observées résultent principalement des restrictions affectant l'approvisionnement en énergie électrique depuis les pays voisins, notamment le Ghana et le Nigéria.
Ces limitations selon le communiqué, réduisent la quantité d'énergie disponible pour répondre aux besoins des ménages, des entreprises et des autres usagers. Elles compromettent également la continuité du service électrique et entraînent des désagréments pour les populations concernées.
Des mesures pour limiter les conséquences
Face à cette situation, les deux sociétés affirment travailler en collaboration avec les autorités compétentes et les autres acteurs du secteur de l'énergie afin d'atténuer les effets de ces perturbations. Les efforts engagés visent notamment à optimiser la gestion des ressources énergétiques disponibles et à favoriser le rétablissement progressif d'une alimentation électrique plus stable.
La SBPE et la SBEE reconnaissent les difficultés auxquelles sont confrontés les consommateurs et présentent leurs excuses aux ménages, aux opérateurs économiques ainsi qu'à l'ensemble des usagers affectés.
Dans ce contexte marqué par une disponibilité réduite de l'énergie, les deux sociétés invitent les populations à adopter des comportements responsables en matière de consommation électrique. La maîtrise des usages et l'évitement du gaspillage figurent parmi les gestes susceptibles de contribuer à une meilleure gestion de l'énergie disponible.
La SBPE et la SBEE assurent, par ailleurs, qu'elles tiendront régulièrement le public informé de l'évolution de la situation.
En attendant un retour progressif à la normale, les consommateurs sont appelés à faire preuve de compréhension face à ces perturbations, dont la résolution dépend notamment de l'amélioration de l'approvisionnement énergétique et des efforts déployés par les acteurs du secteur.
Le président de la Haute Autorité de l'audiovisuel et de la communication (HAAC), Édouard C. Loko, a reçu en audience, ce lundi 19 octobre 2026, Claudy Siar, directeur de l'agence « Bénin Influence » et chargé de mission du président de la République pour les questions relatives à la Culture, aux Médias et à la Visibilité du Bénin.
Audience à la HAAC. Le président Édouard C. Loko a reçu à son cabinet, ce lundi 19 octobre, Claudy Siar, directeur de l'agence « Bénin Influence » et chargé de mission du président de la République pour les questions relatives à la Culture, aux Médias et à la Visibilité du Bénin.
Cette rencontre a été l'occasion pour les deux personnalités, d'échanger sur les perspectives de collaboration en faveur de la promotion de l'image du Bénin, de la valorisation du patrimoine culturel national et de la visibilité des talents béninois sur les scènes africaine et internationale.
À sa sortie d'audience, Claudy Siar a souligné l'importance de cette démarche, qui vise à identifier avec le président de la HAAC des actions concrètes à mener en commun. Il a notamment insisté sur la nécessité de renforcer la présence du Bénin dans un environnement médiatique marqué par une circulation croissante de l'information et une forte concurrence entre les contenus.
S'appuyant sur les orientations présentées lors de la conférence de rentrée de la Société de radio et de télévision du Bénin (SRTB S.A.), tenue le samedi précédent, le directeur de « Bénin Influence » a salué les efforts de modernisation et de montée en gamme des médias de service public. Il estime que cette dynamique doit également concerner les médias privés, appelés à contribuer davantage à la promotion du Bénin et à la diffusion de son image à l'extérieur. « Nous avons une montée en gamme avec le service public, il faut aussi s'interroger sur le rôle des médias privés », a-t-il déclaré, soulignant l'importance de contenus capables de refléter le renouveau du pays, son dynamisme et ses ambitions, tant auprès des populations béninoises qu'auprès des publics africains et internationaux.
Pour Claudy Siar, les professionnels des médias béninois doivent davantage maîtriser le récit autour de leur pays et faire connaître eux-mêmes leurs réalisations, leurs ambitions et leurs perspectives de développement.
Des assises des médias béninois
L'un des principaux points annoncés à l'issue de cette audience est la tenue prochaine des assises de la presse et des médias béninois. Cette initiative devrait permettre aux acteurs du secteur de mener une réflexion collective autour de deux questions essentielles : « Qui sommes-nous et où voulons-nous aller ? »
Ces assises auront notamment pour objectif d'identifier des solutions visant à améliorer les conditions de fonctionnement des organes de presse, à renforcer leur viabilité économique et à consolider leur rôle dans l'information des populations. Elles devraient également favoriser une réflexion sur la contribution des médias à la promotion de l'image du Bénin, dans un contexte où la visibilité internationale constitue un enjeu croissant.
À travers cette initiative, Claudy Siar appelle ainsi à une mobilisation des professionnels du secteur pour faire des médias béninois des acteurs plus influents dans la production et la diffusion de l'information sur le pays.
F. A. A.
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Une femme a échappé de peu à un accident domestique qui aurait pu lui coûter la vie. L'incident est survenu dimanche 18 octobre 2026, à Houègbo-Houénoussou, une localité de l'arrondissement de Houègbo, dans la commune de Toffo.
Une femme échappe de justesse à un effondrement de toilettes. L'incident s'est produit dans la journée du dimanche 18 octobre 2026 à Houègbo-Houénoussou, dans la commune de Toffo, alors qu'une forte pluie s'abattait sur la localité.
Selon le récit de son époux, rapporté par la radio Sèdohoun, la femme s'était rendue aux toilettes ; mais alors qu'elle s'apprêtait à faire ses besoins, la dame aurait ressenti une sensation inhabituelle qui l'aurait poussée à ressortir précipitamment des lieux. Une décision qui lui a probablement sauvé la vie.
D'après son mari, le local s'est effondré une dizaine de secondes seulement après sa sortie. La scène a suscité l'étonnement dans la localité, au regard du bref intervalle qui a séparé la sortie de la dame de l'effondrement de l'ouvrage.
Si la forte pluie enregistrée au moment des faits est évoquée comme une cause probable de l'incident, les circonstances exactes de l'effondrement ne sont pas encore établies.
Cette scène met en évidence les risques auxquels sont exposés les ouvrages réalisés en matériaux précaires face aux intempéries.
F. A. A.
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Au Bénin, cinq détenus auraient perdu la vie à la maison d'arrêt de Cotonou le samedi 17 octobre 2026. A travers un communiqué de presse rendu public ce lundi 19 octobre, Amnesty International Bénin appelle les autorités béninoises à faire toute la lumière sur les circonstances de la mort de ces détenus.
Drame à la prison civile de Cotonou. Cinq détenus y auraient trouvé la mort le samedi 17 octobre 2026. Face à une telle situation, Amnesty International Bénin appelle les autorités béninoises à faire toute la lumière sur les circonstances du décès annoncé de ces détenus.
L'organisation rappelle qu'en 2024, qu'elle avait déjà documenté la mort d'au moins 46 détenus dans 4 prisons du Bénin entre janvier et juillet 2023, et souligne encore une fois, « la nécessité de mettre en œuvre les recommandations contenues dans le Manifeste d'engagements pour les droits humains au Bénin 2026-2033 ».
Il s'agit selon le communiqué, de :
– Veiller à lutter contre la surpopulation carcérale en utilisant la détention provisoire seulement en dernier recours, en accélérant les procédures judiciaires et en explorant la dépénalisation de certains délits mineurs et/ou des alternatives à l'incarcération pour les délits mineurs, telles que des mesures non privatives de liberté en application du décret 2024-748 du 31 janvier 2024 fixant les modalités du travail d'intérêt général en République du Bénin ;
– Améliorer les conditions de détention en matière d'hygiène et d'accès à l'eau potable et s'assurer que les personnes détenues dans les prisons soient traitées avec dignité dans un environnement propre et salubre ;
– Fournir rapidement à tous les détenu (-e-s), des soins médicaux adaptés et doter les unités médicales au sein des prisons d'équipements permettant des soins médicaux adéquats avec un personnel médical qualifié ; et
– Enquêter systématiquement sur tous les cas d'allégations d'actes de torture et de mauvais traitements à l'encontre de personnes détenues.
AFG assurances a entamé depuis le 1er avril 2026, un règlement itinérant des sinistres sur toute l'étendue du territoire national. Une première dans le secteur en République du Bénin. En prélude à l'étape du Borgou prévue du 02 au 13 novembre, votre journal a tendu son micro à Paulin Chabi DOSSOUMOU, Directeur des Sinistres à AFG Assurances Bénin
Pourquoi AFG Assurances Bénin a décidé de lancer pour la première fois au Bénin un projet de règlement itinérant des sinistres ?
Cette démarche est inédite et est un signe fort que nous donnons à nos assurés : nous prenons l'initiative de réitérer le respect de nos engagements vis-à-vis de nos assurés et des victimes.
Étant premier assureur sur la branche automobile, c'est aussi notre manière de dire à tous nos assurés qu'ils peuvent continuer à nous faire confiance parce que nous respectons nos engagements en cas de sinistres.
Ainsi, notre longue expérience dans la gestion des sinistres Automobile nous a permis d'analyser les causes de l'absence de réclamations de la part de nombreuses victimes pour le règlement de leurs préjudices. Nous avons donc décidé à AFG Assurances d'inverser le sens du déplacement en allant plutôt vers les victimes qui pour l'immense majorité vivent en milieux ruraux, assez éloignés de la capitale Cotonou, ville où sont implantés les bureaux de tous les régleurs sinistres automobile au Bénin. Nous nous sommes rendus compte avec le temps que certaines victimes sont dans des situations de vulnérabilités et n'ont pas toujours les moyens de se déplacer vers Cotonou ou de produire les pièces réclamées.
Notre démarche est donc de briser l'idée reçue selon laquelle les assureurs ne veulent pas régler les sinistres. AFG Assurances Bénin en allant vers les victimes manifeste clairement sa volonté à respecter ses engagements vis-à-vis de ses assurés et également des victimes. Nous voulons rétablir un climat de confiance entre la population béninoise et nous et les rassurer que nous travaillons à améliorer notre qualité de services.
En quoi ce projet traduit-il la vision de AFG Assurances Bénin de faire du règlement des sinistres un facteur de différenciation ?
Ce projet cadre parfaitement avec toutes les valeurs de AFG Assurances Bénin que sont l'orientation client, la résilience, l'engagement et l'innovation. Il permet de concrétiser le slogan cher à AFG qui est de « faire du règlement des sinistres un facteur de différenciation » en ce sens que le parcours client qu'il offre est accessible, simple, fluide et rapide.
Le parcours à suivre par la victime pour obtenir son indemnité est inédit et se démarque nettement de la procédure observée sur le marché béninois et même dans l'espace CIMA.
Qu'est-ce qui rend ce projet unique par rapport aux pratiques habituelles des compagnies d'assurances au Bénin ?
Ce projet est une opération inédite car il rompt avec les pratiques habituelles dans les compagnies sans faire entorse à la réglementation. Les particularités sont les suivantes :
– Le règlement se fait avec un minimum strict de pièces à fournir ;
– nous nous déplaçons vers les victimes avec tout le dispositif de règlement et de paiement des sinistres. ;
Comment le règlement itinérant va concrètement réduire les coûts et trajets des victimes ?
Afin de s'enquérir du niveau de traitement de leur dossier, les victimes se déplaçaient très souvent plusieurs fois avant que l'offre d'indemnité ne leur soit proposée. Pour leurs expertises médicales, elles devaient souvent se rendre également à Cotonou. Ce projet leur permet d'économiser les frais de déplacement qu'ils auraient dû dépenser.
Comment les victimes seront-elles accompagnées pendant cette opération ?
La prise en charge des victimes est totale. Elle commence avant notre arrivée dans la zone d'intervention.
Elles sont préalablement identifiées et contactées par nos services. Nous avons mis en place un dispositif d'accueil pour faciliter le traitement de leurs dossiers et réduire au maximum le temps d'attente.
L'idée est qu'aucune victime ne reparte sans le règlement et le paiement de son sinistre.
Pouvez-vous expliquer à la population comment AFG Assurances a sélectionné les dossiers concernés par ce projet ?
Les dossiers éligibles à la campagne sont des dossiers analysés, triés et répondant à tous les critères de règlement de notre métier. Les dossiers ouverts dans nos livres permettent aisément cette sélection. Ces règlements concernent principalement des dossiers corporels et ceux avec ou sans des dégâts matériels.
Quels mécanismes de contrôle d'identité et de sécurité sont prévus pour garantir la transparence des règlements ?
L'assureur doit s'assurer de l'identité de la personne à indemniser. Pour ce faire, nous exploitons les informations personnelles de la victime consignées sur la fiche de constat de police, les déclarations de notre assuré, les auditions sur place, les documents médicaux s'il y en a et aussi sur leur CIP. Le programme de l'Etat sur la digitalisation de l'Etat Civil est une base importante pour la réussite de notre campagne.
Pourquoi avoir choisi de couvrir les 6 grandes zones du Bénin (de Cotonou à Natitingou) dans ce programme ?
Le projet est conçu pour que tous les départements de notre pays soient couverts. Nous avons des victimes sinistrées dans tous les départements et notre objectif pour cette première campagne est de parcourir tout le Bénin.
Quelles retombées attendez-vous sur la perception des assureurs dans les zones rurales et reculées ?
Cette campagne est faite pour donner satisfaction à nos assurés, aux victimes et nous rapprocher de la population béninoise. Nous sortons de nos bureaux pour nous rapprocher de la population et pour mettre en actions les promesses faites à nos assurés au moment de la souscription des contrats.
Nous sommes une compagnie d'assurances crédibles et nous avons les ressources pour respecter nos engagements.
AFG Assurances se montre accessible à tous et respecte ses engagements. La population béninoise peut continuer à compter sur nous et à nous faire confiance pour toutes ses couvertures en Assurances.
Nous remercions nos assurés Automobile grâce à qui nous sommes classés 1ère Compagnie de la branche Automobile et voulons leur manifester notre accompagnement en cas de sinistres., Nous nous nous substituons à eux pour réparer les préjudices créés à autrui.
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