LES RÉSULTATS LOTO FORTUNE SONT LÀ !
TIRAGE N°134/26
Vendredi 21 août 2026 (18H)
62 • 84 • 65 • 37 • 39
Félicitations aux heureux gagnants !
Pas encore gagné ? Gardez le sourire !
Rendez-vous au prochain tirage de 20h pour une nouvelle chance.
Jouez dans les centres de jeux de la LNB ou en ligne : Tapez 590# ou lnbloto.bj
Jouez avec modération et responsabilité. Le jeu doit rester un plaisir.
LES RÉSULTATS DE LOTO STAR
TIRAGE N°100/26
Samedi 22 Août 2026 (11H)
23 • 04 • 01 • 50 • 32
Félicitations aux heureux gagnants !
– -Pas encore cette fois ? Gardez le sourire.
– -Une nouvelle chance vous attend à 20H pour le prochain tirage.
– -Jouez dans les centres de jeux de la LNB ou en ligne.
– -Tapez *590# ou lnbloto.bj
Jouez avec modération et responsabilité. Le jeu doit rester un plaisir.
A TOI DE JOUER
Entre le 27 juillet et le 2 août 2026, 40 personnes ont été arrêtées dans six régions du Ghana lors d'opérations contre le galamsey, l'exploitation illégale de l'or. La présence de deux ressortissants chinois révèle un système associant des moyens étrangers à des réseaux locaux.
Une offensive menée dans six régions
Le Secrétariat national chargé de la lutte contre l'exploitation minière illégale (NAIMOS) est intervenu le long des rivières Ankobra, Bia, Torya, Tano et Butre, mais aussi dans des réserves forestières et des plantations de cacao. Le galamsey désigne au Ghana l'extraction de l'or pratiquée sans autorisation ou en violation des règles minières et environnementales. Autrefois associé à l'orpaillage artisanal, il repose désormais sur des moyens industrialisés qui aggravent la pollution des cours d'eau et la destruction des forêts et des terres agricoles.Parmi les 40 suspects interpellés figurent deux ressortissants chinois et 38 Ghanéens. Les étrangers ne représentent donc que 5 % des arrestations. Cette proportion n'écarte pas leur responsabilité éventuelle, mais montre que le galamsey ne peut fonctionner sans de nombreux relais locaux.Les saisies illustrent l'ampleur des moyens engagés : des excavatrices, des dizaines de pompes, des machines flottantes appelées « chanfang », des véhicules, des groupes électrogènes, des armes, ainsi que 120 000 cedis en espèces.
Une présence chinoise récurrente, mais dépendante de relais locaux
La nationalité des deux suspects étrangers n'est pas anodine. En avril et mai 2026, au moins onze ressortissants chinois avaient déjà été arrêtés au cours de trois opérations menées le long des rivières Nyaase et Dankai ainsi qu'à Seiko Krom.Depuis plus d'une décennie, plusieurs études décrivent le rôle joué par des opérateurs chinois dans la mécanisation accélérée de l'orpaillage alluvial au Ghana. Leurs financements, leurs excavatrices et leurs techniques de lavage ont contribué à augmenter les volumes de terre traités et, par conséquent, l'ampleur des dégâts environnementaux.La législation ghanéenne réserve pourtant l'exploitation minière à petite échelle aux citoyens du pays. Un ressortissant étranger ne peut donc pas obtenir légalement une licence pour ce type d'activité. Son intervention suppose soit une activité clandestine, soit le recours à un détenteur de permis ou à un prête-nom ghanéen. La présence étrangère ne fonctionne donc pas de manière autonome. Elle dépend de relais capables de fournir des terrains, des autorisations, de la main-d'œuvre, des moyens de transport et des débouchés pour l'or extrait.
Du financement étranger aux complicités locales
Le comptage des arrestations par nationalité ne permet pas, à lui seul, d'identifier les véritables organisateurs. Les personnes présentes sur les sites sont souvent des ouvriers, des conducteurs d'engins ou des gardiens. Les propriétaires des machines, les financiers et les bénéficiaires des opérations peuvent se trouver ailleurs. Le galamsey repose sur une chaîne structurée : des propriétaires fonciers donnent accès aux terrains ; des détenteurs de permis couvrent parfois des activités illégales ; des chauffeurs déplacent les excavatrices ; des intermédiaires approvisionnent les sites en carburant ; des négociants achètent l'or ; enfin, des complicités administratives ou politiques peuvent protéger les opérations.Les acteurs étrangers peuvent apporter des capitaux, des machines ou des compétences techniques. Mais sans partenaires ghanéens, ils ne pourraient ni accéder aux terres, ni recruter les ouvriers, ni transporter les équipements, ni écouler la production.Les 40 arrestations illustrent ainsi la double dimension du phénomène : une activité profondément implantée dans les économies locales, mais connectée à des circuits transnationaux de financement, d'équipement et de commercialisation.
Après les arrestations, quelles poursuites ?
L'efficacité de la lutte contre le galamsey ne peut toutefois pas être évaluée au seul nombre d'arrestations. Le véritable indicateur sera judiciaire : combien de suspects seront effectivement poursuivis ? Combien seront condamnés ? Combien d'excavatrices seront définitivement confisquées ? Combien de commanditaires et de propriétaires réels seront identifiés ?Il faudra également mesurer la restauration des sites. L'interpellation des personnes présentes ne suffit pas à réparer les rivières polluées, les forêts dégradées ou les plantations de cacao détruites.Sans données publiques sur les poursuites, les condamnations, la confiscation du matériel et la réhabilitation des terrains, les opérations spectaculaires risquent de rester sans effet durable. L'arrestation de ressortissants chinois peut alors nourrir un récit politiquement commode, tout en laissant intactes les infrastructures locales qui permettent à l'activité de reprendre.
Remonter toute la filière de l'or
Pour démanteler les réseaux, Accra doit relier les enquêtes policières au cadastre minier, aux registres des sociétés, aux propriétaires des engins, aux transactions bancaires et aux licences d'achat et d'exportation de l'or.Un registre public distinguant les ouvriers, les propriétaires fonciers, les détenteurs de permis, les financiers, les acheteurs et les bénéficiaires réels permettrait de mieux répartir les responsabilités. Il aiderait également à identifier les récidivistes et les entreprises utilisées comme façades légales.La souveraineté minière du Ghana se mesure donc moins à la nationalité des suspects arrêtés qu'à la capacité de l'État à suivre l'ensemble de la valeur, depuis le chantier clandestin jusqu'à la commercialisation et à l'exportation de l'or.
Le pèlerinage marial national de Dassa-Zoumè s'est ouvert, ce vendredi 21 août 2026, sous le signe de la lutte contre les sachets plastiques. Pour cette 72e édition, l'Église catholique et le gouvernement béninois unissent leurs forces pour faire de ce grand rassemblement religieux, un événement respectueux de l'environnement.
À l'initiative de la Fondation Cardinal Bernardin Gantin, l'opération « Dassa-Zoumè Zéro Sachet » invite les milliers de pèlerins à bannir les plastiques à usage unique et à privilégier gourdes, bouteilles réutilisables, contenants en verre ou en inox, sacs en tissu et emballages biodégradables. L'objectif est de limiter la pollution qui, selon une étude réalisée 2015, estime la quantité de déchets plastique produite lors du pèlerinage à environ 184 tonnes.
Le ministère du Cadre de vie et des Transports soutient l'initiative à travers la campagne « Zéro plastique à Dassa-Zoumè », menée avec la Fondation Moov Africa. Les fidèles sont notamment appelés à éviter les sachets et bouteilles jetables, à utiliser les points de collecte et à adopter des comportements écocitoyens.
Portées par l'Église et les autorités publiques, ces deux initiatives poursuivent un même objectif : faire de Dassa-Zoumè un pèlerinage éco-responsable, où la ferveur religieuse ne laisse pas derrière elle des tonnes de déchets plastiques.
F. A. A.
La star de la musique béninoise, Angélique Kidjo a reçu son étoile sur le Hollywood Walk of Fame dans la soirée de ce mardi 18 août 2026 à Los Angeles.
Nouvelle distinction pour Angélique Kidjo. Elle a reçu ce mardi 18 août 2026, son étoile sur le Hollywood Walk of Fame. Cette distinction fait d'elle, la première artiste africaine de l'histoire à être immortalisée sur le Hollywood Walk of Fame dans la catégorie « enregistrement ».
Cette nouvelle distinction vient consacrer quatre décennies d'une carrière internationale exceptionnelle au cours de laquelle l'artiste a fait rayonner la musique africaine sur les plus grandes scènes internationales.
La cérémonie officielle de remise a eu lieu en présence d'une délégation du gouvernement béninois représenté par le ministre de la Culture, des Arts, et du Patrimoine, Yassine Latoundji, et l'ambassadeur du Bénin aux Etats-Unis, Agniola Ahouanmenou.
Quelques images de la cérémonie officielle de remise d'étoile
De nouvelles offres de formation seront ouvertes dans les lycées techniques agricoles dès la rentrée scolaire 2026-2027. L'information est rendue publique ce mardi 18 août 2026, à travers un communiqué de presse.
Selon ce communiqué, ces nouvelles offres de formation qui conduisent à l'obtention du Diplôme de Technicien aux Métiers (DTM), portent sur les métiers d'Aviculture, cuniculture et élevages non conventionnels ; Elevage de bovins et de petits ruminants ; Elevage de porcins ; Pisciculture et aquaculture ; Horticulture vivrière et ornementale ; Production céréalière et légumineuse ; Production de racines et tubercules ; Production de plantes à vibres et textile ; Arboriculture fruitière, forestière et produits forestiers non ligneux ; Palmiers à huile et cocotiers.
L'intégralité du communiqué et les détails sur les débouchés
DIGITAL 20H : Avez-vous tenté votre chance ?
Le tirage DIGITAL 20H N°230 a livré son verdict !
Mardi 18 août 2026
Avez-vous joué ?
Avez-vous misé sur vos numéros porte-bonheur ?
RÉSULTAT : 29 • 89 • 72 • 19 • 42
Félicitations aux heureux gagnants !
Pas encore cette fois ? Gardez le sourire.
Rendez-vous à 00H pour le prochain tirage.
Jouez dans les points de vente de la LNB ou : Tapez *590# ou rendez-vous sur lnbloto.bj
Jouez avec modération et responsabilité. Le jeu doit rester un plaisir.
Un couple a été interpellé, lundi 17 août 2026, au quartier Houssouko, à Porto-Novo.
Les agents de Police du commissariat du 4e arrondissement de Porto-Novo ont investi, sur la base de renseignements, un domicile à Houssouko dans la soirée du lundi 17 août 2026.
Une quantité de matière végétale séchée, suspectée d'être du chanvre indien, ainsi que des comprimés de Tramadol, communément appelés « kolo », y ont été découverts.
Les occupants des lieux, un homme et sa compagne, ont été arrêtés.
L'homme, conducteur de taxi-moto, est soupçonné de participer à la distribution des produits.
Sa compagne a participé à leur conservation et à leur gestion.
Les deux suspects ont été placés en garde à vue.
Ils devraient être présentés au procureur de la République à l'issue de la procédure.
L'opération s'inscrit dans les actions menées par la Police républicaine contre les réseaux de vente et de consommation de substances psychotropes.
M. M.
La note d'émetteur à long terme de la Banque d'investissement et de développement de la CEDEAO (BIDC), passe de B2 à B1, assortie d'une perspective stable. Ce relèvement de l'agence de notation Moody's publié le 14 août 2026, confirme le renforcement de la situation financière de la Banque, sa résilience, ainsi que son statut grandissant d'institution de financement du développement de premier plan en Afrique de l'Ouest. L'annonce a été faite par un communiqué de la BIDC publié ce lundi 17 août.
De la note B2, la Banque d'investissement et de développement de la CEDEAO passe à B1, assortie d'une perspective stable selon le dernier relèvement de l'agence de notation Moody's, publié le 14 août dernier.
Ce relèvement selon un communiqué de la banque, marque une étape décisive dans sa progression régulière vers une notation de catégorie investissement (investment grade). « Il envoie aux investisseurs internationaux et aux partenaires au développement un signal fort quant à la trajectoire crédible de la Banque, qui devrait lui permettre d'accéder aux marchés internationaux de capitaux à des conditions de plus en plus compétitives », lit-on dans le communiqué de la BIDC qui souligne que Moody's a mis en avant plusieurs facteurs clés à l'origine de cette amélioration. Il s'agit de la solidité du profil de solvabilité de la BIDC, un niveau de capitalisation adéquat et une qualité d'actifs résiliente, alors même que la Banque poursuit l'expansion de ses activités de financement à un rythme soutenu.
L'agence a également salué les progrès accomplis dans la diversification des sources de financement de la BIDC, ainsi que le soutien constant de ses actionnaires — illustré par la poursuite des libérations de capital et le développement de partenariats stratégiques.
L'entrée historique de la Banque africaine de développement (BAD) au capital de la BIDC en tant que premier actionnaire institutionnel, approuvée par son conseil d'administration en juin 2026, a largement contribué à cette avancée. Ce partenariat renforce non seulement les fonds propres et les normes de gouvernance de la BIDC, mais confirme également la crédibilité croissante de la Banque en tant qu'acteur régional de premier plan, capable de mobiliser des ressources à grande échelle pour accélérer la transformation structurelle de l'Afrique de l'Ouest.
« Cette révision à la hausse de la notation témoigne clairement des progrès réalisés par la BIDC dans le renforcement de ses bases financières et de ses capacités institutionnelles », a déclaré M. George Agyekum Donkor, PhD, Président de la BIDC et de son Conseil d'administration. « Elle confirme la confiance que nos actionnaires, nos partenaires et la communauté internationale placent en nous. Nous démontrons qu'une banque régionale de développement peut être à la fois ambitieuse et résiliente, et que l'Afrique de l'Ouest dispose d'une institution crédible et efficace, prête à prendre les rênes de son programme de développement », s'est-il réjoui.
Ce relèvement de notation intervient alors que la BIDC déploie sa Stratégie de croissance, de résilience et d'optimisation (GRO) 2026-2030, un ambitieux plan quinquennal donnant la priorité au développement des infrastructures, au financement des énergies renouvelables, à la croissance du secteur privé et au renforcement de la résilience climatique. Au cours des dernières semaines, la BIDC a intensifié ses opérations stratégiques, faisant avancer des projets dans les secteurs des infrastructures, de la santé et de l'énergie, des projets qui contribuent déjà à améliorer l'accès à l'électricité, à créer des emplois et à jeter les bases d'une croissance économique durable dans l'ensemble de la sous-région.
À propos de la BIDC
La Banque d'Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC) est l'Institution de Financement du Développement des quinze États de l'Afrique de l'Ouest. Basée à Lomé, en République togolaise, la Banque s'engage à financer des projets et programmes de développement portant sur diverses initiatives dans les secteurs des infrastructures et des services sociaux de base, du développement rural et de l'environnement, de l'industrie ainsi que des services sociaux, à travers ses guichets dédiés aux secteurs privé et public.
Les interventions de la BIDC se font sous forme de prêts à long, moyen et court terme, de prises de participation, d'octroi de lignes de crédit et mise en place d'accords-cadres de refinancement, des opérations d'ingénierie financière et services connexes.
LES RÉSULTATS LOTO FORTUNE
TIRAGE N°132/26
Mardi 18 août 2026 (18H)
55 • 63 • 40 • 74 • 88
Félicitations aux heureux gagnants !
Pas encore gagné ? Gardez le sourire !
Rendez-vous au prochain tirage de 20h pour une nouvelle chance.
Jouez dans les centres de jeux de la LNB ou en ligne : Tapez 590# ou lnbloto.bj
Jouez avec modération et responsabilité. Le jeu doit rester un plaisir.
A TOI DE JOUER #Akaxòa
La consécration d'Angélique Kidjo au Hollywood Walk of Fame suscite la fierté au Bénin. À l'occasion de cette distinction historique, ce mardi 18 août 2026, le président de la République, Romuald Wadagni, a adressé ses félicitations à la star béninoise, devenue la première artiste africaine à recevoir une étoile sur cette célèbre promenade de Los Angeles.
« C'est avec une immense fierté que je salue l'attribution d'une étoile sur le prestigieux Hollywood Walk of Fame à notre compatriote Angélique Kidjo », a déclaré le chef de l'État. Pour Romuald Wadagni, cette reconnaissance dépasse le cadre de la musique. « L'icône béninoise grave son nom dans l'histoire et porte au sommet les rythmes, la créativité et la dignité de toute notre Nation », souligne-t-il.
Quatre décennies de carrière
Cette étoile vient couronner plus de quatre décennies d'une carrière internationale marquée par de nombreux succès. Cinq fois lauréate d'un Grammy Award et auteure de 18 albums, Angélique Kidjo s'est imposée comme l'une des grandes voix africaines sur les scènes internationales.
Son engagement ne se limite pas à la musique. À travers la Fondation Batonga, l'artiste œuvre notamment en faveur de l'éducation et de l'autonomisation des jeunes filles.
« Au-delà de ses quatre décennies de succès et de génie musical, son engagement indéfectible pour l'éducation des jeunes filles force l'admiration », a-t-il relevé.
Alors que son nom est désormais inscrit parmi les grandes figures honorées sur le Hollywood Walk of Fame, Angélique Kidjo continue ainsi de porter les couleurs du Bénin bien au-delà des frontières.
Le 14 août 2026, des positions des forces nigériennes ont été attaquées à Séguédine, dans l'extrême nord du pays. Le Mouvement patriotique pour la liberté et la justice revendique 15 morts dans les rangs des forces de sécurité, un bilan qui n'a pas été confirmé par les autorités. Au-delà de cette incertitude, l'opération révèle l'extension de la contestation armée contre le pouvoir militaire à une région stratégique, située entre routes migratoires, trafics transsahariens et zones aurifères.
Des pertes humaines et d'importants dégâts matériels
Plusieurs membres des forces de défense et de sécurité nigériennes auraient été tués lors d'attaques contre des positions militaires à Séguédine, petite localité du département de Bilma, dans l'extrême nord-est du Niger. Selon des sources sécuritaires et locales citées par l'AFP, les assaillants ont visé des postes de sécurité mixtes, provoquant des pertes humaines et d'importants dégâts matériels. Une partie du camp militaire ainsi que plusieurs véhicules auraient été incendiés. Le Mouvement patriotique pour la liberté et la justice, le MPLJ, a revendiqué l'opération. Le groupe affirme avoir tué 15 membres des forces de défense et de sécurité et en avoir blessé sept. Ce bilan reste toutefois à considérer avec prudence : au moment de la diffusion des premières informations, les autorités nigériennes n'avaient publié aucun communiqué officiel permettant de le confirmer.
Deux positions attaquées
D'après les informations attribuées au MPLJ et relayées par plusieurs médias, deux sites auraient été simultanément ou successivement pris pour cible : le camp de la Garde nationale de Séguédine et une barrière tenue conjointement par la police, la gendarmerie et les services douaniers.Les assaillants auraient surpris une partie des militaires au lever du jour avant de piller et d'incendier la caserne. Des véhicules, des armes et des munitions auraient également été emportés. Certains récits indiquent que les combattants ont contourné les positions militaires de Chirfa et de Dao Timi pour atteindre Séguédine, avant de se retirer vers les reliefs du Djado. Ces éléments, comme le bilan avancé par le groupe rebelle, n'ont pas été vérifiés de manière indépendante. Cette opération ne doit cependant pas être réduite à son seul bilan militaire. Le choix de Séguédine est en lui-même significatif.
Séguédine, un verrou stratégique du désert nigérien
Séguédine est une localité-oasis située dans le vaste désert du Kawar. Elle constitue un point de passage entre Bilma, les zones aurifères du Djado et les routes remontant vers la Libye. Cette partie du territoire nigérien est traversée par des flux multiples : transport de marchandises, circulation de migrants, exploitation artisanale de l'or, contrebande de carburant et trafics transfrontaliers. Les recherches consacrées au nord du Niger montrent notamment que la zone du Djado sert à la fois de bassin aurifère et de point de transit vers la Libye. Dans cet espace immense et faiblement peuplé, maintenir une présence permanente de l'État représente un défi considérable. Les distances entre les postes militaires, la difficulté des communications et la connaissance du terrain dont disposent les groupes armés rendent les positions isolées particulièrement vulnérables. L'attaque de Séguédine montre ainsi que l'insécurité nigérienne ne se limite plus aux foyers djihadistes de Tillabéri, dans l'Ouest, ou de Diffa, dans le Sud-Est.
Une rébellion distincte des groupes djihadistes
Le MPLJ se présente comme un mouvement politico-militaire opposé au régime issu du coup d'État du 26 juillet 2023. Il réclame notamment la libération de l'ancien président Mohamed Bazoum et le rétablissement de l'ordre constitutionnel. Cette revendication distingue formellement le mouvement des organisations djihadistes affiliées au Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans ou à l'État islamique au Sahel. Le MPLJ inscrit son combat dans une confrontation politique avec le pouvoir du général Abdourahamane Tiani.Mais cette distinction idéologique ne diminue pas la portée sécuritaire de ses opérations. Depuis le renversement de Mohamed Bazoum, plusieurs fronts armés ont émergé ou repris leurs activités dans différentes régions du pays. Certains ont ciblé les forces de sécurité ; d'autres ont cherché à frapper les infrastructures économiques afin de priver le pouvoir militaire de ressources. Le secteur pétrolier est devenu l'un des principaux points de pression. Des groupes rebelles ont déjà revendiqué des actions contre l'oléoduc Niger-Bénin, une infrastructure de près de 2 000 kilomètres conçue pour transporter le pétrole du champ d'Agadem jusqu'au port béninois de Sèmè-Kpodji. Reuters Le MPLJ a lui-même placé la contestation de l'exploitation des ressources naturelles au centre de son discours, accusant le pouvoir et ses partenaires étrangers de tirer profit du pétrole nigérien sans retombées suffisantes pour la population.
Un défi politique pour le régime militaire
L'attaque de Séguédine intervient dans un contexte particulièrement sensible pour les autorités de transition. Le coup d'État de juillet 2023 avait notamment été justifié par la dégradation de la situation sécuritaire et par l'incapacité supposée du pouvoir civil à protéger le territoire.Trois ans plus tard, le Niger reste confronté à plusieurs menaces simultanées : les groupes djihadistes dans l'Ouest et le Sud-Est, les attaques contre les infrastructures pétrolières et, désormais, une activité rebelle plus visible dans le Nord. Cette dispersion géographique oblige l'armée à répartir ses moyens sur un territoire de plus de 1,2 million de kilomètres carrés. Elle fragilise également le récit du pouvoir, qui présente la rupture avec les anciens partenaires occidentaux et le rapprochement avec les pays de l'Alliance des États du Sahel comme les fondements d'une souveraineté sécuritaire retrouvée. L'absence de communication officielle sur Séguédine nourrit par ailleurs les interrogations. Dans les conflits asymétriques, le silence de l'État laisse souvent aux groupes armés la possibilité d'imposer leur propre bilan et de transformer une opération militaire en victoire médiatique. L'enjeu pour Niamey dépasse donc la confirmation du nombre de victimes. Il consiste à déterminer si l'attaque est une action ponctuelle ou le signe d'une implantation plus durable du MPLJ dans le Kawar. Car si le mouvement parvient à renouveler ce type d'opération, le pouvoir nigérien devra faire face à une réalité plus complexe : non plus seulement contenir la menace djihadiste aux frontières du Mali, du Burkina Faso et du Nigeria, mais empêcher l'installation d'un véritable front rebelle dans son immense Nord désertique.
Au Bénin, de nouvelles offres de formation seront ouvertes dans les lycées techniques professionnels à partir de la rentrée scolaire 2026-2027. L'information est rendue publique ce mardi 18 août 2026, à travers un communiqué de presse.
Selon ce communiqué, ces nouvelles offres de formation conduisent à l'obtention du Diplôme de Technicien aux Métiers (DTM), et portent sur les Métiers de l'électricité ; les Energies renouvelables ; le Froid sanitaire et conditionnement d'air ; la Maintenance électronique, option multimédia ; Technicien réseau et sécurité informatique ; Maintenance des voitures particulières ; Réalisation de gros œuvres ; Géomètre topographe ; et Technicien d'études de bâtiment.
L'intégralité du communiqué et les détails sur les débouchés
Les huit finalistes de la 9ᵉ édition du Prix Pierre Castel sont connus. Après plusieurs mois de sélection, ces entrepreneurs ont été retenus pour représenter leurs pays lors de la finale panafricaine, prévue le 30 septembre 2026 à Cotonou. Marietta Gorounbodou va défendre les couleurs du Bénin.
Une sélection menée auprès de milliers de candidats
Près de 3 500 entrepreneurs avaient pris part à cette édition du Prix Pierre Castel 2026. À l'issue d'un processus de sélection comprenant des évaluations, des visites de terrain et les délibérations de jurys nationaux, 46 candidats avaient été présélectionnés.
Les différentes phases nationales ont permis de retenir huit entrepreneurs issus de plusieurs pays africains. Il s'agit de Marietta Gorounbodou, fondatrice d'Agro Hikari au Bénin ; Ben Ahmad Tapsoba de SAW au Burkina Faso ; Inza Bakayoko, représentant Roliann – EcoScan en Côte d'Ivoire ; et Riter Metiayim de Bio Top Commodity au Cameroun.
La République démocratique du Congo est représentée par Régine Tika de Safia Group et Herman Mwembo de Starry Service. Tinhinane Larab, fondatrice d'Aquatic Tina Marine, représentera l'Algérie, tandis que Herilaza Rakotonirina de Sakafo Madagascar portera les couleurs de Madagascar.
Des initiatives axées sur la transformation des systèmes alimentaires
Les huit lauréats évoluent dans des domaines liés notamment à l'agriculture, l'aquaculture, l'agro-transformation, l'AgriTech et l'économie circulaire.
Malgré la diversité de leurs activités, leurs initiatives répondent à des enjeux communs : améliorer la productivité, valoriser les ressources locales, moderniser les pratiques agricoles et développer de nouvelles opportunités économiques.
À travers leurs solutions, ces entrepreneurs contribuent également au développement de chaînes de valeur agricoles plus résilientes et inclusives. Leurs projets illustrent ainsi la diversité des innovations développées par les acteurs des systèmes alimentaires africains.
Une finale panafricaine prévue à Cotonou
La prochaine étape de la compétition sera la finale panafricaine du Prix Pierre Castel 2026. Elle se tiendra le 30 septembre à Cotonou et réunira les huit lauréats nationaux.
Cette ultime phase permettra de désigner le lauréat continental de cette 9ᵉ édition. Elle mettra en lumière des entrepreneurs engagés dans la transformation des secteurs agricoles et alimentaires et dans la recherche de solutions adaptées aux réalités des différents territoires africains.
F. A. A.
Le Prix mondial de l'eau Mohammed Bin Rashid Al Maktoum vient d'être lancé. Cette cinquième édition est ouverte aux innovateurs, porteurs de projets et développeurs de solutions technologiques à travers le monde.
Le Prix mondial de l'eau Mohammed Bin Rashid Al Maktoum ouvre les candidatures de sa cinquième édition aux innovateurs, porteurs de projets et développeurs de solutions technologiques capables de contribuer à relever le défi mondial de l'eau et à servir les communautés à travers le monde.
Pour sa cinquième édition, le Prix encourage les innovations qui utilisent les technologies avancées, notamment l'intelligence artificielle et l'apprentissage automatique, afin de développer des solutions plus efficaces et durables, tout en renforçant leur capacité à être déployées à grande échelle et à bénéficier au plus grand nombre.
D'une valeur totale de 1 million de dollars américains, le Prix comprend quatre catégories principales : Prix des projets innovants, Prix de l'innovation en recherche et développement, Prix des innovations individuelles et Prix des solutions innovantes pour les crises.
Le Prix offre aux innovateurs, chercheurs et organisations développant des solutions durables dans les domaines de l'eau et des énergies renouvelables une plateforme internationale pour présenter leurs innovations et contribuer à la mise au point de solutions concrètes aux défis liés à la pénurie d'eau.
Au cours de ses quatre éditions précédentes, le Prix a récompensé 43 lauréats issus de 26 pays. Les projets primés ont contribué à étendre l'accès à l'eau et à apporter des solutions innovantes à des millions de bénéficiaires dans différentes régions du monde.
Pour l'édition 2026, le Prix accorde une importance accrue à la transformation numérique, en encourageant les projets qui utilisent l'intelligence artificielle et les technologies numériques pour améliorer la surveillance, renforcer l'efficacité opérationnelle et optimiser les solutions dans le secteur de l'eau.
La date limite de dépôt des candidatures est fixée au 30 septembre 2026.
Pour découvrir le Prix, ses catégories, les conditions de participation et soumettre une candidature, il faut consulter le site officiel du Prix mondial de l'eau Mohammed Bin Rashid Al Maktoum.
Le maire de Cotonou, Luc Gnacadja a été élu président de l'Association Nationale des Communes du Bénin (ANCB), ce mardi 18 août 2026, à l'issue de la mise en place du nouveau bureau.
Luc Gnacadja succède à Luc Sètondji Atrokpo, à la tête de l'Association Nationale des Communes du Bénin (ANCB).
Architecte de formation, ancien ministre de l'Environnement, de l'Habitat et de l'Urbanisme et ancien secrétaire exécutif de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification, le nouveau président de l'ANCB dispose d'une expérience à la fois nationale et internationale dans les domaines de l'aménagement, de l'environnement et de la gouvernance.
L'ex président de l'ANCB, Luc Sètondji Atrokpo a été élu député à l'Assemblée nationale à l'issue des dernières élections législatives.
L'Association nationale des communes du Bénin (ANCB) est la faîtière qui regroupe les 77 communes. Elle constitue un cadre de concertation et de représentation des collectivités territoriales auprès de l'État et des partenaires. L'association œuvre notamment à la défense des intérêts des communes, au renforcement de la décentralisation et à l'amélioration de la gouvernance locale.
M. M.
LE NOUVEAU BUREAU DE L'ANCB
Président : Luc Gnacadja, maire de Cotonou ;
1er vice-président : Idrissou Yaya, maire de Djougou ;
2e vice-président : Christian Houétchénou, maire de Ouidah ;
Secrétaire général : Zul Kifly Zakarié, maire de Parakou ;
Trésorier général : Auguste Ayihounhin, maire de Covè.
Avec 533 590 tonnes de coton-graine produites au titre de la campagne agricole 2025-2026, le Bénin conserve la première place du classement cotonnier en Afrique de l'Ouest. Cette performance intervient dans un contexte de baisse significative de la production nationale.
Le Bénin maintient sa place de leader dans le domaine de la production cotonnière en Afrique de l'Ouest. Et ce, malgré une production en baisse au cours de la campagne agricole 2025-2026 (un recul de 16,3 % de sa production sur un an). Le pays demeure premier producteur dans la sous-région devant le Mali et le Burkina Faso, respectivement 2e et 3e producteur. Selon les données compilées par le Programme régional de production intégrée du coton en Afrique (PrPica), le Bénin reste ainsi le premier producteur de coton de la région, malgré le recul observé sur sa production pendant un an. Cette baisse prolonge le repli déjà enregistré lors de la campagne précédente.
La tendance est également à la baisse à l'échelle régionale. Dans les huit pays suivis par le PrPica, la production cumulée est passée d'environ 2,31 millions de tonnes en 2024-2025 à 1,98 million de tonnes en 2025-2026, soit une diminution de 14,2 %. Sur deux campagnes, la région a ainsi enregistré une baisse proche du quart de sa production cotonnière.
Le Mali est le pays qui contribue le plus fortement à cette contreperformance. Sa récolte s'est établie à 397 540 tonnes, en recul de 39,5 %. Le PrPica attribue notamment cette baisse aux attaques de jassides, des insectes ravageurs du cotonnier, ainsi qu'aux irrégularités des précipitations observées dans plusieurs pays producteurs.
À l'inverse, le Burkina Faso a enregistré une progression de 7 %. Avec 313 042 tonnes, il occupe la troisième place du classement régional, derrière le Bénin et le Mali. Il est suivi par la Côte d'Ivoire, dont la production a légèrement diminué de 0,4 %, à 310 407 tonnes, et par le Cameroun, qui a enregistré une baisse de 11,9 %, à 250 722 tonnes.
Les écarts entre les pays se manifestent également au niveau des rendements. Le Cameroun, selon les dernières statistiques, arrive en tête avec 1 268 kg de coton à l'hectare, devant le Sénégal, avec 1 235 kg/ha, et la Côte d'Ivoire, avec 1 069 kg/ha. Le Mali et le Tchad affichent les rendements les plus faibles, avec respectivement 745 kg/ha et 545 kg/ha.
Certains producteurs ont néanmoins enregistré des performances en nette progression. Le Sénégal se distingue notamment avec une hausse de 62,2 % de sa production, qui atteint 25 166 tonnes. Le Togo et le Tchad affichent également des progressions de 30,3 %, portant leurs récoltes respectives à 78 706 tonnes et 75 268 tonnes.
Ainsi, malgré la baisse de sa production, le Bénin maintient son leadership régional. Cette position intervient cependant dans un contexte marqué par une contraction générale de la production cotonnière ouest-africaine, sous l'effet notamment des contraintes phytosanitaires et des conditions pluviométriques irrégulières.
F. A. A.
LES RÉSULTATS DOUBLE CHANCE SONT LÀ !
LOTO FORTUNE Tirage N°132
Mardi 18 Août 2026 (14H)
– Zone A (5 premiers numéros) :
06 • 1 • 21 • 03 • 47
– Zone B (5 derniers numéros) :
71 • 15 • 78 • 14 • 89
Félicitations aux heureux gagnants.
Pas encore cette fois ? Gardez le sourire !
Rendez-vous à 18H pour le prochain tirage.
Jouez avec modération et responsabilité. Le jeu doit rester un plaisir.
Le navire-citerne Ottoman Sincerity a quitté, le 14 août 2026, le terminal maritime de Sèmè-Kpodji après avoir embarqué une cargaison d'un million de barils de pétrole brut nigérien « Meleck ». Cette opération constitue la première cargaison commercialisée conjointement par la Société nigérienne du pétrole (SONIDEP) et le groupe algérien Sonatrach, dans le cadre de l'accord conclu entre les deux entreprises le 22 juillet 2026.
Le pétrole brut nigérien coule sur les côtes béninoises. Une cargaison d'un million de barils a embarqué le 14 août 2026. Ce chargement selon La Marina, a été effectué sous la supervision d'une mission mixte présente à Cotonou du 9 au 15 août. À l'issue des opérations, Ottoman Sincerity a levé l'ancre avec cette première cargaison destinée aux marchés internationaux.
Sèmè-Kpodji, une infrastructure essentielle pour le pétrole nigérien
Cette opération confirme l'importance stratégique du Bénin dans l'acheminement du pétrole brut nigérien. Enclavé et dépourvu d'accès direct à la mer, le Niger dépend de l'oléoduc transfrontalier de quelque 2 000 kilomètres développé par CNPC/WAPCO pour transporter sa production depuis le bassin pétrolier d'Agadem jusqu'au littoral béninois.
Sur les 2 000 kilomètres de l'infrastructure, environ 675 kilomètres traversent le territoire béninois. Le terminal de Sèmè-Kpodji constitue ainsi le principal point d'évacuation maritime du brut nigérien vers les marchés extérieurs.
Les exportations pétrolières via cette infrastructure se poursuivent malgré la fermeture de la frontière terrestre entre le Bénin et le Niger intervenue en 2023. La continuité de ces opérations illustre le caractère stratégique du corridor pétrolier pour les deux pays.
Une opération aux enjeux économiques et diplomatiques
Le départ de cette cargaison intervient alors que les relations entre Cotonou et Niamey connaissent une phase d'apaisement. Cette dynamique a notamment été marquée par le déplacement du président Romuald Wadagni à Niamey le 2 juin 2026.
Les questions liées au transport du pétrole et à la réouverture de la frontière terrestre demeurent toutefois distinctes. Un comité d'experts bénino-nigérien travaille sur les conditions d'une reprise complète des échanges, mais aucune date officielle n'a encore été annoncée.
Sur le plan économique, le transit du pétrole nigérien constitue une source de revenus pour le Bénin à travers les droits et prestations liés à l'acheminement et à l'exportation du brut. La poursuite des opérations à Sèmè-Kpodji contribue ainsi à renforcer la vocation du pays comme plateforme logistique et énergétique régionale.
L'entrée de Sonatrach dans la commercialisation du brut nigérien pourrait par ailleurs donner une nouvelle dimension à ce corridor pétrolier, en diversifiant les partenaires commerciaux et en renforçant le rôle du terminal béninois dans l'accès du pétrole nigérien aux marchés internationaux.
F. A. A.
A Zakpo Adagamè, une localité de la commune de Bohicon, dans le département du Zou, le chauffeur d'un camion benne a perdu le contrôle et percuté plusieurs installations électriques de la Société béninoise d'énergie électrique (SBEE) dans la soirée de ce lundi 17 août 2026. Un point de vente de l'essence de contrebande a été également touché, mais l'incendie ne s'est pas déclaré.
Plus de peur que de mal après l'accident d'un camion à Bohicon. Le chauffeur a perdu le contrôle de son véhicule et percuté plusieurs installations électriques dans la soirée de ce lundi 17 août 2026, à Zakpo Adagamè.
Le camion a d'abord traversé le trottoir, avant de percuter un poteau électrique et un autre de haute tension. Un point de vente de l'essence de contrebande a été également touché. Selon le bilan du propriétaire, sept bouteilles de 20 litres d'essence et plusieurs autres bouteilles de petites capacités ont été renversées. Ce qui porte à plus de 150 litres, la perte enregistrée sur son étalage.
Une équipe de la SBEE s'est dépêchée sur les lieux pour examiner les dégâts et rétablir la fourniture de l'énergie électrique.
Aucun blessé ni de perte en vie humaine n'a été enregistré. L'éclatement de deux pneus du véhicule serait à l'origine de l'accident.
F. A. A.