Le ministère du numérique et de la digitalisation, en partenariat avec le cabinet Deloitte, a élaboré la stratégie numérique du Bénin à l'horizon 2031. Cette vision a été définie à l'issue d'un séminaire stratégique organisé les 5 et 6 février 2026 à Cotonou.
Le Bénin définit sa stratégie numérique pour les 5 prochaines années. Le ministère du numérique et de la digitalisation, en collaboration avec le cabinet Deloitte a élaboré le document stratégique lors d'un séminaire tenu à Cotonou les 5 et 6 février 2026.
La rencontre selon Karim Koundi, associé au cabinet Deloitte, visait à mobiliser et à fédérer l'ensemble des parties prenantes publiques et privées du secteur autour d'une vision commune. L'objectif d'après lui, étant de favoriser une appropriation collective de la stratégie et d'assurer l'alignement des priorités et des actions pour les prochaines années. Les travaux ont notamment porté sur la définition des orientations et des initiatives stratégiques devant guider le développement du numérique au cours du prochain quinquennat.
Ce séminaire selon la ministre du numérique et de la digitalisation, devait permettre de répondre à une question cruciale : quel Bénin numérique bâtir à l'horizon 2031 ?
Aurélie Adam Soulé Zoumarou a rappelé à cette occasion que le gouvernement attend une stratégie globale, couvrant l'ensemble des domaines du numérique. Elle a également souligné que, malgré les progrès réalisés, plusieurs défis persistent. Parmi ceux-ci figurent l'accès insuffisant à la connectivité, la couverture et la qualité de l'internet haut débit, ainsi que la persistance de la fracture numérique.
La ministre n'a pas manqué d'évoquer les enjeux liés à la protection des données à caractère personnel, à la transformation numérique des PME et au financement des start-up ; lesquels nécessitent des réponses adaptées et renforcées.
Elle a exhorté les participants à contribuer activement aux réflexions afin de garantir la cohérence et la solidité de la vision stratégique du Bénin numérique à l'horizon 2031.
F. A. A.
Le Maroc est élu, ce mercredi 11 février 2026, à Addis-Abeba (Ethiopie), dès le premier tour, pour un mandat de deux ans au Conseil de Paix et de Sécurité de l'Union africaine. C'est la troisième fois que le Royaume marque sa présence au sein de cet organe décisionnel permanent en charge de la prévention, la gestion et le règlement des conflits sur le continent.
Le Royaume du Maroc est encore élu pour un mandat de 02 ans au Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine (CPS/UA). L'élection a lieu ce mercredi 11 février 2026, à Addis-Abeba, lors des travaux de la 48e session ordinaire du Conseil exécutif de l'organisation panafricaine.
L'élection du Maroc au CPS de l'UA est une reconnaissance des actions entreprises par Sa Majesté le Roi en faveur d'une Afrique stable, dont l'approche en matière de résolution des conflits repose sur une démarche rationnelle et le respect du droit international, ainsi que sur la recherche de solutions pacifiques, a souligné M. Bourita dans une déclaration à la presse à l'issue de l'élection du Royaume, dès le premier tour, pour un mandat de deux ans au CPS de l'organisation panafricaine.
Par cette élection, le Maroc signe pour la troisième fois, sa présence au sein de cet organe après un mandat de 3 ans (2022-2025) et autre mandat de 2 ans (2018-2020). Au cours de ces mandatures, le Maroc a contribué de manière constructive à l'amélioration des méthodes de travail et à l'instauration des bonnes pratiques, de concert avec les autres États membres, dans le cadre d'une démarche responsable et inclusive.
C'est la troisième fois en neuf ans, depuis le retour du Maroc à l'Union africaine en 2017, que le Royaume est élu au CPS, l'un des organes importants de l'Union chargé de gérer les questions liées aux crises, aux enjeux sécuritaires et à la stabilité du continent africain, a rappelé M. Bourita, ajoutant que, conformément à la vision de Sa Majesté le Roi, la paix et la stabilité ne peuvent exister sans développement.
Ce vote en faveur du Maroc se veut de même une reconnaissance des initiatives et de l'approche adoptées par le Maroc, grâce au leadership du Souverain en matière de paix et de sécurité, fondées sur une vision globale indissociable du développement, la médiation et les opérations de maintien de la paix et le rapprochement des points de vue, a-t-il soutenu.
Grâce à son expérience acquise lors de ses mandats précédents au sein du CPS de l'UA, le Maroc est aujourd'hui en mesure de renforcer son action et de contribuer positivement à la sécurité et à la stabilité de l'Afrique, a ajouté le chef de la diplomatie marocaine.
Le Royaume a obtenu plus des deux tiers des voix (34 voix) lors de cette élection qui a eu lieu dans le cadre de la 48ème session ordinaire du Conseil exécutif de l'Union africaine.
Cette session est organisée en prélude au 39e Sommet des chefs d'Etat et de gouvernement de l'UA, prévu les 14 et 15 février 2026.
F. A. A.
Boris Maurice AÏWANOU, l'un des gardes rapprochés du chef de l'Etat Patrice Talon n'est plus. Il a tiré sa révérence ce mardi 10 février 2026.
Deuil à la Présidence de la République du Bénin. Boris Maurice AÏWANOU, l'un des gardes rapprochés du chef de l'Etat est décédé ce mardi 10 février 2026. Il est mort des suites d'une crise d'asthme, selon les informations.
Le regretté est un agent discret et un maillon essentiel du dispositif de sécurité présidentielle. Aux côtés du chef de l'Etat depuis une dizaine d'années, il s'est illustré par son professionnalisme, sa loyauté et son engagement sans faille au service de la protection du chef de l'État et des institutions de la République.
Paix à son âme !
Dega Konaté Agossou, conseiller communal à la mairie de Sèmè-Podji est décédé vendredi 6 février 2026.
Deuil à la municipalité de Sèmè-Podji. Le conseiller communal, Dega Konaté Agossou n'est plus. Il a rendu l'âme vendredi 6 février 2026, des suites d'une longue période de convalescence. L'information a été confirmée par le conseil communal à travers un communiqué en date du lundi 9 février 2026.
Le regretté, a-t-on appris, est acteur de la bonne gouvernance, très connu pour sa rigueur budgétaire et le développement économique. Il occupait jusqu'à son décès, le poste de président de la Commission permanente des affaires économiques et financières.
F. A. A.
Après près de quatre ans à la tête de la mission diplomatique américaine au Bénin, Brian Shukan s'apprête à quitter Cotonou. À l'occasion d'une table ronde avec les professionnels des médias, ce mardi 10 février 2026, l'ambassadeur a dressé un bilan du partenariat entre Washington et Cotonou, tout en réaffirmant l'engagement des États-Unis aux côtés du Bénin face aux défis sécuritaires, économiques et sociaux. La rencontre s'est déroulée en présence de la cheffe de mission adjointe, Brinille Eliane Ellis, et de la directrice des Affaires publiques, Elizabeth Ategou.
En poste depuis mai 2022, l'ambassadeur des États-Unis près la République du Bénin, Brian Shukan, est en fin de mission. Durant près de quatre années, il a œuvré au renforcement des relations de coopération entre les deux pays. « Mon épouse et moi sommes arrivés pour la première fois au Bénin en 1996, au début de ma carrière diplomatique. Nous sommes revenus en 2022 en tant qu'ambassadeurs », a rappelé le diplomate.
Des transformations « remarquables »
Brian Shukan a souligné les profondes mutations observées au Bénin au fil des décennies. « Sur une période de 30 ans, les changements et le développement qu'a connus le Bénin sont remarquables », a-t-il déclaré. Il a notamment relevé les progrès réalisés en matière d'infrastructures et de développement économique, en particulier dans les secteurs du coton et du textile. « Cela inclut également l'accent mis par le Bénin sur la production à valeur ajoutée », a-t-il précisé.
Au cours de son séjour, l'ambassadeur a sillonné plusieurs régions du pays, allant à la rencontre de communautés bénéficiaires de projets soutenus par les États-Unis, notamment dans les domaines de la santé, des infrastructures et de la sécurité. Il s'est également dit fier du travail accompli avec le Corps de la paix, dont les volontaires interviennent au plus près des populations.
« Nous avons eu la chance de travailler en partenariat avec des agences fédérales américaines performantes présentes au Bénin, telles que le Millennium Challenge Corporation et le Corps de la paix, ainsi qu'avec le gouvernement béninois, afin d'améliorer l'accès à des services essentiels comme l'électricité et l'eau potable », a indiqué Brian Shukan. Selon lui, les projets mis en œuvre ont eu des impacts significatifs dans les communautés à travers tout le pays.
Une coopération renforcée face aux défis sécuritaires
Sur le plan sécuritaire, l'ambassadeur s'est réjoui du niveau de coopération entre les deux pays. Plus de 30 millions de dollars ont été mobilisés pour appuyer les Forces armées béninoises et la Police républicaine, à travers des dons d'équipements, des formations et la construction d'un centre de formation pour policiers. Pour le diplomate, les défis sécuritaires ne peuvent être relevés de manière isolée. « Il est important que les pays régionaux et internationaux travaillent ensemble et partagent les informations, car les organisations extrémistes violentes ne respectent pas les frontières nationales », a-t-il souligné. Brian Shukan appelle à une approche globale intégrant le développement et la lutte contre la pauvreté dans les zones marginalisées.
Interrogé sur les réformes politiques au Bénin, l'ambassadeur a réaffirmé l'attachement des États-Unis à certaines valeurs fondamentales, notamment le droit des citoyens à choisir leurs dirigeants, la responsabilité des gouvernants, la liberté d'expression et la liberté de la presse. Tout en respectant la souveraineté du Bénin, il a assuré de la disponibilité de son pays à accompagner les autorités béninoises « dans un esprit de partenariat, de respect mutuel et de coopération constructive ».
Dans le domaine de la culture, Brian Shukan s'est dit profondément marqué par la créativité et la richesse culturelle du Bénin. Il a salué le soutien des autorités à la culture, citant l'art, la musique et des initiatives telles que les Vodun Days. « C'est très impressionnant et je garderai cela dans mon cœur bien après mon départ », a-t-il confié.
Une assistance américaine malgré les réformes
L'ambassadeur a également mis en lumière l'impact des programmes de santé soutenus par les États-Unis, notamment à travers des milliers de relais communautaires appuyés par l'USAID, engagés dans la santé maternelle et infantile ainsi que la vaccination dans les communes.
L'Ambassadeur des États-Unis d'Amérique près le Bénin, Brian Shukan avec les professionnels des médiasConcernant l'assistance américaine, Brian Shukan a tenu à rassurer. Malgré les réformes et la fermeture de certaines missions de l'USAID, les programmes essentiels se poursuivent. Plus de 50 millions de dollars sont investis pour continuer le soutien aux relais communautaires, la lutte contre le paludisme et la surveillance des maladies. Le Millennium Challenge Corporation et le Corps de la paix poursuivent également leurs actions au Bénin. À la veille de son départ, l'ambassadeur Brian Shukan a salué la qualité des relations entre les États-Unis et le Bénin, qu'il qualifie de ‘'constructives et porteuses d'avenir''.
Akpédjé Ayosso
Le locataire d'un immeuble à Porto-Novo a été expulsé pour 46 mois de loyers impayés soit près de 4 ans d'arriérés. Il doit payer également à son bailleur la somme de deux millions quatre cent quatre-vingt-dix mille (2.490.000) FCFA.
Le tribunal de commerce de Cotonou a ordonné, mardi 3 février 2026, l'expulsion d'un locataire. Il occupait un immeuble au quartier Houinmè à Porto-Novo « dans le cadre de ses activités professionnelles ». Celui a cumulé plusieurs loyers.
Assigné une première fois en mai 2023 pour le règlement de 800 000 francs CFA, le locataire « n'a pas cru devoir s'exécuter ».
Les loyers se sont accumulés au fil des mois.
Les bailleurs, des héritiers, ont engagé plusieurs démarches pour obtenir paiement. Mais toutes les tentatives effectuées sont restées vaines. Ils procèdent alors à l'expulsion du locataire le 29 octobre 2025.
Assigné une seconde fois en décembre 2025 pour le règlement de la somme totale de deux millions quatre cent quatre-vingt-dix mille (2.490.000) francs au titre des arriérés de loyers couvrant la période de janvier 2022 à octobre 2025, le locataire n'a pas comparu à l'audience.
Le Tribunal, statuant le 3 février 2026, a jugé la demandé des bailleurs fondée puisqu' « aucune preuve de paiement » n'a été rapportée au dossier.
Le locataire a été condamné au paiement de la somme de deux millions quatre cent quatre-vingt-dix mille (2.490.000) francs CFA au titre des arriérés de loyers dus en octobre 2025 aux héritiers.
Une patrouille motorisée du commissariat de l'arrondissement de Savè, dans le département des Collines, a surpris ce mardi 10 février 2026 à un carrefour de la ville, un individu en plein cambriolage d'un restaurant.
Un présumé cambrioleur arrêté ce mardi 10 février 2026 à Savè en pleine action de cambriolage. La Police à travers une publication sur ses canaux digitaux informe que le mis en cause ayant aperçu les éléments de l'équipe de patrouille, s'est aussitôt camouflé pendant un laps de temps avant de prendre la fuite.
La course poursuite engagée par les policiers a permis de le rattraper après 500 mètres plus loin dans une concession environnante dont il a escaladé la clôture pour s'y réfugier. Interpellé, il a cité son receleur. Ce dernier a également été arrêté avec divers objets retrouvés chez lui et issus de cambriolages antérieurs.
Le cambrioleur avait déjà conditionné un gros colis de vivres. En garde à vue avec son receleur, les deux seront bientôt présentés au procureur pour répondre de leurs actes.
F. A. A.
Au Bénin, le parquet spécial près la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) a requis le lundi 09 février 2026 une peine de prison contre le prévenu Bob K. poursuivi par le député Armand Gansè pour harcèlement par le biais d'un système électronique. Le verdict du procès est attendu pour le lundi 27 avril 2026.
Vers une peine de prison avec sursis pour l'homme poursuivi après des statuts WhatsApp considérés comme visant un député. Lundi 09 février 2026, une nouvelle audience s'est ouverte le lundi 15 décembre 2025 dans ce dossier opposant le député Armand Gansè au prévenu Bob K. dans une affaire de harcèlement par le biais d'un système électronique. Dans cette affaire, l'élu du Bloc républicain (BR) a porté plainte.
À l'ouverture de l'audience, c'est l'avocat du député Armand Gansè qui a fait ses demandes. Il a notamment déclaré que les statuts visés du prévenu poursuivi sans mandat de dépôt ont porté préjudice à son client. Pour cela, il a réclamé dix millions FCFA à titre de dommages et intérêts.
Vingt-quatre (24) mois de prison assortis de sursis requis
Après les demandes de la partie civile, c'est autour du ministère public représenté par le premier substitut du procureur spécial près la CRIET de faire ses réquisitions. Il a notamment souligné à la Cour la gravité des actes du prévenu envers le député.
Le ministère public a donc demandé à la Cour de le retenir dans les liens de prévention des faits de harcèlement par le biais d'un système électronique. Il a requis vingt-quatre (24) mois de prison avec sursis et une amende de deux millions FCFA. Par ailleurs, le procureur a requis la condamnation de Bob K. au paiement d'un franc symbolique à Armand Gansè, rapporte l'envoyé spécial de Libre Express.
Les faits
Dans ce dossier, le prévenu Bob K. est poursuivi sans mandat de dépôt pour des faits de harcèlement par le biais d'un système électronique. Selon la déposition du plaignant Armand Gansè lors d'une audience en février 2025, les faits de harcèlement à son encontre ont commencé le jour où il a décidé de couper les ponts avec le prévenu.
Armand Gansè confie également que le prévenu l'a accusé d'avoir enceinté une femme voisine dans son quartier à Bohicon. « J'ai amené l'affaire ici pour qu'il puisse apporter la preuve de ses allégations. J'ai ajouté les vidéos de depuis un an. Il a détruit ma famille avec ces vidéos », avait indiqué le député à la Cour, rapporte l'envoyé spécial de Libre Express.
Dans sa déposition, le parlementaire du Bloc républicain (BR) déplorait aussi les statuts visés remplis d'insultes sur WhatsApp. Armand Gansè indiquait à la Cour que le prévenu utilise même l'un de ses noms connus à Bohicon pour lui attribuer des faits et des dires.
L'exploitation illégale de l'or continue de faire des victimes à Natitingou. A Koussiguou, dans l'arrondissement de Perma, une explosion de dynamite survenue dans la nuit du mercredi 5 février 2026, aux environs de 22 heures, a endeuillé un site minier clandestin installé sur la montagne.
Nouveau drame lié à l'exploitation illégale de l'or à Natitingou. Dans cette commune du département de l'Atacora, une explosion de dynamite a fait un mort et des blessés dans la nuit mercredi 5 février 2026.
Au moment de l'incident renseignent nos sources, près d'une trentaine d'orpailleurs exerçaient sans équipements de sécurité. Le bilan provisoire fait état de 11 blessés, évacués en urgence vers les centres de santé. Un blessé grave a succombé avant son admission à l'hôpital.
Parmi les autres victimes, 7 cas sont jugés sérieux, dont un critique, tandis que neuf blessés sont désormais dans un état stable grâce à la prise en charge médicale. Alertées, les autorités judiciaires et administratives se sont rendues sur les lieux pour constater les faits.
Le site minier de Koussiguou est officiellement attribué à une entreprise chinoise, et le maire de Natitingou avait récemment sommé les occupants illégaux de quitter les lieux. Ce nouveau drame met une fois de plus en lumière les dangers de l'orpaillage clandestin et l'urgence de mesures fermes pour mettre fin à ces activités illégales qui continuent de coûter des vies à Koussiguou.
F. A. A.
Le directeur de cabinet du ministre des enseignements maternel et primaire, Dèwanou Avodagbé, a ouvert ce lundi 9 février 2026 à Cotonou, l'atelier international de regroupement des équipes nationales du PASEC 2024.
Cotonou, la capitale économique du Bénin accueille depuis ce lundi 9 février 2026, les travaux de l'atelier international de regroupement des équipes nationales du PASEC 2024, un rendez-vous majeur qui vise à renforcer l'implication des pays membres de la CONFEMEN dans la phase finale de l'évaluation PASEC 2024. Les équipes seront préparées au cours des travaux, à la diffusion et à l'exploitation des résultats, ainsi qu'à la transition vers le cycle d'évaluation PASEC 2028, car, piloter un système éducatif sans évaluation, c'est naviguer à vue sur un océan d'incertitudes.
Selon le secrétaire général de la CONFEMEN, Baba-Moussa Abdel Rahamane, les travaux prévus du 9 au 13 février permettront de renforcer les capacités des équipes nationales pour la finalisation des rapports, ainsi que pour une meilleure valorisation des résultats.
Insistant sur l'importance de la culture de la preuve, Avodagbé a invité pour sa part, les participants à finaliser rigoureusement les rapports nationaux, à concevoir des stratégies de diffusion inclusives et à transformer les données en outils de plaidoyer pour un investissement éducatif plus efficace. L'atelier s'ouvre ainsi sur cinq jours de travaux dédiés au renforcement des systèmes éducatifs de l'espace francophone.
F. A. A.
Trois jours après leur installation, les députés de la 10e législature se retrouvent ce mercredi 11 février 2026 au Palais des gouverneurs à Porto-Novo, pour une séance plénière consacrée à la mise en place des organes de ladite législature.
Après l'élection des membres du bureau de l'Assemblée nationale, 10e législature lors de la session inaugurale du dimanche dernier, les députés retrouvent le chemin de l'hémicycle ce mercredi 11 février 2026, pour une séance plénière. Ladite séance selon un communiqué du président Joseph Djogbénou, sera consacrée à l'élection des bureaux des cinq commissions permanentes. Il s'agit de la Commission des lois, de l'administration et des droits de l'homme, la Commission des finances et des échanges, la Commission du plan, de l'équipement et de la production, la Commission de l'éducation, de la culture, de l'emploi et des affaires sociales, et la Commission des relations extérieures, de la coopération au développement, de la défense et de la sécurité. Chaque commission compte au moins 13 membres, et est dirigée par un bureau de 05 personnes, avec pour mission notamment, le contrôle de l'action gouvernementale. La séance plénière de ce jour sera également consacrée à la désignation des responsables des groupes parlementaires.
Considérés comme des organes politiques, leur organisation relèvera des deux formations politiques représentées à l'Assemblée nationale, à savoir l'Union progressiste le Renouveau (UP-R), et le Bloc républicain (BR).
F. A. A.
La Banque d'Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC) a nommé M. Baba Malick Ba au poste de Directeur Régional en charge de la supervision de la Côte d'Ivoire, du Sénégal, de la Gambie, du Burkina Faso, du Cap-Vert et de la Guinée, à compter du 1er février 2026.
Baba Malick Ba est un professionnel chevronné de la finance qui possède une vaste expérience dans les secteurs public et privé, dans divers domaines : gestion des risques, financement de projets, banque, marchés de capitaux, financement des exportations, analyse de crédit, gestion de portefeuille, marchés financiers et partenariats public-privé.Avant de rejoindre la Banque, M. Ba a travaillé pour le gouvernement sénégalais au ministère de l'Économie, du Plan et de la Coopération en tant que Directeur du financement et des partenariats public-privé et Coordonnateur de l'unité PPP du Sénégal (UNAPPP).
De plus, M. Ba a occupé le poste de Conseiller Senior auprès du ministre de l'Économie, du Plan et de la Coopération du Sénégal sur des questions financières et stratégiques. Il a joué un rôle important dans la mobilisation de capitaux pour financer degrands projets d'infrastructure dans de nombreux secteurs tels que les transports, la santé, l'assainissement, l'énergie et l'éducation. M. Ba a également occupé divers postes stratégiques au sein d'entreprises publiques canadiennes (Exportation et développement Canada et Société canadienne d'hypothèques et de logement) et a travaillé comme banquier pour JP Morgan Chase et Bank of America aux États-Unis et au Canada.M. Ba est parfaitement bilingue (français et anglais) et titulaire d'un Executive MBA de l'Université du Québec à Montréal (Canada) ainsi que d'une licence en finance et en administration des affaires de l'Université Franklin de Columbus, dans l'Ohio (États-Unis).
En outre, M. Ba a siégé au conseil d'administration de plusieurs banques multilatérales telles que la Banque Islamique de Développement, la BOAD et la BIDC.Dans le cadre de ses nouvelles fonctions à la BIDC, il soutiendra les opérations régionales de la Banque, renforcera les partenariats et fera progresser la mission de la BIDC en faveur du développement économique durable dans la région de la CEDEAO. Il sera basé au bureau régional de la Banque à Abidjan.
À propos de la BIDC
La Banque d'Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC) est l'Institution de Financement du Développement des États membres de la Communauté Économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO). Basée à Lomé, en République togolaise, la Banque s'engage à financer des projets et programmes de développement portant sur diverses initiatives dans les secteurs des infrastructures et des services sociaux de base, du développement rural et de l'environnement, de l'industrie ainsi que des services sociaux, à travers ses guichets dédiés aux secteurs privé et public. Les interventions de la BIDC se font sous forme de prêts à long, moyen et court terme, de prises de participation, d'octroi de lignes de crédit et mise en place d'accords-cadres de refinancement, des opérations d'ingénierie financière et services connexes.
Promu au grade de Général 5 Etoiles lors de la session extraordinaire du Conseil des ministres du 24 décembre 2025, le Général Bertin Bada a reçu ses attributs ce lundi 9 février 2026, lors d'une cérémonie présidée par le ministre délégué en charge de la défense, Alain NOUATIN.
Pour la première fois dans l'histoire, l'Armée béninoise compte en son sein un Général 5 Etoiles, le plus haut grade de la hiérarchie militaire. Cette distinction historique a été officiellement portée par le Général Bertin Bada, directeur du cabinet militaire du président de la République ce lundi 9 février 2026, en présence d'un parterre de personnalités dont des membres du gouvernement, d'Officiers supérieurs, de Sous-officiers, et d'hommes du rang.
Le grade de Général 5 Etoiles décerné au récipiendaire selon le ministre de la défense, relève de la volonté du chef de l'Etat, chef suprême des Armées, à bâtir des forces armées solides, disciplinées, loyales et stratégiquement aguerries. Cette élévation successive aux grades de Général de Brigade aérienne, Général de Division aérienne, Général de Corps Aérien et enfin, Général d'Armée aérienne, n'est nullement une faveur, mais l'aboutissement logique d'un cheminement fondé sur le travail, la constance et le sens du devoir. « En vous conférant le grade de Général d'Armée Aérienne, la République ne célèbre pas seulement votre passé ; elle vous confie son présent et son avenir. À ce niveau, l'honneur devient charge et le grade, mission », a déclaré le ministre de la défense.
Bertin Bada est un Pilote militaire de formation. Il a intégré l'Armée béninoise en 1983 après un test psychotechnique de l'armée de l'air. Durant son parcours riche et exemplaire, il a occupé de très hautes fonctions, notamment, Commandant de base, Chef de division, Chef d'État-Major de l'armée de l'air, instructeur pilote, Commandant de bord, etc.
F. A. A.
Le spécimen du bulletin unique devant servir à l'élection présidentielle du 12 avril 2026, a été validé ce lundi 9 février lors d'une séance à la Commission électorale nationale autonome (CENA), en présence des représentants des deux duos candidats en lice pour ce scrutin.
Le spécimen du bulletin unique devant servir à l'organisation de la présidentielle d'avril 2026 au Bénin est connu. La CENA a procédé à sa validation lors d'une séance ce lundi 9 février, en présence des représentants des deux duos candidats en lice pour cette élection. Mariam Chabi Talata, colistière de Romuald Wadagni, candidat au poste de président de la République à cette élection, représentait la mouvance présidentielle.
Le parti Force cauris pour un Bénin émergent (FCBE), qui porte la candidature du duo Paul Hounkpè - Judicaël Rock Hounwanou, est représenté par Abdoulaziz Yarou Brisso.
Sacca Lafia, président de la CENA a rappelé à l'occasion, l'objectif de la séance. Une présentation détaillée du document a été ensuite faite à ces deux représentants afin de leur permettre d'apprécier la configuration générale du bulletin.
Les représentants des deux duos ont fait des recommandations à la CENA qui a assuré que l'institution examinerait leurs recommandations dans le strict respect des textes en vigueur.
F. A. A.
Le commissariat de l'arrondissement d'Avogbana, dans la commune de Bohicon, a conduit une enquête criminelle ayant abouti à l'interpellation de deux individus et à la saisie d'un véhicule déclaré volé dans la commune de Ouidah.
Un véhicule volé à Savi, commune de Ouidah, suite à un vol à main armée retrouvé au quartier Zoungoudo, dans la commune de Bohicon. Dans ce quartier, les habitants ont découvert un artisan en train de repeindre une voiture de marque Toyota Corolla dépourvue de plaque d'immatriculation, dans une brousse. Un fait qui a suscité des soupçons. La Police a ouvert une enquête pour vérifier l'origine du véhicule.
Interpellé, le peintre indique aux enquêteurs que le véhicule lui avait été confié par un mécanicien qu'il a présenté comme son client. Ce dernier, à son tour, a affirmé pouvoir conduire les enquêteurs au propriétaire du véhicule, avant de se soustraire aux investigations et de disparaître.
Face à ces éléments jugés suspects, le commissariat d'Avogbanna a poursuivi les investigations. Avec l'appui des services techniques compétents de l'État, le propriétaire du véhicule a été identifié, mais il est resté injoignable.
Les recherches ont finalement permis d'établir que le véhicule en cours de peinture à Bohicon faisait l'objet d'un avis de recherche émis par le commissariat de Savi, dans la commune de Ouidah. Il était lié à un cas de vol à main armée suivi de l'assassinat de son propriétaire. Le peintre et le mécanicien ont été interpellés et placés en garde à vue. En attendant leur présentation au Procureur de la République, la Police poursuit les investigations afin de faire toute la lumière sur cette affaire et d'identifier d'éventuelles autres personnes impliquées.
F. A. A.
Au quartier Zakpo Adamè Ahito à Bohicon, un homme est mort électrocuté ce lundi 9 février 2026 alors qu'il coupait un arbre.
Tragédie ce lundi 9 février 2026 à Bohicon. Un homme âgé de 38 ans environ a perdu la vie par électrocution. La victime selon des sources concordantes, coupait un arbre de moringa quand il est entré en contact avec les câbles de haute tension de la Société béninoise d'énergie électrique (SBEE). Il reçoit la décharge électrique et meurt sur place.
La Police républicaine s'est rendue sur les lieux pour le constat.
F. A. A.
Le commissaire de police Delcoz Kindjanhoundé, auteur d'une vidéo défiant le président Patrice Talon, a comparu ce lundi 9 février 2026 devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET). À la barre, le prévenu a plaidé non coupable et s'est expliqué sur ces vidéos appelant à la révolte contre le régime du président Patrice Talon.
Une première audience pour le policier Delcoz Kindjanhoundé devant la CRIET. Placé en détention préventive depuis le 16 décembre 2026, le prévenu a comparu ce lundi 9 février 2026 pour plusieurs chefs d'accusation dont ceux d'incitation à la rébellion et à la haine et détention illégale d'armes à feu. Convoqué à la barre, l'officier de police ne se reconnaît pas dans les faits mis à sa charge par le parquet spécial près la CRIET.
À l'entame de sa déposition, le prévenu affirme à la Cour avoir été recruté dans l'armée en 2014 avant d'intégrer le corps des gendarmes. Grâce à la fusion de la police et de la gendarmerie intervenue en 2017, il est devenu agent de la police républicaine. « Est-ce que vous avez publié une vidéo ? », lui demande le juge.
À cette question, l'officier de police reconnaît avoir fait cette vidéo. « J'ai appelé le peuple béninois à une révolution démocratique », a-t-il expliqué. Sa réponse a fait réagir le ministère public représenté par le premier substitut du procureur spécial près la CRIET. Le parquet lui demande à quel titre il a fait cette vidéo. « J'ai fait cette vidéo en qualité de simple citoyen », va-t-il répondre.
Suite à cette réponse, le juge chargé du dossier va lui demander : « Est-ce que lorsqu'on est en tenue, on fait ces genres de vidéos ? ». Le prévenu a répondu qu'on pouvait le faire en partie avant de revenir sur les quatre (04) raisons pour lesquelles il a fait cette vidéo.
Pour la première raison, il évoque son combat au front contre le terrorisme. « J'ai été envoyé au front fin 2023. Là-bas, j'ai combattu les terroristes. J'ai vu des hommes mourir au front », a-t-il déclaré. Le prévenu explique qu'il a fait cette vidéo pour respecter l'âme des morts au front contre le terrorisme.
« Est-ce qu'il n'y a pas un autre moyen pour se plaindre ? », va lui demander le juge. Le prévenu va expliquer qu'il a envoyé des fiches de notes à sa hiérarchie qui sont restées sans suite. Le commissaire de police n'aura pas le temps d'évoquer les trois autres raisons qui sous-tendent sa vidéo sur les réseaux sociaux. Le dossier est renvoyé au lundi 20 avril 2026 pour continuation, rapporte l'envoyé spécial de Libre Express.
Les faits
Dans une déclaration publiée sur les réseaux sociaux, Delcoz Landry Bignon Kindjanhoundé, commissaire de Police républicaine de première Classe, a menacé de s'en prendre aux institutions républicaines, notamment au président de la République Patrice Talon. Il avait dénoncé la manière dont la lutte contre le terrorisme est menée dans le nord du Bénin.
Le commissaire de police est allé loin, en promettant de mettre en exécution sa menace à une date indiquée par ses soins. Ses déclarations devenues virales sur les réseaux sociaux se sont limitées aux commentaires d' internautes, sans aucune suite dans l'action comme promis par le policier. La police républicaine a rapidement interpellé Delcoz Kindjanhoundé.
Les travaux d'aménagement et de bitumage de la route Alembé–Lopé–Carrefour Leroy Mykouyi ont été officiellement lancés, vendredi 6 février 2026, dans la province de l'Ogooué-Ivindo, au Gabon. La cérémonie a réuni entre autres Hermann Immongault, Vice-Président du Gouvernement et Edgard Moukoumbi, Ministre des Travaux Publics et de la Construction ainsi que Yaya Konaté, directeur général de Porteo BTP Gabon et Papa Amadou Sarr, directeur général du Groupe Porteo.
Démarrage des travaux d'aménagement et de bitumage de l'axe Alembe-Lope-Carrefour Leroy Mykouyi, long de 306 kilomètres. Ce projet structurant est confié à Porteo BTP Gabon, filiale du Groupe Porteo, dirigé par l'homme d'affaires panafricain Hassan Dakhlallah. Cet axe routier constitue un corridor essentiel pour les échanges entre le centre-sud et le nord-est du Gabon. Pour les populations de l'Ogooué-Ivindo, ce projet représente un tournant majeur, tant en matière de mobilité que de développement économique. « La modernisation de l'axe Alembé–Lopé–Carrefour Leroy Mykouyi permettra de réduire significativement les temps de parcours, de sécuriser les déplacements et de soutenir les activités agricoles, forestières et commerciales de la région », souligne Porteo BTP Gabon.
Un outil de désenclavement et de création d'emplois
Au-delà de son impact infrastructurel, le projet se positionne comme un outil stratégique de désenclavement et un levier de développement économique et social. À terme, les travaux mobiliseront environ 1400 hommes et femmes, ainsi que des centaines d'engins et d'équipements. Cette dynamique favorisera la création d'emplois locaux.
Des travaux dans le respect de l'environnement
Selin Porteo BTP Gabon, les travaux seront réalisés dans le strict respect de sa politique QHSE (Qualité, Hygiène, Sécurité et Environnement). Une attention particulière sera accordée à la préservation des écosystèmes, notamment le Parc national de la Lopé, classé au patrimoine mondial de l'Unesco.
Aucune inquiétude n'est donc à signaler quant à l'impact environnemental du projet, les standards de sécurité et de protection de l'environnement étant au cœur de l'intervention de l'entreprise.
À travers ce projet, le Groupe Porteo réaffirme sa vision panafricaine. Comme le souligne son président Hassan Dakhlallah, l'ambition du groupe est de « contribuer à l'émergence d'une Afrique industrielle, autonome et connectée, créatrice de valeur durable pour les États et les populations ».
Avec le lancement des travaux de l'axe Alembé–Lopé–Carrefour Leroy Mykouyi, Porteo BTP Gabon consolide ainsi son positionnement d'acteur de référence dans la réalisation d'infrastructures routières structurantes, au service du désenclavement des territoires, du développement économique local et de l'amélioration du cadre de vie des populations.
Le mercato hivernal est officiellement clos. Ces dernières semaines, de nombreux clubs ont profité de l'occasion pour peaufiner leurs effectifs, combler les lacunes à certains postes et renforcer leur profondeur de banc avant la période cruciale de la saison. Il s'agissait parfois de renforts ponctuels, parfois de rotations susceptibles d'influencer directement l'équilibre des forces dans les championnats et les coupes européennes. 1xBet, le meilleur site de paris sportifs international, vous informe des transferts les plus marquants du mercato hivernal.
Antoine Semenyo (de Bournemouth à Manchester City, 72 M €, Ghana).
L'ancien champion d'Angleterre est actif sur le marché des transferts en janvier pour la deuxième année consécutive, signe d'une volonté de reconstruire la formation au plus vite. Pep Guardiola a besoin d'ailiers capables de distribuer efficacement le ballon en attaque, mais Jérémy Doku et Savinho sont souvent forfaits cette saison. Manchester City a donc réagi dès cet hiver en réalisant un transfert qui figure parmi les cinq plus chers de l'histoire du club. Antoine Semenyo a immédiatement justifié l'investissement : le Ghanéen a enfoncé quatre pions et délivré une offrande décisive lors de ses six premières apparitions avec sa nouvelle équipe.
Marc Guéhi (de Crystal Palace à Manchester City, 23 M €, Angleterre)
Le défenseur anglais souhaitait changer de club l'été dernier et était proche de rejoindre… Liverpool. Son contrat avec Crystal Palace s'est terminé à la fin de la saison 2025/2026, et l'équipe du sud de Londres a tout de même décidé de tirer profit de ce joueur précieux. Manchester City, comme dans le cas de Semenyo, a réagi promptement face aux problèmes d'effectif. Guéhi est appelé à pallier les difficultés rencontrées en défense centrale par les protégés de Guardiola, suite aux blessures de Joško Guardiol, Rúben Dias et John Stones, ainsi qu'à la baisse de régime de Nathan Aké.
Ademola Lookman (d'Atalanta à l'Atlético, 35 M €, Nigeria)
Le Nigérian souhaitait quitter le club de Bergame avant le début de la saison, mais a dû patienter. L'intérêt pour le joueur étant resté élevé, le mercato hivernal a permis à toutes les parties de trouver un accord. Pour l'Atlético, ce transfert semble mûrement réfléchi : le groupe apprécie les schémas hybrides, et Lookman est capable de s'acquitter de plusieurs tâches simultanément en avant : évoluer sur les ailes et entre les lignes, accélérer le jeu et créer un avantage par le dribble. Cependant, il y a un cheveu : tous les joueurs n'adhèrent pas à la philosophie de Diego Simeone. Ce n'est pas un hasard si l'Atlético a non seulement recruté Lookman en janvier, mais a également vendu Conor Gallagher et Giacomo Raspadori.
Endrick (du Real à Lyon, prêt, Brésil)
99 minutes de jeu sans action décisive : tel est le bilan du jeune Brésilien de 19 ans cette saison au Real. Avec un temps de jeu aussi réduit, difficile de parler de progrès, et encore moins d'une intégration réussie au rythme d'un grand club. Il est crucial pour un jeune attaquant de jouer régulièrement, de prendre des décisions sous pression et de gagner en confiance par le jeu, et non par l'entraînement. À Lyon, Endrick a déjà obtenu ce qui lui manquait à Madrid : la confiance. En 431 minutes, il a inscrit 5 buts et délivré 1 assist, confirmant que son potentiel se révèle pleinement lorsqu'il est régulièrement sollicité. À ce stade, il n'est pas en mesure de s'imposer dans l'attaque du Real Madrid, ce qui explique son choix en faveur du plus grand nombre de minutes passées sur le terrain. À son âge, la progression par le jeu est plus importante que le statut et une place dans l'équipe première.
João Cancelo (d'Al Hilal au FC Barcelone, prêt, Portugal)
Le Portugais retourne au FC Barcelone, partenaire officiel de 1xBet, où il avait déjà évolué en prêt lors de la saison 2023/2024. Au sein des Blaugrana, Cancelo occupe le rôle de premier remplaçant sur les deux flancs de la défense. Jules Koundé ne dispose pas d'alternative à son poste, et Gerard Martín est davantage utilisé en défense centrale cette saison, n'étant pas un remplaçant régulier d'Alex Balde. La polyvalence de Cancelo et son expérience au plus haut niveau permettent à Barcelone de combler plusieurs lacunes simultanément, sans restructurer sa défense ni perdre en qualité.
Nous sommes convaincus que notre analyse des principaux transferts de l'hiver vous permettra de mieux comprendre les changements de la donne dans les grands championnats. Suivez les meilleurs joueurs et gagnez avec 1xBet !
Ce lundi 9 février 2026, Roberto MENGONI, nouvel ambassadeur d'Italie près le Bénin a présenté les copies figurées de ses lettres de créance au ministre des Affaires étrangères, Olushegun Adjadi BAKARI.
Un nouvel ambassadeur italien au Bénin. Roberto MENGONI est le diplomate désigné par Rome pour la représenter à Cotonou. Il a présenté les copies figurées de ses lettres de créance au chef de la diplomatie béninoise ce lundi 9 février 2026. Les échanges, selon une publication du ministère des Affaires étrangères, ont porté entre autres sur le renforcement des relations diplomatiques, économiques et commerciales entre le Bénin et l'Italie et sur divers sujets d'intérêt commun.
F. A. A.